Petit brûlis (image: prise sur une terre de Lamorandière en Abitibi 1937)

Ah!!!!! ces moustiques, brûlots, moucherons et autres bibittes volantes. 

Parfois, ils nous rendent fous tellement ils sont insitants en nous tournant autour de la tête. Entrant dans nos oreilles, cheveux, nez et même notre bouche. Rien ne semble vouloir les arrêter tellement ils sont voraces. Cette semaine encore, ils m’ont enlevé, à moi et ma jeune fille, quelques bouts de peau.

Aujourd’hui, l’industrie s’en occupe en nous bombardant de produits pour tenter de les éloigner mais quelles recettes utilisaient nos grands-parents avant ces répulsifs chimiques?

Comparativement à ma coinjointe qui se sauve en courant dans la maison en maudissant cette plaie du Québec, eux ne pouvaient se soustraire à cette obligation de récolter, arracher les mauvaises herbes, replanter les légumes hâtifs, etc. 

D’ailleurs, ils avaient inventé des solutions écologiques gratuites. Dans ce cas-ci, comme sur la photographie ci contre, un petit brûlis.

En effet, la fumée d’herbes vertes a la pouvoir de calmer et d’éloigner les insectes. Sentir la boucane et le toussottement sont les principaux  inconvénients mais au moins, les morsures à répétition et la folie sont évitées ou à tout le moins, atténuées. Ce n’est pas pour rien si les apiculteurs utilisent cette méthode, encore aujourd’hui, depuis des centaines d’années.

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