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Potagers d'antan

~ – Découvrez les fruits et légumes rares du Québec –

Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

L’homme qui plante des arbres…. mais pas de la même espèce

06 mardi Nov 2012

Posted by Michel in Non classé

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Ça y est! Nos derniers bouleaux ont rendus l’âme. Des quinze arborant fièrement notre terrain il y a 10 ans, seuls ces trois survivants affrontaient avec courage l’envahisseur: l’agrile du bouleau.

Malheureusement, la bataille était perdue d’avance. Chaque année, nous en abattions un en détruisant, brûlant, déchiquetant tous résidus. La bibitte a quand même gagné. Qu’elle aille au diable maintenant car il n’y a plus rien à bouffer pour elle chez-nous.

Pour nous aider à « digérer » ce massacre, nous avions convenu planter deux nouveax spécimens pour chaque arbre abattu mais cette fois-ci en respectant la biodiversité de notre site. Pas un seul arbre semblable (conifère, feuillus, arbustes, arbres à fruits…) et ce, pour atténuer une prochaine invasion.

En effet, comme un organisme vivant, la diversification génétique fait en sorte qu’un site résistera davantage au nouvel envahisseur. Mais les anciens propriétaires du terrain n’avaient sûrement pas prévu la nouvelle menace: l’agrile du frêne. On tremble déjà devant les fuurs ravages d’un tel insecte car plusieurs de nos frênes ont plus de 80 ans. 8 géants où deux adultes sont nécessaires pour faire le tour du tronc. Mais déjà érable à sucre, maronnier, sapin, chêne, épinette et autres sont prêts à prendre la relève.

La tomate L’espagnol Lefebvre

30 mardi Oct 2012

Posted by Michel in Fruits du Québec

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Dans les années 1960, Monsieur Réginald Lefebvre (1922-2004) posséde une ferme à Saint-Rémi de Napierville. Durant l’hiver, il complète ses revenus avec des contrats de déneigement octroyés par des « espagnols ».

Réginald Lefebvre et sa femme en 1951 (source: Jean-Marc Lefebvre)

Réginald Lefebvre et sa femme Irene Gagnon en 1951 avec leur fille de 1 an, Guylaine (source: Jean-Marc Lefebvre)

Fermette de Monsieur Reginald Lefebvre (photo: Jean-Marc Lefebvre)

Fermette de Monsieur Reginald Lefebvre (photo: Jean-Marc Lefebvre)

Un jour, ils lui demandent s’ils peuvent  louer 5 à 6 arpents de ses terres pour faire pousser leurs tomates. Constatant leur potentiel, il préserve  des graines et il commence aussi à en faire pousser chez-lui. Aux dires de son fils Jean-Marc Lefebvre, il fût probalement l’un des premiers  à en vendre commercialement dans un kiosque au bord du chemin. En 1981, faute de relève familiale, le père vend sa ferme.

François Lebel en 2007 dans sa serre de production aux Serres de chez-nous(Source: François Lebel)

Toutefois, ses 4 garçons et ses 2 filles poursuivirent  la culture de cette tomate. Pour ne pas qu’elle disparaisse et sombre dans l’oubli, Jean-Marc Lefebvre remet en 2007 quelques graines à Monsieur François Lebel. Ce dernier, profite d’une belle vitrine étant propriétaire à l’époque de l’entreprise Patri-semences, une compagnie spécialisée, entre autre, dans la production de semences de légumes rares mais aussi étant associé  avec la pépinière « Les serres de chez-nous« . Nos semences proviennent justement de la collection personnelle de Monsieur Lebel.En questionnant Jean-Marc Lefebvre, celui-ci suggère une « bonne terre noire » pour sa culture. De forme allongée, cette tomate de type italienne est idéale pour la production de pâtes de tomate ou toutes autres recettes requérant un fruit ayant peu d’eau. Le fruit est charnu, ferme, lourd, consistant, avec peu de graines. D’une hauteur de 180 centimètres, il est intéressant d’observer qu’à un peu plus d’un mètre, la tige principale se séparera à son sommet pour produire deux grosses branches en forme de V. Prévoyez un ou deux tuteurs supplémentaires car sinon, ces deux branches se courberont et casseront sous le poids des fruits.

Qui plus est, selon notre expérience, contrairement aux autres variétés de tomates plantées en 2012, les chenilles en ont rafollées et vous devrez contrôler leur intrusion pour ne pas vous retrouver avec d’énormes trous dans vos fruits. Excellente production. Pour vous donner un exemple, 4 plants ont généré l’équivalent de la moitié d’une brouette. Maturité: 80 à 85 jours.

