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Potagers d'antan

~ – Découvrez les fruits et légumes rares du Québec –

Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

L’allégorie du grain de blé

15 vendredi Avr 2011

Posted by Michel in Non classé

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Mon métier de tous les jours comme conseiller d’orientation m’amène régulièrement à rencontrer des gens de tous âges souvent découragés. Ils sont perdus et ne parviennent plus à voir le bout du tunnel. Le beau et le positif ont disparu de leur discours car ils sont envahis par le déséquilibre dans leur vie professionnelle; influençant du même coup leur vie personnelle. Lorsqu’une entrevue a été particulièrement émotive, je leur racontre une allégorie plus ou moins longue…ça dépend du sujet principal de la rencontre. La définition suivante m’apparaît appropriée:

Faire une allégorie, c’est décrire ou raconter quelque chose avec l’intention de signifier tout autre chose.

L’allégorie n’est pas importante en soi. C’est le message retenu et interprété par l’auditeur qui fait sa richesse.

Bien souvent, les gens sont étonnés par l’histoire car elle a un double-sens. Ce moment de réflexion transforme leurs perceptions vers une prise de conscience. Ils réalisent que leur état n’est pas définitif. Bien au contraire, ils sont dans un processus de changement. Et le changement, ça demande de l’énergie, ça insécurise, ça remet en question les habitudes, les préjugés et les idées préconçues.

Lorsque j’entends les nouvelles concernant notre planète, je réalise combien il est facile de se décourager par les messages défaitistes, alarmistes voire auto-destructeurs.  J’ai même reçu une cliente ne souhaitant jamais avoir d’enfants persuadées qu’il n’y aurait plus d’arbres lorsqu’il sera rendu grand. Il est facile de se laisser influencer et de présumer du pire en se disant qu’on n’y peut rien. On se protège en tassant sous le tapis en pensant que le problème va se régler tout seul. Mais saviez-vous que l’immobilisme est une résistance aux changements? C’est un terme qu’on entend souvent au Québec par les temps qui courent. C’est pourquoi, l’allégorie du grain de blé me semble adaptée.

Si le grain de blé disait: Ce n’est pas un grain de blé qui commence un champs… il n’y aurait pas de moisson.

Que signifie cette phrase pour vous? Si vous étiez le grain de blé, qu’aimeriez-vous qu’il vous arrive à court, moyen et long terme? Que représente la moisson dans votre vie? Quelles seront les conséquences si vous attendez de le planter? Que gagnez-vous à ne rien faire? Comprenez-vous qu’il y a un impact de vos choix mais aussi de vos non choix et ce, dans toutes les sphères de votre vie, y compris nos problématiques environnementales? 

Et en passant, ne rien faire, c’est aussi une décision. Qu’exprimez-vous alors par votre inaction?

Bonnes réflexions.
Bonne fin de semaine!

Plans de 2 potagers d’antan (1933 et 1955)

14 jeudi Avr 2011

Posted by Michel in Outils de références, Types de jardins-potagers

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Image 1: Jardin potager de 1955

Image 3: Potager de 1933

Vous souhaitez voir ou réaliser un potager comme dans l’temps de nos grands-parents ou de nos parents (ça dépend de votre âge)?

Pour visualiser de quelles manières ils étaient aménagés. j’ai numérisé (image 1) un plan d’un « jardin de ferme » dit moderne ainsi qu’un « jardin-ouvrier » (image 3) tels que décrits par J.H. Lavoie, directeur du service d’horticulture, dans le bulletin #115 de 1955 du Ministère de l’agriculture du Québec et intitulé: « le jardin potager ».

(Image 2: Nom de cultivars en 1955)

J’ai également inclus (image 2), le nom des cultivars de légumes et fruits sélectionnés à pareille année. Vous réaliserez qu’il y a 4 espaces distincts et ceci pour respecter l’alternance des cultures. Vous pouvez cliquer sur la photographie pour une meilleure résolution.

Vous constaterez finalement l’utilisation d’engrais chimique. C’était anciennement le nec plus ultra mais nous vous suggérons fortement de remplacer ces derniers par du compost ou des fumiers.

