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Potagers d'antan

~ – Découvrez les fruits et légumes rares du Québec –

Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

Comment reproduire et conserver vos semences de pois

09 lundi Mai 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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semences pois (source: http://fr.wikipedia.org)

Comme tous les légumes de la famille des légumineuses (fabiacées), la culture et la production de semences de pois est très facile.

En effet, les fleurs sont autofécondes et elles se polliniseraient même avant leur ouverture.

Par contre, un croisement est toujours possible. On élimine tout risque avec une distance recommandée entre 15 et 100  mètres entre chaque variété. Si vous voyez l’inscription latine Pisum sativum sur le sachet c’est de ceux-là- qu’il faut se méfier.

D’ailleurs, il est suggéré de semer vos graines tôt au printemps car elles germent mieux sous un climat frais. Respectez les caractéristiques de plantation du cultivar (nain ou grimpant / distance entre les plants, ensoleillement…).  Un tuteur pourrait ainsi être nécessaire. Si vous les laissez courir un plant grimpant par terre sans qu’il puisse grimper, vous risquez d’avoir des pertes à cause notamment des bibittes au sol qui elles, se régaleront. Ou encore, voir vos nouvelles semences produites pourrir dû à l’humidité au sol. Je suis comme ça…. j’essaye plein de choses pour voir qu’est-ce qui va se passer. Et ça, aucun livre ne vous l’apprendra.

Laissez ensuite sécher vos semences directement sur le plant et attendez même qu’il soit rabougri et tout désséché avant de récolter les graines dans les cosses.  Pour régler le problème, vous pouvez produire un seul cultivar dans votre année de jardinage ou utiliser des cages d’isolement.

Finalement, faites entrer vos nouveaux pois dans la maison et laissez-les sécher quelques jours supplémentaires pour diminuer le plus possible l’humidité. Certains utiliseront un pot en verre (ex: pot de confiture recyclé) pour les entreposer, d’autres des sachets en papier, c’est aux choix. N’oubliez surtout pas d’inscrire l’année de la récolte et le nom du cultivar. Ils se conserveront durant 3 ans. Au-delà de cette période, le taux de germination descendra de 50%.

Soldat de la Beauce alias haricot Saint-Sacrement ?

03 mardi Mai 2011

Posted by Michel in Légumes du Québec

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Haricot Saint-Sacrement séché

Au cours des siècles, ce haricot très ancien à cosses vertes, originaire d’Europe, a fait l’objet d’une multitude d’appellations et de déclinaisons: Haricot à la religieuse, Nombril à la religieuse, Nombril de bonne soeur, Saint-Esprit, Saint-Esprit à oeil rouge, Haricot ostensoir, Haricot du Bon Dieu et nous en oublions sûrement. Mais, il est surtout connu sous le nom de Haricot Saint-Sacrement.

Tous ces noms à connotation écclésiastique font surtout référence au hile brunâtre en forme d’auréole et plusieurs légendes y sont associées. Nous vous en présentons quatre:   

  1. L’auréole serait apparu sur des haricots où avait été enterré un ostensoir volé dans une chapelle. Les villageois étonnés creusèrent dans le champs là où les haricots avaient changé d’apparence et purent y retrouver l’objet sacré. C’est ainsi que le coupable, propriétaire du champs a pu être identifié et condamné.
  2. Lors de la Révolution Française, craignant les brigands, un curé cache le Saint-Sacrement sous des haricots à rame dans le jardin d’une de ses paroissiennes à la suggestion de cette dernière. L’automne suivant, lors de la récolte, elle voit ses haricots, habituellement blancs, ornés d’une minuscule tache en forme d’hostie enchassée dans un ostensoir brun. Qualifié de récompense dû à la foi de cette femme, l’histoire des haricots miraculeux se répandit rapidement lorsque la Révolution s’est terminée. 
  3. Le signe serait apparu dans un champ de haricolts d’un paysan ayant autorisé un vicaire portant le Saint-Sacrement à le traverser pour contourner une route inondée.
  4. Craignant les pillards, quelques paysans gardant le trésor du Christ, l’enterrèrent en semant par-dessus des haricots blancs. À leur retrour, les graines auraient été imprégné de l’image du coeur du Christ.

