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Potagers d'antan

~ – Découvrez les fruits et légumes rares du Québec –

Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

Le maïs lessivé

06 lundi Fév 2012

Posted by Michel in Outils de références

≈ 65 commentaires

Genèse de la cuisine québécoise (source: http://www.renaud-bray.com)

Il y a quelques semaines, un lecteur nous a demandé si nous vendions du maïs lessivé. Même si la réponse fût négative, ça m’a donné l’idée de poser la question au travail, histoire de savoir si ce terme évoquait quelque chose. Résultat: personne n’en avait jamais entendu parlé; même si on en retrouve un peu partout dans les supermarchés.

Je me suis donc dit qu’il serait à propos d’en faire un billet tout en vous faisant part, du même coup, d’un ouvrage très complet sur une panoplie de termes culinaires anciens.

Avant tout, je cherchais des écrits afin de soutenir mes propos sur ce sujet et ceux-ci me sont parvenus par hasard.

En effet, ma conjointe a fait l’acquisition il y a deux semaines  de la « Genèse de la cuisine québécoise« , écrit par Jean-Marie-Francoeur.  Destiné à une clientèle, avouons-le, plutôt mordu du genre, cette brique de plus de 500 pages fourbille d’anecdotes, de citations et de références historiques puisées à même nos racines culinaires françaises, anglaises et amérindiennes.

À travers le chapitre sur le passé amérindien, l’auteur évoque en surface cette ancienne technique du maïs lessivé en citant:

Maïs lessivé (source: http://www.jlfreeman.ca)

Le maïs utilisé dans la sagamité qu’on emportait comme provision de voyage était dérobé, c’est-à-dire lessivé selon le terme de l’époque. Le lessi est le nom de l’eau de trempage.

Ça ne vous dire encore rien?
Le site « servicevie.com » en fait, selon nous la meilleure description, soit:

Les gros gruaux de maïs (hominy) proviennent d’une variété dure de maïs (maïs «dent» ou maïs «flint») qui est séché sur l’épi et égrené pour ensuite être mis à tremper dans une solution de bicarbonate de sodium, de chaux ou de cendre de bois, ce qui ramollit et fait gonfler son enveloppe. Le grain est ensuite débarrassé de son enveloppe puis dégermé par un processus de friction. L’intérieur du grain est ensuite séché; il ressemble alors à du maïs à éclater mais à la texture plus molle. Souvent disponible en conserve, ce maïs est aussi séché ou cuit. On l’incorpore aux soupes et ragoûts qui mijotent longuement.

Pour ceux qui souhaiterait en goûter, l’entreprise J.E.L. Freeman, fondée il y a plus de 80 ans et situé à Boucherville en fait l’importation pour IGA notamment. Mais pour tout vous avouer, si vous le mangez cru, BEURK!!

Vieux trucs de jardinier (1): Des carottes qui germent plus vite

03 vendredi Fév 2012

Posted by Michel in Vieux trucs de jardinier

≈ 8 commentaires

Levée de carottes (source:www.fairesonjardin.fr)

En scrutant d’anciens livres et en parlant avec des jardiniers séniors, il nous arrive de temps à autre de dénicher d’anciens conseils ou de recevoir des confidences sur toutes sortes de trucs pour accroître ses bons résultats au potager. L’expérience passée a tendance à se perdre et nous fait commettre les mêmes erreurs que nos ancêtres. C’est pourquoi, il nous est apparu important de remettre en lumière ces anciennes méthodes afin que ce savoir demeure vivant dans nos mémoires.

Dans les mois à venir, nous vous en citerons plusieurs glanés ça et là au fil des rencontres et des découvertes. Nous les incorporerons dans un nouvelle catégorie intitulée: Vieux trucs de jardinier. Profitez-en!

Pour débuter, nous avons  tiré du livre de 1885, Le verger, le potager et le parterre au Québec, une citation de son auteur l’Abbé L. Provancher sur la manière dont il donnait du pep à la germination de ses carottes.

En effet, à l’époque il estimait entre 20 et 25 jours le délai requis avant les premières pousses. Aujourd’hui, de nombreux anciens cultivars « plus récents » produisent plus rapidement mais la technique vaut encore la peine de s’y arrêter. Il faut dire aussi qu’à l’époque, il était courant de lancer les graines à la volée et qu’il était facile de perdre les pousses parmis les mauvaises herbes. Pour diminuer la période de germination, il suggère::

Pour hâter sa levée, on la (en parlant de la graine) fait tremper dans de l’eau tiède et on la roule ensuite dans du plâtre ou de la cendre; de cette manière elle pourra se monter avant que les mauvaises herbes prennent le dessus sur elle.