Les commandements du bon cultivateur

13 mercredi Avr 2011

Posted by Michel in Non classé

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La littérature ancienne sur l’agriculture regorge d’anecdotes. Celle qu’on vous présente remonte à 1908 et fait état des commandements pour supposément être considéré un bon cultuvateur. Pour les  intéresses, ils ont été trouvé dans le livre paru en 1997 « Au jour le jour à Saint-Hyacinthe » par l’auteur Jacques Fiset. Ce dernier a fait une large recension parmi, en autre, les archives édités dans le journal « Le Courrier de Saint-Hyacinthe« , le plus ancien hebdomadaire francophone en Amérique du Nord encore en activité et ce, depuis 1853. Pour ceux qui ne le savent pas, Saint-Hyacinthe est une technopole agroalimentaire où l’activité agricole est très présente à cause de ses terres riches et fertiles.

Présentés dans l’ordre où ils sont écrits, nous ne savons pas qui les établis, ni si les énoncés ici-bas sont en ordre d’importance . Si c’est le cas, il y a matière à se poser des questions sur les vraies valeurs de l’époque. Qu’en pensez-vous?

  1. Ton terrain tu ameublieras, afin de récolter sûrement.
  2. Ta clôture tu entretiendras, afin de vivre paisiblement.
  3. Ta ferme tu embelliras, pour y retenir tes enfants.
  4. Ton poulaillier tu nettoieras, tous les matins soigneusement.
  5. Du sel tu donneras, à tes vaches régulièrement.
  6. Ton potager tu entoureras, d’une clôture solidement.
  7. Tes produits tu vendras, avec tact honnêtement.
  8. Tes serviteurs tu paieras, tous les samedis correctement.
  9. Ton inventaire tu feras, le 1er avril tous les ans.
  10. Ta comptabilité tu tiendras, afin d’y voir plus clairement.
  11. Aucune dette tu ne contracteras, pour effets de luxe inconsidérement.
  12. Tes enfants tu aimeras, ainsi que ton épouse tendrement.

La prune Mont-Royal

12 mardi Avr 2011

Posted by Michel in Fruits du Québec

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Prune Mont-Royal (image: http://www.ruralys.org)

À la fin du 19e siècle, Monsieur William Dunlop, propriétaire d’un verger à Outremont,  est un véritable amateur de pruniers. Il en a près de 80 variétés sur ses terres. Il tente justement des expériences pour développer de nouveaux cultivars et ses tentatives l’amène, en 1892, à la création d’un fruit de calibre moyen, assez sucré, bleu, presque noir et à chair jaune. Il attend 10 ans avant de la présenter à la Société de Pomologie du Québec (SPQ). C’est dans le rapport no. 54 sur les semis de prunes de Montréal que l’organisme lui décerne pour la premiere fois le nom officiel de prune « Mont-Royal ».

Dès lors, l’arbre est distribué un peu partout au Québec (surtout sur les terres longeant le Saint-Laurent) mais Montréal sera l’endroit où l’on en retrouvera le plus… encore de nos jours. Le fruit est excellent frais mais peut aussi être apprêté pour les conserves.

Selon Paul-Louis Martin, auteur du livre « Les fruits du Québec »:

C’est à Robert Brodie, un officier de la SPQ, que revient le mérite d’avoir promu et popularisé la nouvelle prune.

Vous pouvez obtenir des spécimens un peu partout au Québec.

Le Manoir Mauvide-Genest

11 lundi Avr 2011

Posted by Michel in Agrotourisme patrimonial

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Manoir Mauvide Genest (image: http://www.manoirmauvidegenest.com)

Lorsque ma conjointe et moi avons fait une visite à l’Île d’Orléans en 2009, nous étions passé devant cet édifice, le Manoir Mauvide-Genest, à côté duquel des travaux avaient vraisemblablement été entrepris pour concevoir un potager. Sans clôture,, ni délimitation, il en était à ses premiers balbutiements. Nous ne nous étions pas trop attardés car les lieux étaient fermés.