Ce ne sont que quelques exemples des histoires populaires véhiculées et chaque région de France semble avoir la sienne.

En fait, elles ont souvent un rapport à cette tache mais, entre nous, on pourrait y voir à peu près ce que l’on veut. C’est comme si vous faisiez le test de Rorschach. D’Europe,les graines se sont dispersées un peu partout à travers le monde et sont arrivées, entre autre, ici au Québec. Pour quelles raison croyons-nous qu’il est associé au haricot nommé « Soldat de la Beauce »? Nous évoquons ici une théorie. Elle ne semble pas avoir été mentionné dans aucun site référencé jusqu’à maintenant. Vous avez donc une primeur.

Premièrement, une histoire raconte qu’en France, lors de la 2e guerre mondiale, un soldat aurait eu la vie sauve en se cachant dans un champs de haricots pour éviter de se faire tuer par les allemands. Certains verraient d’ailleurs sur la tache un soldat au garde-à-vous. Quand je vous écrivais qu’on peut y voir n’importe quoi! 

À cause de cela, il fût associé à la chance et aux bonnes récoltes. Ce haricot fût renommé « Haricot du Bon Dieu ». 

Ainsi, en consultant les écrits de 1999 des anciens membres du Semenciers du patrimoine, ces derniers identifiaient un haricot cultivée en Beauce en se référant à un soldat européen. Coïncidence ?

Quoi qu’il en soit,même si la variété Saint-Sacrement remonte très loin dans le temps,  il se peut très bien que la variété « Soldat de la Beauce » soit le « Haricot du Bon Dieux », arrivée chez-nous après la 2e guerre mondiale, lui-même parent du haricot « Saint-Sacrement ». Qu’en pensez-vous?

Il aura par contre acquis ici ses propres caractéristiques et du même coup, un nouveau nom. 

Toutefois, On distingue de petites distinctions selon la provenances des graines (plus allongées, dessins moins apparents ou plus diffus, etc…).  

C’est d’ailleurs assez commun de rencontrer un même légume ayant changé de nom avec le temps.

Par exemple, il n’était pas rare de rencontrer des entreprises de semences d’antan qui, pour mousser une variété peu rentable, ait recours à ce genre de stratagème pour mousser les ventes de ce dernier.

Cette variété à fleurs blanches, en danger d’extinction, peut pousser jusqu’à 5 pieds de hauteur et chaque cosse peut contenir entre 5 et 7 graines. Très productive, elle est parfaite pour la cuisson au four. Maturité : entre 80 et 90 jours

Carte postale de mai 2011

02 lundi Mai 2011

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Création de Edmon Joseph Massicotte (source: centre d'histoire du Séminaire de Saint-Hyacinthe)

L’angélus, voici le titre de cette encre sur papier. Ce mot vous dit quelque chose?  Pour les plus âgés probablement. Pour moi, c’était quelque chose de nouveau.

En fait, l’angélus est une prière de dévotion en l’honneur de l’incarnation qu’on récite matin, midi et soir.

Par contre, l’heure pouvait différer en fonction des activités dans l’année. C’est un moment d’arrêt où le temps suspend son vol. Mais pour les gens occupés aux champs, c’était la cloche de l’église qui les ramenaient à l’ordre.  C’est peut-être pour cela qu’on voit le clocher au loin de l’image. Vous pouvez cliquer sur l’Image pour l’agrandir. Pour en savoir plus.

Avis de recherche: le maïs Québec no.28

29 vendredi Avr 2011

Posted by Michel in Avis de recherche

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Philippe Granger est considéré le promoteur de la culture du maïs-grain au Québec. Ancien directeur de l’une des fermes de l’Institut de Technologie Agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe, cette culture prendra beaucoup d’expansion à partir de 1970.