Cependant, l’histoire ne nous dit pas de combien de temps cette manière de faire accélère le processus de germination. Faites-le nous savoir.

Vous possédez, vous aussi d’anciens trucs et souhaitez les partagez, n’hésitez pas à nous les écrire via vos commentaires. Et merci d’avance aux noms des lecteurs. Bonne fin de semaine!

Carte postale de février 2012

02 jeudi Fév 2012

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Jardin de l’Hôtel-Dieu de Lévis (1903) (Photo: Anselme-Romuald Roy / Archives du Monastère des Augustines de Lévis)

Dès le début de la colonie, les communautés religieuses ont contribué énormément au savoir sur l’agriculture mais aussi dans de multiples sphères telles l’éducation, la santé, les sciences, etc.
Malheureusement, elles disparaissent. L’un des défis de cette décroissance concerne la gestion du patrimoine matériel (bâtiments, objets, fonds d’archives, terrains…). Qu’en fera t-on? Qui gèrera les avoirs? De quelles manières cet héritage pourra t-il encore servir en respectant la philosophie de chacune de ces communautés?  Les Augustines, regroupement dédié aux malades et présentes au Québec depuis 1695, développent un projet (voir vidéo – sauvegarde d’un patrimoine humanitaire) où la population pourra re-découvrir et ré-accéder à cette richesse inestimable du passé.
Par exemple, l’association des pharmaciens des établissements de santé du Québec ont publié un document gratuit intitulé « Histoire de la pharmacie hospitalière au Québec. De l’apothicaire au spécialiste » dans lequel l’oeuvre s’inspire beaucoup des compétences développées, entre autre, par les Augustines. Ce n’est pas pour rien si à l’époque elles créent des jardins et des potagers car les apothicairesses, poste prestigieux dans les premiers hôpitaux, concevaient drogues et médicaments à partir de plantes qu’elles cultivaient.

Nous sommes maintenant sur FACEBOOK

01 mercredi Fév 2012

Posted by Michel in Non classé

≈ 2 commentaires

Presque un an et demi après l’ouverture de ce blogue, nous tentons une incursion sur Facebook.

En effet, les médias sociaux sont devenus incontournables et dans notre objectif de sensibilisation du public envers les anciennes variétés du patrimoine agricole québécois, il nous aurait paru impensable de ne pas profiter de cette tribune.

Depuis lundi dernier (30 janvier 2012), nous avons ouvert un compte « Potagers d’antan » pour aussitôt, recevoir une multitude d’amis. Youppi! Nous espérons ainsi augmenter notre portée dans l’espoir aussi d’identifier d’autres jardiniers propriétaires de fruits et légumes rares du Québec n’ayant pas encore été repérés. Et croyez-nous, il y en a encore beaucoup. Si vous vous sentez concernés, faites-le nous savoir et nous vous contacteront.

Pour cela, sachez que nous nous intéressons aux variétés d’avant 1970, cultivées dans votre famille (ou votre région) depuis longtemps; souvent plusieurs générations.

La tomate Petitbec

31 mardi Jan 2012

Posted by Michel in Fruits du Québec

≈ 1 commentaire

Tomate Petitbec

Tomate Petitbec

Lorsqu’on a commencé nos recherches sur les anciennes variétés de fruits et légumes originaires du Québec, nous ne nous attendions pas à trouver autant de tomates. En voici une autre mais toute particulière par la grosseur de ses fruits et par sa précocité: la « Petitbec ».

Tomates Petitbec

Tomates Petitbec

En effet, un peu plus gros qu’une balle de golf, vous verrez ce plant produire une quantité phénoménale de grappes d’une douzaine de fruits rouges reluisants à la peau épaisse et légèrement acidulé. Très joli au potager. Conçue par l’agronome à la retraite Roger Doucet en 1976 à la Station de recherche de Saint-Hyacinthe, cette variété vaut la peine d’être plantée pour sa rapidité à produire des fruits (entre 50 et 60 jours). D’une hauteur entre 40 et 60 centimètres, compter environ 1 mètre de diamètre pour sa culture. Assez rare à trouver.

Tomate Petitbec en comparaison aux tomates Petit moineau (en bas) et Montreal Tasty (en haut)

Tomate Petitbec en comparaison aux tomates Petit moineau (en bas) et Montreal Tasty (en haut)

La chasse aux semences est commencée

30 lundi Jan 2012

Posted by Michel in Outils de références

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Pour les producteurs de semences janvier et février sont des périodes fastes en activité car c’est le moment fort pour les commandes et les envois postaux. Les nouveaux catalogues sont en ligne ou envoyés dans les chaumières. Nous observons aussi une tendance chez les grainetiers à ne concevoir qu’une version électronique offerte sur leur site web et ce, pour diminuer les frais de fonctionnement. Par exemple, le semencier du Patrimoine offre depuis cette année la possibilité à ses membres de recevoir soit la version papier, soit un code d’accès pour la version électronique ou les deux. Dans chacun des cas, la cotisation annuelle sera établie en fonction de ces choix.