Potager du manoir Mauvide-Genest (image: http://www.manoirmauvidegenest.com)

Par contre, nous avions été charmé par l’architecture à deux pas du chemin, la vue sur le fleuve et le bucolisme des environs. Nous étions à des lieux de nous douter que cet endroit, érigé en 1734, demeurait l’une des rares maisons encore sur pied de l’époque seigneuriale aux temps de la Nouvelle-France. Du nom du premier couple ayant construit la maison, Jean Mauvide et Marie-Anne Genest, le premier était chirurgien de l’armée du roi et sa conjointe, fille d’un forgeron prospère. Y’a pas à dire, les 4 étages et les 7500 pieds carrés habitables font encore aujourd’hui l’envie de bien des gens et nous met devant une évidence: être médecin et riche, même en Nouvelle-France,  c’est une combinaison gagnante pour un succès matériel… encore aujourd’uui.

Évidemment, comme toute résidence du début de la colonie, le potager est un incontournable et celui-ci a pris du galon. Reste à savoir si le réalisme du potager va aussi loin que les variétés qui y étaient cultivées à l’époque.

Comment reproduire et conserver vos semences de carotte

08 vendredi Avr 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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Pour obtenir des semences, la carotte devra produire sa racine, être entreposée l’hiver et finalement être resemée le printemps suivant. Dans la majorité des cas, vous n’obtiendrez donc aucune semence avant la 2e année. Nous employons le terme « majorité » car à moins d’avoir une variété très très très hâtive, le temps nécessaire à la formation de la réserve d’énergie en climat froid prend trop de temps pour que les tiges florales se forment et produisent des graines viables.

Étape 1: Plantez la graine en suivant les indications du producteur sur le sachet. Pour notre part, nous semons davantage et éclaircissons au fur et à mesure.

Étape 2: À l’automne, choisissez vos plus belles racines (sans meurtrissures), coupez le feuillage à 1 ou 2 cm du collet et entreposez-les dans un abris exempt de lumière (ex: une chambre froide). Plusieurs de nos aïeux les enterraient dans du sable humide à la cave à une température en deça de 10 degrés celsius. Sans sable, l’organisme Agri-Réseau, suggère d’entreposer la carotte à près de 0 degré celsius avec un taux d’humidité élevé. Elle se conservera 5 mois. Une température plus élevée pourrait les inciter à monter en graines avant qu’elles ne soient plantées à l’extérieur. Vérifiez de temps à autre la fermeté des légumes et jetez les pourris ou ceux trop mous pouvant contaminer les autres en santé.

Semences de carotte (image: http://www.jardin-de-zihya.fr)

Étape 3: Au printemps suivant, replantez chaque carotte à 1 mètre de distance. Le collet devrait se trouver à égalité du sol.

Étape 4: Lorsque la hampe florale s’élèvera, tuteurez-la avec un support à pivoine ou toutes autres astuces du genre (ex: entourée de piquets attachés ensemble par une corde). Les graines se formeront sur les ombelles (voir image en bas à gauche) et même si elles sont autofertiles, elles auront besoin des insectes pour leur pollinisation. Les semences seront prêtes lorsqu’elles auront acquis une belle couleur brune. Faites attention car elles tombent facilement par terre. Certaines personnes vont couper régulièrement les tiges dès que les graines commencent à brunir et parviennent à maturité. Elles les emporteront dans la maison pour qu’elles terminent leur séchage. Ceci pour éviter un trop grande perte au jardin. C’est au choix.

Étape 5: Habituellement, ce sont les deux premières rangées (à partir de l’extérieur) qui donnent les meilleures graines. Frottez-les entre vos mains pour enlever la mousse et passez-les au tamis pour enlever les débris et ne conserver que les graines.

Étape 6: Inscrivez le nom du cultivar et la date de la récolte sur un sachet que vous conserverez dans un lieu sec, aéré à l’abris de la lumière et au frais. Temps de conservation: 3 ans.

Ombelle de carotte sauvage

Anecdote: Il est très important de connaître les mauvaises herbes autour de votre maison. C’est autant plus vrai qu’en produisant des semences de carotte, celle-ci ne devra pas être en contact avec la « carotte sauvage » ou toutes autres variétés à moins de 800 mètres de distance. 1 km serait encore mieux. Quelle ne fût pas notre surprise de voir des centaines de plants de carottes sauvages dans les fossés, les bords du chemin et partout sur le terrain de notre voisine et ce, à moins de 10 mètres de nos plants de carottes en fleur. Si nous aviosn décidez de conserver nos semences, cela aurait pu entraîner la production d’une carotte à racine blanche. Pas de graines de carottes pour cette année là  OUIIIINNN !!!!, 2 ans de travail gâchés. L’expérience ça s’apprend pas dans les livres. Faudra utiliser un autre stratagème pour en produire. Mais ça, se sera pour un autre article. Bonne fin de semaine!

