Jardin de l’Hôtel-Dieu de Lévis (1903) (Photo: Anselme-Romuald Roy / Archives du Monastère des Augustines de Lévis)

Dès le début de la colonie, les communautés religieuses ont contribué énormément au savoir sur l’agriculture mais aussi dans de multiples sphères telles l’éducation, la santé, les sciences, etc.
Malheureusement, elles disparaissent. L’un des défis de cette décroissance concerne la gestion du patrimoine matériel (bâtiments, objets, fonds d’archives, terrains…). Qu’en fera t-on? Qui gèrera les avoirs? De quelles manières cet héritage pourra t-il encore servir en respectant la philosophie de chacune de ces communautés?  Les Augustines, regroupement dédié aux malades et présentes au Québec depuis 1695, développent un projet (voir vidéo – sauvegarde d’un patrimoine humanitaire) où la population pourra re-découvrir et ré-accéder à cette richesse inestimable du passé.
Par exemple, l’association des pharmaciens des établissements de santé du Québec ont publié un document gratuit intitulé « Histoire de la pharmacie hospitalière au Québec. De l’apothicaire au spécialiste » dans lequel l’oeuvre s’inspire beaucoup des compétences développées, entre autre, par les Augustines. Ce n’est pas pour rien si à l’époque elles créent des jardins et des potagers car les apothicairesses, poste prestigieux dans les premiers hôpitaux, concevaient drogues et médicaments à partir de plantes qu’elles cultivaient.
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