Outre cette nouvelle réalité, nous avons une série de sites de petites entreprises de semences anciennes inclus dans dans nos liens en références mais d’autres, non inscrits, sont décrits de manière exhaustive sur le blogue « je suis au jardin » (article du vendredi 20 janvier 2012). Beau travail Jasmine! Mais il y a d’autres manières de trouver des semences rares à notre goût à prix très modeste: les sociétés d’horticulture.

En effet, il en existe partout au Québec et les coûts d’inscription y sont avantageux. Il y a toujours une fois dans l’année (habituellement en février ou mars) une rencontre organisée pour des échanges de plants, boutures, semences, bulbes, etc. C’est le moment idéal de rencontrer d’autres passionnés comme vous et parfois même de véritables collectionneurs aguerris.

J’en profites pour vous annoncer que notre section « pour commander » a été mise à jour pour 2012. La liste est petite mais elle grandira au fur et à mesure de nos trouvailles et des disponibilités. Nous n’avons aucune prétention à vouloir détenir une liste impressionnante mais bien de miser, en grande partie, sur les cultivars rares du Québec; ne l’oubliez pas. Malheureusement, nous n’avons pas encore de catalogue… mais ça viendra sûrement lorsque les enfants nous laisseront dormir un peu.

Bonne saison de jardinage 2012!

Comment reproduire et conserver vos semences de fraise

27 vendredi Jan 2012

Posted by Michel in Production de vos semences

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semences de fraises

Peu d’entreprises vendent des graines (de leur vrai nom « akènes »)  de fraise dans les présentoirs.  N’avez-vous jamais remarqué? J’avoue qu’il est plus commode de prélever des stolons et les replanter. De nombreux cultivars de fraise sont si productifs en rejetons. Par exemple, j’en ai planté 50 (à jour neutre) à l’automne 2009 et j’ai réussi à obtenir plus de 400 stolons l’année suivante. Ça prend bien moins de temps et vous aurez les mêmes caractéritiques que le plant-mère. Mais s’il vous est impossible d’utiliser cette méthode de multiplication végétative, la récolte de semences est fort simple.
Il est important de spécifier que l’industrie a développé des fraisiers monoïques, c’est à-dire auto-fécond mais qu’en contrepartie, les graines ne produisent pas de clones du plant-mère. Pour être sûr, faites vos essais sur d’anciens cultivars.
Choississez des fruits mûrs dont le ou les plants auront été isolés des autres variétés.
En effet, si vous en avez plus d’une de la même espèce à proximité, il y a des probabilités de pollinisation croisée.

tunnel en plastique pour fraisiers

De fait, vous n’obtiendrez pas les mêmes attributs mais aurez probablement développé un hybride. L’isolement peut être obtenu par exemple de manière physique (ex: tunnel en plastique ).

Par la suite,  écrasez les fruits à l’aide d’une fourchette. Certains utiliseront un malaxeur mais pas plus de 5 secondes car vous riquez de briser les semences. Mettez cette purée dans un pot et ajoutez-y de l’eau. Mélangez.
En général, les graines commenceront à se séparer de la pulpe et celles viables se retrouveront au fond du contenant. Il sera peut-être nécessaire de répéter le processus à quelques reprises pour réussir à enlever tous les résidus collés aux semences. Enlevez ce qui flotte à la surface à l’aide d’une cuillère. Lorsqu’il ne reste que les graines viables au fond, videz le contenu du contenant dans un tamis au fil serré pour laissez passer l’eau. Déposez les semences mouillées sur du papier ciré. Étalez-les sur la surface. Faites sécher. Vous saurez qu’elles sont prêtes lorsque les semences se déplacent facilement sur le papier quand vous les poussez avec votre doigt.
Finalement, ensachez dans un sac de papier opaque (ex: une enveloppe brune à clé) en y inscrivant le nom du cultivar et l’année de prélèvement. Vos semences devraient se conserver pour une période de 2 ans à la température de la pièce mais au-delà si vous prenez la peine de les réfrigérer.
Bonne fin de semaine!

Saveurs d’autrefois: marmelade de melon citron

26 jeudi Jan 2012

Posted by Michel in Saveurs d'autrefois

≈ 3 commentaires

La conservation des fruits et légumes était vital dans l’histoire de nos ancêtres québécois.