Curiosité au potager: le radis sukurijima

07 jeudi Avr 2011

Posted by Michel in Curiosités au potager

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Voici le plus gros radis du monde. Il peut devenir tellement énorme qu’il est inscrit dans le livre des records Guiness. À battre: 45 kg. C’est 99 livres de radis. Ayoye! Jardiniers avec des maux de dos, s’abstenir. Originaire du Japon, on estime qu’il était déjà cultivé en 1804 à partir d’une pièce de papier trouvée à Kagoshima et datée de cette époque..

Radis Sakurajima (image: wikipédia)

Toutefois, on peut déduire qu’il doit être beaucoup plus vieux. Son appellation provient du volcan du même nom près duquel on le retrouvait. Considéré très important à l’époque, peu de légumes pouvaient bien pousser dans une terre volcanique. Les locaux l’appèlent aussi « shima-dekon ». Nous l’avons découvert par hasard en feuilletant un ancien catalogue de 1944 du « Dominion Seed House »de Georgetown en Ontario. Leur description faisait état que vous pourriez facilement obtenir des racines pouvant peser entre 15 et 30 livres sous notre climat nordique. On lui attribuait de belles qualités:

The flesh is solid, firm, brittle, and of excellent flavor. Can be eaten all summer long and also be kept through the winter. Thrives in any soil or climate.

L’affirmation pourrait se traduire approximativement comme un radis « ayant une texture solide, ferme mais fragile. Excellente saveur. Peut être consommé tout l’été et entreposé pendant l’hiver.  Pousse bien dans tous types de sols ou climats ».

Faites rire vos comparses en leur proposant un radis sukurijima lors d’un brunch cet été. Ils ne s’attendront jamais à voir un tel phénomène. Maturité: 80 jours.

Disponible via les entreprises américaines: http://www.reimerseeds.com ou http://www.kitazawaseed.com (sites en anglais seuleument).

Carte postale d’avril 2011

06 mercredi Avr 2011

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Un deux pour un pour cette carte postale d’avril.

Vous pourrez remarquer à gauche l’utilisation d’une méthode de plantation du début du siècle passé (date inconnue) versus celle, plus moderne de 1968. Les changements technologiques depuis 100 ans ont littéralement transformé  l’agriculture.  Ma conjointe, avec ses termes techniques, appelle ça « l’accélération historique ». 

En effet, après avoir, pendant des générations, appliqué des méthodes dites tradtionnelles où la demande de main-d’oeuvre était importante et tout se faisait à la main ou presque, la venue de la mécanisation adaptée à l’agriculture a fait exploser la productivité et diminué peu a peu la main-d’oeuvre requise. Mais ces changements ont eu un coût monétaire et bon nombre de propriétaires de fermes n’ont pu résister car ces derniers ne pouvaient plus payer les sommes investies découlant d’une telle modernisation (nouvelles machineries, engrais, insecticides, herbicides, etc.) conjugué à une  diminution des revenus à cause justement d’une baisse des prix liées à l’augmentation de la productivité. Ça, c’est sans citer l’exode rural, la dévalorisation de la fonction, le manque de relève, etc.

D’années en années, le « cultivateur » est donc devenu un « producteur » et aujourd’hui un « gestionnaire d’entreprise agricole ».

Maintenant, une majorité des terres cultivées appartiennent à une poignée d’individus contrairement à jadis où, sur une même superficie, plusieurs familles pouvaient vivre de leur travail. Pour vous donner une idée, en 2006, 30 675 fermes étaient recensées au Québec, soit 5316 de moins qu’en 1996. C’est un peu plus de 10 fermes par semaine qui a cessé toutes activités durant cette période. C’est très malheureux. Le risible dans tout cela, la mode ne semble guère avoir évoluée. On voit les priorités!