Nous remerçions infiniment Messieurs Jean-Marc Lefebvre et François Lebel pour leur précieuse collaboration.

IMPORTANT: PHOTOGRAPHIES EXCLUSIVES ET INTERDITES DE REPRODUCTION SANS L’AUTORISATION DES PERSONNES CONCERNÉES. 

Carte postale d’octobre 2012

24 mercredi Oct 2012

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Em ce mois de l’Halloween, la citrouille est la reine des façades de nos maisons. Elles s’éclaireront bientôt pour la plus grande joie des petits monstres, sorcières, super héros et compagnie.

Par contre, au plan botanique, elle est peu gourmande et on l’utilise habituellement à la fin d’un plan de rotation des variétés.

Nos ancêtres le savait très bien puisque, par exemple, les producteurs de pommes de l’époque, bien avant l’arrivée de la mode de l’auto-cueillette, rentabilisaient encore davantage leurs vergers en la cultivant entre les arbres. Et quelles variétés cultivaient-on anciennement.  À titre d’exemple,  si on se réfère au catalogue de 1928 de Dupuy & Ferguson, nous pouvions espérer planter des citrouilles (aussi appelés potirons) aux noms évocateurs tels: Grosse de touraine, Mammouth du Chili, Grand fromage, Jaune des champs, Rouge vif d’Etampes, Petite sucrée ou encore, Calhound. Certaines sont encore cultivées de nos jours et d’autres ont malheureusement sombré dans l’oubli.

Curiosités au potager: la morelle de Balbis

18 jeudi Oct 2012

Posted by Michel in Curiosités au potager

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Morelle de Balbis (source: Jardin botanique de l’université Warsaw)

Le 8 septembre dernier, lors de leur fête des récoltes, la Ferme Héritage Miner de Granby nous avait invité afin d’assurer une présence-animation dans leur potager du patrimoine. Nous nous trouvions presque à côté de cette plante et nous avons eu tellement de questions la concernant qu’il nous est apparu incontournable d’en faire un article. Mais avant tout, qu’est-ce qu’une morelle? Notre vieux Larousse illustré de 1995 nous inforque qu’elle est une:

Plante de la famille des solanacées représentées par des espèces comestibles (pomme de terre, aubergine, tomate) et des formes sauvages toxiques (douce-amère, tue-chien).

Et qu’à t-elle de si spécial?
De partout, elle est armée de piquants si aiguisés et si durs qu’il vous faudra des gants épais pour la manipuler et cueillir ses fruits.

Pourquoi la cultiver alors?
Et bien en plus d’être résistante à une foule de maladies et de ravageurs à cause de la solasodine contenue dans sa tige et ses feuilles, cet attirail est parfait comme compagnonnage pour repousser les animaux. Mesurant jusqu’à 1 mètre et demi, laissez-la courir sur le sol pour former un tapis autour des plantes à protéger. Aucun animal, même les oiseaux, ne viendront s’y frotter deux fois… croyez-nous.

En effet, selon le quotidien catholique français « La Croix » du mardi 13 juin 2006, cette plante serait utilisée en Afrique pour la protection des cultures notamment comme « repoussoir pour les chèvres » en bordure des parcelles.

Qui plus est, elle repousse aussi le nématode à kyste de la pomme de terre.

De fait, elle…

déclenche l’éclosion des kystes mais rend impossible la migration des nématodes dans les racines, entraînant leur mort et réduisant ainsi fortement les populations.

Nématode à kystes de la pomme de terre (photo: fr.wikipedia.org)

Aussi appelée morelle à feuille de sisymbrium ou tomate litchi, cette annuelle en provenance d’Amérique centrale (selon les sources… du Pérou ou du Brésil) est évidemment comestible. Le fruit de la grosseur d’une tomate cerise se veut sucrée mais sa saveur se décrit entre la cerise aigre, le litchi et la tomate. D’autres diront qu’elle a un goût quelconque.

Pour notre part, nous ne l’avons jamais goûtée mais vous pourriez l’utiliser pour les confitures, en faire du jus ou l’intégrer dans les salades de fruits. Pour les curieux, vous pouvez commander des graines chez Semences Solana.

On parle des fruits et légumes anciens‏

12 vendredi Oct 2012

Posted by Michel in Événements et perfectionnement

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Voici une liste d’occasions où vous aurez l’opportunité d’en connaître davantage sur les anciennes variétés de fruits et légumes.