C’est une des raisons pour lesquelles les cultivars possédant des caractéristiques de maturation rapide mais également de longue conservation se voyaient rapidement adoptés. C’est le cas du melon citron (à graines rouges ou à graines vertes). Les anglophones l’appellent « the red seeded citron » ou « the green seeded citron »(voir image ci-dessous).

De fait, laissez-le sur votre comptoir à la température de la pièce et il se conservera jusqu’à 1 an. Wow! Mais comme il est immangeable cru, nos grands-mères l’apprêtaient sous d’autres formes notamment en marmelade. En voici une ancienne recette.

MARMELADE DE MELON CITRON

  • 2 livres (environ 900 grammes) de chair de melon citron
  • 2 citrons coupés en petits morceaux
  • 2 oranges (coupés aussi en petits morceaux)
  • gingembre cristallisé (vous pouvez le faire vous-mêmes ou l’acheter à l’épicerie)
  • 3 livres (1.36 kg) de sucre
  1. Pelez, épépinez et coupez grossièrement la chair du melon citron
  2. Laissez tremper la chair du fruit toute la nuit dans un mélange de 2 c.à soupe de sel pour 1 quart de tasse d’eau
  3. Au matin, rinsez.
  4. Ajoutez les fruits coupés et le sucre.
  5. Faites mariner le mélange pendant 2 heures à la température de la pièce.
  6. Bouillir doucement jusqu’à consistance épaisse
  7. Versez dans des pots stérilisés

    Melon citron à graines rouges (image de http://www.seedsavers.org)

 

Avis de recherche: le Maïs « P’tit canayen »

25 mercredi Jan 2012

Posted by Michel in Avis de recherche

≈ 2 commentaires

Nous sommes tombés par hasard sur une communication d’un ancien forum de discussion du 10 octobre 2001 dans lequel un Monsieur R. Charbonneau évoquait des souvenirs de jeunesse. Il y mentionnait entre autre::

Quand j’étais jeune (il y a longtemps de cela) ici au Saguenay, on récoltait du Blé-D’inde « p’tit canayen », à peu près gros comme un manche à balai et trois ou quatre pouces de long. Un peu de fumier de vache était suffisant dans le fond du sillon de semence.

Cette citation vous évoque quelque chose?
Nous aimerions bien approfondir cette information.
Contactez-nous!

Votre bibliothèque de semences locales à besoin de vous

23 lundi Jan 2012

Posted by Michel in Biodiversité

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Banque de semences (source: Agence France-Presse)

Nous reproduisons ici un texte reçu par la poste la semaine dernière à l’intention des membres de l’organisme du Semencier du patrimoine Canada  car nous le jugeons d’intérêt pour ce blogue. Si ça vous intéresse n’hésitez pas à communiquer avec eux.

Aidez-les à multiplier des semences pour votre collection locale. Certains échantillons sont petits et vraiment âgés. Faites connaître ce que vous pouvez cultiver, parce qu’ils sont à la recherche de « cultivateurs ». Aidez-les à construire la bibliothèque de votre communauté. Ils sont aussi à la recherche d’organisations à but non-lucratif comme partenaires.

La bibliothèque des Semences canadienne est un réseau de collection de semences régionales qui pourvoie les stockages locaux et la distribution de semences adaptées localement. Au lieu de stocker toutes les semences dans une seule place, il est plus logique de les garder dans plusieurs lieux pour plus de sécurité et, le plus important, pour les rendre accessible localement.

Merci à la bourse d’Agriculture durable de la Fondation J.W. McConnell, ainsi qu’à plusieurs partenaires bienfaiteurs, grâce auxquels ils vont créer six sites de stockage et de congélation où des milliers d’échantillons de semences seront sauvegardés, testés pour la germination et redistribués.

  • Deux sites communautaires de conservation ont été établis dans le sud de la province de l’Ontario, aini que  deux autres en Nouvelle-Écosse et d’autres sont à prévoir au Québec ainsi qu’en Colombie-Britanique au début 2012.
  • Plus de 1600 échantillons des semences les plus rares provenant des membres sont maintenant en sécurité dans la Bibliothèque des Semences.
  • Des échantillons de chaque variété ayant été à nouveau multipliés sont maintenant sauvegardés dans la banque PGRC.
  • Cet hiver, ils travaillerons en étroite collaboration avec leurs membres cultivateurs pour préserver encore plus de variétés.
  • Leur programme « adoptez une variété » a permis d’amasser plus de $59 000 à ce jour, afin de maintenir la collection à perpétuité.

Le site Internet de la Bibliothèque (en anglais pour le moment) contient toute l’information sur les semences contenues dans la collection – vos semences – vous pouvez donc savoir exactement ce qui a été fait.

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