J’ai donc pensé vous entretenir d’une variété de mais-grain qu’on ne retrouve plus aujourd’hui: le Québec no.28. Il a été sélectionnée par le collège MacDonald parmi les types de « blé-d’Inde » jaune cultivé depuis longtemps dans la province du Québec, c’est-à-dire avant 1932. Son épis est plutôt petit et son grain est jaune foncé. L’épi porte généralement douze rangs de grains, mais ce nombre peut varier. Le grain est aussi plutôt petit. Ce maïs, ainsi que tous les cultivars de type lustré de cette époque, développe des rejetons. Sa tige est courte et de maturation précoce. Dans la partie ouest de la province, le grain parvient à maturité cent jours après les semis, soit un peu plus de 3 mois. Le Québec no.28, cultivé pour le grain, est un cultivar productif et particulièrement bien adapté pour l’égrenage. En 1932, il était laissé à manger sur pied par les porcs. Vous possédez ou connaissez quelqu’un ayant des informations sur ce cultivar, n’hésitez pas à nous en faire part. Nous n’avons malheureusement aucune image de ce légume.

Bonne fin de semaine!

Hypocrite comme une fraise

28 jeudi Avr 2011

Posted by Michel in Outils de références

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La cuisine de la Nouvelle-France

Il existe une panoplie de vieux proverbes et dictons de notre patrimoine reliés au monde de l’agriculture et de l’alimentation.

Habituellement, leurs usages font références à une morale ou une caractéristique précise pour définir un fait.  Ce vieux dicton canadien-français « Hypocrite comme une fraise » a été cité, semble t-il, pour la première fois en Nouvelle-France par Bernier Taillon.

Dans leur livre « La cuisine de la Nouvelle-France, 50 recettes d’hier adaptées aux goûts d’aujourd’hui », les auteurs mentionnent que:

 

le colon avait remarqué que la fraise sauvage lançait des stolons, c’est-à-dire un genre de tentacule qui se replante plus loin du plant original en les propageant de façons hypocrites puisqu’il devient alors impossible de discerner le plant mère du plant fille.

  

Pour les curieux, nous vous invitons à cuisiner leur confiture de fraises à la lavande bleue. Miam!!

Vous connaissez d’autres proverbes oubliés de ce type? Envoyez-nous vos trouvailles. Nous incorporerons une nouvelle section sur ce sujet.

Le prunier Valton

27 mercredi Avr 2011

Posted by Michel in Fruits du Québec, Personnages liés à l'agriculture au Québec

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Prunier Valton au Domaine Valton-Osiris

Prunier Valton au Domaine Valton-Osiris

En 1955, deux ans après son arrivée au Québec, Pierre Valton, français originaire de Troyes en Champagne, achète une ferme située à Saint-Mathias-sur-Richelieu. Baptisé Domaine Osiris, cet agriculteur pratique son métier naturellement, c’est-à-dire en ayant recours aux engrais verts, compostage et toutes autres méthodes biologiques. Ce n’est probablement pas pour rien s’il fût l’un des premiers présidents du Mouvement de l’Agriculture Biologique (MAB) dans les années 70, organisme créé en 1972.

Dans un article publié dans la revue « Terre de chez-nous » le 25 mai 2006, sa fille Catherine, maintenant l’une des propriétaires du domaine explique:

Il a fait parvenir une véritable fortune de documents polycopiés sur l’importance de l’agriculture biologique aux ministres et fonctionnaires pendant des années.

C’est ainsi qu’en visitant l’endroit, l’une des rares fermes au Québec comptant deux générations d’experts, Monsieur Éric de Lorimier, des pépinières fruitières rustiques et ancestrales, demanda à Catherine Valton quels étaient ses arbres fruitiers produisant les meilleurs fruits. Celle-ci indiqua, entre autre, un prunier entre la maison et la serre mais elle ne pouvait malheureusement dire quel était le nom du cultivar car Monsieur Valton était allité et gravement malade.  Cet arbre, considéré vigoureux et très productif donne des fruits rouges avec une chair jaune et sucrée devenant à maturité à la fin du mois d’août.

