Carte postale de mars 2012
20 mardi Mar 2012
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02 jeudi Fév 2012
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Jardin de l’Hôtel-Dieu de Lévis (1903) (Photo: Anselme-Romuald Roy / Archives du Monastère des Augustines de Lévis)
12 jeudi Jan 2012
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05 lundi Déc 2011
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Samedi, il y avait tellement de poussière sur la place du marché, qu’il y était tout à fait impossible d’y exposer de la viande sans la voir gâter et salie. Il semble toutefois qu’avec un peu de bonne volonté, notre conseil de ville pourrait faire arroser toutes les rues autour de la place du marché au moins une fois par semaine, le vendredi soir spécialement. Les cultivateurs se plaignent et ils ont entièrement raison de le faire.
Quel retour dans le temps, n’est-ce pas? C’est cet article qu’on pouvait lire le 20 juillet 1880 dans une édition du Courrier de Saint-Hyacinthe à propos de l’un des plus vieux marchés au Québec.
D’ailleurs, cet édifice a reçu cet automne le titre de monument historique. Érigé en 1876-1877, on pouvait retrouver en 1878 le beurre frais à 0,25$ la livre, les oeufs à 0,12$ la douzaine, le boeuf en moyenne à 0,10$ la livre et le mouton à 0.09$ la livre.
À titre comparatif, les mêmes aliments en 1928 avaient augmenter à 0,65$ la livre pour le beurre, 0,18$ la livre pour le mouton, les oeufs à 0,65$ la douzaine. Le boeuf demeurait quant à lui au même prix à 0,10$ la livre.
Toujours en 1928, le tabac se vendait 0,40$ la livre, les concombres 0,40$ la terrine, les fêve 0,25$ le pot, les oignon en tresse 0,25$ et 1,00$ le minot, les patates 2,00$ le minot et les pommes 3,00$ le minots. Le minot étant une ancienne mesure de l »èpoque du régime français (1 minot = 3 boisseaux ou à titre de comparaison 38,086 litres). Mais les unités de mesure d’antan…. se sera pour un autre article.
07 lundi Nov 2011
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Labour en 1937 (source: http://www.agriculture.technomuses.ca)
Si vous parcourez les routes de campagne, vous verrez ces temps-ci certaines affiches temporaires indiquant la circulation possible de machineries agricoles. Cet avertissement vous sensibilisera à la rencontre possible de véhicules agricoles imposants beaucoup moins rapides comme un tracteur, une remorque ou une moissonneuse batteuse.
En effet, c’est le moment des travaux aux champs avant la venue de l’hiver et certains agriculteurs doivent emprunter la route entre deux terres.
Justement, notre carte postale de ce mois-ci illustre les labours d’un tracteur à chenilles de 1937 (marque inconnue).
De fait, dès le début du 20e siècle, l’augmentation des superficies à cultiver obligea les fermiers à se doter de technologies pour répondre à une demande démographique croissance. C’est à ce moment qu’on délaissa les boeufs et les chevaux aux profits de ces monstres métalliques.

Sawyer-Massey 20-40 (source: http://www.tractorshed.com)
Par exemple, en 1918, le tracteur au kérosène 20 40 Sawyer-Massey arriva sur le marché. Il pesait 11 800 livres (5 350 kg) et coûtait 3 500 $. Le terme « 20 40 » faisait référence à la puissance équivalente, en chevaux-vapeur, à la barre d’attelage et à la prise de force. Loin d’être parfait, le moteur n’avait aucune protection et la plateforme ouverte exposait le fermier à la chaleur, la poussière et aux débris tandis que les roues d’acier rendaient le roulement cahoteux.
Pour les amateurs d’antiquités telles que celle-ci, visitez le Musée de l’agriculture du Canada où vous pourrez consulter une section sur la mécanisation (batteuses, tracteurs, les drains et les tranchées, la récolte, l’ensemencement, etc.).
17 lundi Oct 2011
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Avez-vous une table à tomates chez-vous? Je l’appelle ainsi car c’est celle sur laquelle on étale les tomates encore vertes pour qu’elles mûrissent au soleil. Et à l’époque, il n’était pas rare de s’installer aussi à l’extérieur pour y préparer ses conserves.
En 1937, le Ministère de l’Agriculture de la province de Québec souligne, dans son bulletin numéro 102, un extrait du Département d’Agriculture des États-Unis à l’intention des ménagères, cercles des jeunes agriculteurs, cercles des fermières, sociétés coopératives et associations agricoles:
La boîte sanitaire en fer-blanc est considérée comme très pratique pour la mise en conserve des produits et sous-produits de la ferme. Son emploi est recommandé parce qu’elle simplifie le procédé de conservation. Avec les sertisseuses à manivelle, actuellement en vente sur le marché, sa fermeture est une opération facile et son étanchéité est parfaite. Les produits ainsi conservés se manipulent plus aisément et l’espace requis pour leur mise en réserve est beaucoup moindre.