La tomate Maskabec

05 mardi Avr 2011

Posted by Michel in Fruits du Québec

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Tomate Maskabec (image: source inconnue)

Dans son mandat de développer une tomate pouvant résister à nos soirées fraîches de juin, Roger Doucet, agronome aujourd’hui à la retraite, a créé en 1974, une tomate rouge précoce à la Station  provinciale de recherche agricole de Saint-Hyacinthe (section amélioration des plantes). Que dire de plus?

Et bien, le plant de moins de 3 pieds (moins de 1 mètre), produit un fruit rond entre 120 et 180 grammes. Résistante à la craquelure.
Monsieur Doucet a expédié des semences a Agriculture et agroalimentaire Canada (section Ressources phytogénétiques du Canada) pour préserver la pureté du cultivar. Depuis cette période, l’organisme reproduit des spécimens pour en conserver la viabilité.
Vous pouvez donc, si vous le souhaiter obtenir la « vraie » à leurs coordonnées ou via notre section « pour commander ».
Idéal pour les petits espaces. Maturité: entre 55 et 65 jours
Considérée comme rare.
Commentaires:
Nous soupçonnons Roger Doucet d’avoir été influencé par la région de Saint-Hyacinthe pour l’appelation de cette variété.
En effet, le 23 septembre 1748, Sa Majesté le roi Louis XV fait concession d’une seigneurie au bord de la rivière Yamaska de 3 lieux, soit environ 600 kilomètres carrés, à François Rigaud, seigneur de Vaudreuil. Ce sera l’une des plus grandes superficies à obtenir un brevet de ratification concédé sous le régime français. Ce dernier la vend, le 25 octobre 1753, à Jacques-Hyacinthe-Simon Delorme, entrepreneur de plate-formes et pourvoyeur de bois pour la marine du roi,  pour 4000 livres, afin d’y exploiter les « bois marins » de la Seigneurie de Maska.
Vous comprendrez maintenant pourquoi la ville s’appelle Saint-Hyacinthe et ses habitants des maskoutains.

Résultat de notre concours amical

04 lundi Avr 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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Méthode de protection des cultures (image: http://semeurs.free.fr)

De retour après une semaine sans article.

Nous tenons à féliciter Madame Kim Blanchette, gagnante de notre concours amical « gagner un sachet de semences ». Merci beaucoup pour vos mots d’encouragement et vos réponses nous ont montré que vous êtes de vrais connaisseurs.

En fait, chaque réponse était bonne.Que ce soit comme réservoir d’eau, système de diversion pour les chats, mini serres, nous aurions pu effectivement utiliser ces bouteilles pour ce type d’utilisation. Mais, comme nous vous l’avions inscrit le 21 mars dernier, nous souhaitions aussi vous dévoiler l’application réelle qu’auront ces bouteilles de plastique de 2 litres dans notre potager.

Nous tenons premièrement à remercier chaleureusement tous les participants et l’équipe du projet « penser / dépenser », une initiative d’employabilité fédérale pour le don des bouteilles. Ici-bas, la première partie du DVD qu’ils ont réalisé dans le cadre de leur objectif: sensibiliser la population aux pièges de la consommation. Nous avons voulu leur rendre un petit hommage. Ils ont travaillé très fort.

En effet, c’est presqu’une centaine de bouteilles qu’ils nous ont offerts gracieusement.

Un gros merci aussi à la boutique aux fringues , une entreprise d’économie sociale spécialisée dans la récupération et la revalorisation de vêtements. Cette friperie nous a fait don d’une multitude de bas nylon.  Que peut bien servir des bas nylons et des bouteilles de plastique au potager? 

Et bien, à la protection des semences. Vous ne me croyez pas. Et bien aller jeter un coup d’oeil à cette présentation visuelle (intitulée système de protection CIDRAS) et vous comprendrez mieux.

De fait, en plantant de nombreux cultivars d’une même espèce, il faut parfois aider la nature en fabriquant un système pour ne pas qu’ils se croisent ensemble. Bravo Marianne Mathis, tu as visé juste. La prochaine fois, on rendra ça encore plus difficile, hi! hi!, hi!

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