Pierre Valton s’est éteint le 14 mai 2006, environ quinze ans après un grave accident de tracteur l’ayant laissé handicapé.  Il n’a pu témoigner du nom de l’arbre; d’où l’appellation en son honneur. Peut-être trouverons-nous un jour la véritable appellation de ce prunier.

Disponible à la pépinière fruitière rustique & ancestrale.

L’ancienne antenne québécoise de Kokopelli

26 mardi Avr 2011

Posted by Michel in Non classé

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Kokopelli, personnage mythique

Les lois européennes en matière de vente de semences sont très restrictives et ne s’appliquent qu’aux variétés inscrites dans un registre. Les coûts pour enregistrer une seule variété sont très onéreux (3 500 euros / plus de 4 800$ dollars canadiens). Seules les multinationales peuvent se le permettent et elles inondent le marché de leurs hybrides ou graines génétiquement modifiées.

Ainsi, les petites entreprises deviennent hors la loi si elles offrent des semences non enregistrées, même ancestrales. Et la guerre est féroce… pas de passe-droit pour personne. C’est justement pour casser Kokopelli qu’un jugement a été rendu en 2008 les obligeant à verser 35 000 euros (plus de 48 000 $ canadiens) pour avoir vendu des semences « illicites ».

Malgré cette amende, Kokopelli poursuit ses activités et a décidé de développer d’autres antennes (Angleterre, Inde Mali, Belgique, Allemagne, Brésil) et il y en a eu une ici même,  au Québec, il y a quelques années à Coaticook. Ces dernières ont pour mission:

de redonner l’autonomie semencière à des peuples qui souffrent d’insuffisance alimentaire et pour d’autres, c’est un moyen d’accroître la disponibilité à des variétés anciennes devenues rares à trouver.

L’anttenne québécoise reproduisaient donc des cultivars à pollinisation libre cultivés anciennement  dans la province, c’est-à-dire ayant les mêmes caractéristiques chez un plant année après année. 

Malheureusement, comme c’est souvent le cas, la charge de travail et les activités n’ont pu se poursuivre. En appelant au numéro, suggéré à l’époque, Madame Line Boulet, agente de développement agroalimentaire pour l’organisme « Les produits de la ferme« , nous a confirmé la cessation des activités depuis quelques temps.

En effet, une enseignante en était la principale responsable et alliait matière académique et contenu concret comme moyen d’apprentissage pour ses cours. Le message est donc lancé aux intéressés si vous souhaitez reprendre l’initiative.

 Saviez-vous que?
Avec ses 3000 ans, Kokopelli est un personnage de légende amérindienne. On le retrouve du Pérou jusqu’au Canada sous différentes représentations. Tantôt joueur de flûte, voyageur,  guériseur, magicien etc., il est associé à la fête, la fertilité, la bonne humeur. Bref, « un gars de party ». Pour en savoir plus.

La Fête des Semailles

25 lundi Avr 2011

Posted by Michel in Événements et perfectionnement

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Fête des semailles (image: http://saintjoachim.qc.ca)

La fête des semailles est une tradition perdue organisée pour protéger la nouvelle récolte. Cette ancienne coutume religieuse, venue jadis de France, consistait en trois jours de jeûne, processions, bénédictions et prières afin de protéger les récoltes et d’obtenir des récoltes abondantes.

Aussi, on demandait souvent aux enfants de semer les premières graines. Ces semences étaient lancées aux quatres points cardinaux. C’est une période importante car c’est la qualité et l’abondance de la récolte qui déterminera un garde-manger rempli ou une disette pour le prochain hiver.  

Stéphane Bissonnette, dans son calendrier agraire abrégé, mentionne:

Avant de semer, le paysam se signe de la croix, empoigne son grain et sème à la volée à tous les deux pas. Un bon semeur sème cinq à huit arpents par jour.

Chaque année, vers la fin mai, il y a une reconstitution de cette tradition au centre d’initiation au patrimoine La Grande Ferne de Saint-Joachim, un petit village situé le long du fleuve Saint-Laurent, entre Québec et Baie-Saint-Paul.