19 lundi Sep 2011
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C’est plutôt rare mais nous nous sommes permis de retranscrire une partie d’un texte sur les framboises édité dans le journal La Presse de 1906. Mais vous comprendrez que c’est pour une bonne raison soit celle de vous référer sur le très beau site instructif de Jean Provencher, spécialiste de l’histoire du Québec et créateur de nombreux volumes. Vous y trouverez une panoplie de sujets et notamment des anecdotes sur le passé horticole/agricole du Québec et aussi de belles images comme celle illustrée ici-haut.
La saison des framboises bat son plein, écrit-on. Cet excellent fruit est très recherché de nos gourmets, mais bien peu savent dans quelle partie de la Province notre marché s’alimente. Sans doute qu’il s’en cueille un peu partout, mais c’est surtout au nord de Montréal que nous en recevons la plus grande partie.
Il est très intéressant de se rendre à la gare Viger, le matin, à l’arrivée du convoi de Saint-Jérôme, pour y voir la foule des commerçants et épiciers venus là pour s’approvisionner.
M. Jos Nantel, qui a des agents dans toutes les paroisses, depuis Sainte-Agathe jusqu’au nord du Nominingue, nous disait, ce matin, que les framboises ne sont pas en aussi grande quantité cette année que les années passées, mais par contre, dit-il, les prix ont subi une très forte augmentation. Aussi, les années dernières, les agents achetaient les framboises pour 40 à 45 cents le seau, pendant que cette année il leur faut payer de 60 à 65 cents.
Plusieurs familles, où il y a un grand nombre d’enfants, se font ainsi de substantiels revenus qui leur permettent de pousser avec activité les travaux de défrichement, dans des paroisses nouvelles où le gagne est très rare.
01 lundi Août 2011
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Un de mes plus beaux souvenirs de jeunesse se situe à la campagne. Je roule tranquillement seul en bicyclette sur une petite route en gravier. Il y a tout autour de moi des champs de blé doré prêts pour la récolte. Le soleil, haut dans le ciel, caresse mon visage. La faible brise chaude mais sèche fait onduler mes cheveux d’enfant. Les grillons, le frottement des gerbes au vent et mes pneus sur les minuscules roches sont les seuls sons qui parviennent à mes oreilles. C’est le mois d’août, les vacances. l’insouciance. le simple pur bonheur. Si le paradis existe, j’y ai touché à ce moment-là.
06 mercredi Juil 2011
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Juillet, c’est le mois des vacances pour une bonne partie des étudiants. C’est aussi un casse-tête pour les parents car ils doivent s’organiser pour faire garder leurs jeunes enfants et pré-ados. Les camps de jours sont l’une des options. Certains, plus spécialisés, offrent des thématiques particulières de type scientifique, gastronomique, sportive, nature, etc.
Depuis 1936, le Jardin botanique de Montréal, offfe toutes sortes d’activités dédiées aux jeunes où ils peuvent découvrir les rudiments du jardinage mais surtout expérimenter la réalité horticole. Marcel Racine, premier responsable des jardiniets écoliers mentionne en 1938 que :
La présence de jardinets d’écoliers sur le site du Jardin n’a pourtant rien d’incongrue lorsqu’on connaît le désir profond du frère Marie-Victorin de favoriser le contact direct des enfants avec la nature et de susciter des carrières scientifiques chez les jeunes canadiens français.
Situés autrefois sur le terrain de stationnement rue Sherbrooke. les « jardins-jeunes », furent déplacés maintes et maintes fois avant de s’installer définitivement le long du boulevard Pie-IX en 1991.
Encore aujourd’hui, des camps de jour sont offerts aux jeunes qui souhaitent s’initier à l’art du jardinage mais, il faut s’inscrire tôt dans l’année. Pour les autres, vous pouvez consulter, entre autre, l’association des camps du Québec.
02 jeudi Juin 2011
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Ah!!!!! ces moustiques, brûlots, moucherons et autres bibittes volantes.
Parfois, ils nous rendent fous tellement ils sont insitants en nous tournant autour de la tête. Entrant dans nos oreilles, cheveux, nez et même notre bouche. Rien ne semble vouloir les arrêter tellement ils sont voraces. Cette semaine encore, ils m’ont enlevé, à moi et ma jeune fille, quelques bouts de peau.
Aujourd’hui, l’industrie s’en occupe en nous bombardant de produits pour tenter de les éloigner mais quelles recettes utilisaient nos grands-parents avant ces répulsifs chimiques?
Comparativement à ma coinjointe qui se sauve en courant dans la maison en maudissant cette plaie du Québec, eux ne pouvaient se soustraire à cette obligation de récolter, arracher les mauvaises herbes, replanter les légumes hâtifs, etc.
D’ailleurs, ils avaient inventé des solutions écologiques gratuites. Dans ce cas-ci, comme sur la photographie ci contre, un petit brûlis.
En effet, la fumée d’herbes vertes a la pouvoir de calmer et d’éloigner les insectes. Sentir la boucane et le toussottement sont les principaux inconvénients mais au moins, les morsures à répétition et la folie sont évitées ou à tout le moins, atténuées. Ce n’est pas pour rien si les apiculteurs utilisent cette méthode, encore aujourd’hui, depuis des centaines d’années.