Comment reproduire et conserver le topinambour

22 vendredi Avr 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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Selon nous, ce légume vivace fait parti de la liste des plus faciles à produire.

En fait, comme la pomme de terre, la reproduction se fait simplement par la multiplication des tubercules. Il produit des fleurs mais celles-ci n’ont aucune semence. Et un adage dit: topinambour un jour, topinambour toujours. Prévoyez donc un enclos souterrain pour éviter une perte de contrôle dû à une trop grande propagation.

topinambours rouges

D’ailleurs, il peut demeurer en terre sans craindre le gel. Pas besoin de l’entreposer.

Toutefois, si vous souhaitez en manger tout l’hiver sans devoir vous astreindre à déneiger et creuser un sol gelé, enterrez-les au sous-sol dans un bac contenant du sable humide à l’abri de la lumière. Il pourra survivre pendant une bonne partie de l’hiver. S’il vous reste quelques tubercules au printemps, vous pourrez les replanter au jardin dès que la terre se travaillera. La seule chose qu’il déteste, c’est le contact avec l’air. Il se conserve très peu au réfrigérateur. Par exemple, comme il est très productif, le tubercule peut parfois sortir de terre n’ayant plus de place pour pousser. Si c’est le cas, soyez assuré qu’il aura disparu la saison suivante, entraînant avec lui les autres racines voisines car la pourriture les aura tous atteint.   Il n’a pas, selon nos observations de maladies, d’insectes ou de parasites connus.

Offrez-lui un endroit ensoleillé, un sol drainé et c’est tout. Rien ne vous empêche de lui donner une dose de compost à l’occasion. Se récolte à son meilleur après la première gélée d’automne (fin octobre-début novembre).
Bonne fin de semaine!

Joseph-Édouard Guilbault, fondateur du premier jardin botanique au Québec

20 mercredi Avr 2011

Posted by Michel in Personnages liés à l'agriculture au Québec

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Jardin Guilbault (image: http://www.atsa.qc.ca)

Saviez-vous qu’un premier jardin botanique avait existé avant celui qu’on connaît actuellement à Montréal? Appelé le « Guilbault’s Botanic and Zoological Garden », on doit son ouverture à Joseph-Édouard Guilbault (1802-1882), un homme hors norme pour son époque. Situé près de la petite rue Guilbault à Montréal, justement nommé (entre 1867 et 1870) en l’honneur du personnage, l’endroit a aussi été connu sous le nom du « Jardin Guilbault ».

Toutefois, il a déménagé à quelques reprises au cours du temps. Ce jardin sera, de 1831 jusqu’en 1869 (les sources ne s’entendent pas sur les dates) un lieu où compétitions horticoles (dont l’exposition annuelle de la Société d’horticulture), feux d’artifices, animaleries, visites de curiosités vivantes (genre de musée des anomalies humaines), gymnase , école de cirque, patinoire, pièces de théâtres et concerts seront vus par des milliers de  Montréalais qui y viendront passer leurs moments de loisir dans un cadre enchanteur à «l’air pur et frais» et ce, 7 jours par semaine.  

C’est aussi à cet homme, horticulteur de profession qu’on doit les premiers catalogues (1832) de vente de végétaux imprimés en français au Québec. Deux copies des pépinières Guilbault sont disponibles (1832 et 1834) pour consultation sur place à la bibliothèque nationale du Québec.

De fait, ce sont les premières traces encore disponibles qu’on peut consulter.  

Mort quasiment dans l’anonymat, criblé de dettes, il retournera, au crépuscule de sa vie, à ses premiers amours… la botanique.  Pour en connaître davantage sur sa vie digne d’un film, n’hésitez pas à consulter l’article paru dans la revue Cap-aux-Diamants : la revue d’histoire du Québec, n° 97, 2009, p. 25-29. Ou encore, vers ATSA (dirigez-vous au 3590 St-Laurent lorsque vous serez sur le site) pour une histoire racontée.

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