Premièrement, Lyne Bellemare, coordonnatrice des communications du semencier du patrimoine a été l’invitée de l’émission radiophonique de Radio-Canada « Bien dans son assiette » ce jeudi dernier 11 octobre 2012 à 19:00 heures. Elle y a parlé des anciennes courges. Synthonisez le 95.1 FM pour la ré-entendre.

Pour notre part, nous avons été, nous aussi, invité à la même chaîne ce samedi 13 octobre à 16:30 mais cette fois-ci à l’émission « La tête ailleurs » animé par Antoine Bertrand pour parler notamment des tomates anciennes du Québec. Comme c’est notre première expérience « live » à la radio, nous espérons faire bonne figure.

Pour les visuels, reprenez-vous avec l’émission « Les touilleurs saison 3" sur la chaîne ArtTV où Lyne Bellemare entretiendra son public sur son organisme et les légumes anciens. Voici la grille horaire des futures diffusions.

le vendredi 19 octobre 2012 20 h 00
le samedi 20 octobre 2012 6 h 00
le samedi 20 octobre 2012 16 h 00
le dimanche 21 octobre 2012 10 h 30
le dimanche 21 octobre 1202 18 h 00

Finalement, une grande conférence au Centre Centennial de l’université McGill (campus McDonald) à Sainte-Anne-de-Bellevue est prévue du 09 au 11 novembre 2012. Intitulée « seed connexions », rencontrez une foule de passionnés pour cette première dans l’Est du Canada. Entièrement bilingue, des conférenciers canadiens et américains de compagnies de semences et d’organisations partageront leurs connaissances, compétences et expérience avec les participants. Si ça vous intéressent et pour en savoir davantage, n’hésitez pas à cliquer sur le lien suivant pour vous inscrire: Seed Connections: The 2012 ECOSGN Seed Symposium

Notre 110 000e visiteurs

06 samedi Oct 2012

Posted by Michel in Non classé

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En septembre 2010, nous avons décidé de lancer le blogue « Potagers d’antan » dans l’espoir de susciter, entre autre, l’attention sur la beauté de notre patrimoine agricole (fruits et légumes) québécois en voie de disparition. Nous souhaitions documenter avec le plus de rigueur possible et ce, en fonction de nos énergies et du temps disponible, cette sphère plutôt hétéroclite et peu présente sur Internet. Sans prétention, aucun objectif n’avait été fixé relatif à la fréquentation. C’était bien secondaire pour nous.

Et bien, après 2 ans et plus de 350 articles plus tard, nous sommes constamment ébahis par l’attention générée avec, en moyenne, plus de 300 visites par jour et souvent même plus. Et cette fréquentation augmente sans cesse au fil du temps. Imaginez, 11 mois après notre lancement nous soulignions notre 35 000 visiteurs. 5 mois plus tard, 30 000 autres clics se sont ajoutés. Aujourd’hui, nous franchissons les 110 000 visiteurs. YOUPPI!

En fait, ça nous fait vraiment chaud au coeur et vos nombreux commentaires pour nous aider dans nos recherches nous permettent de croire que ça en touche beaucoup plus qu’on croyait. Jamais nous n’aurions espéré une telle réaction. Au risque d’étre redondant, merci de nous lire mais surtout merci de cultiver et d’entretenir ce riche patrimoine pour nos enfants de demain. Dites-vous que vous aussi pouvez faire une différence ne serait-ce que de choisir une seule semence cultivée jadis et de la reproduire dans votre potager. Sinon, contribuez financièrement au programme du semencier du patrimoine en adoptant une variété et la sauver pour la postérité. Votre nom sera associé à la préservation de ce cultivar.

Véronique Lemonde et Michel Richard
POTAGERS D’ANTAN

Comment faire pousser des citrouilles géantes

01 lundi Oct 2012

Posted by Michel in Non classé

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Claude Colbert et ses petits-enfants, Marie-Lune et Arthur Martel (source: Le Nouvelliste)

Lorsque nous évoquons l’importance de bien sélectionner les semences de nos fruits et légumes dans le but d’en préserver les meilleures caractéristiques (précocité, résistance, saveur, etc.), en voici un bel exemple concernant la « grosseur ».

En effet, lors du Potirothon de Gentilly 2012, Claude Colbert a détrôné tous les anciens records établis depuis les débuts de cet événement en 1992 en remportant le prix de la plus grosse citrouille. Une géante de 1630 livres nécessitant des soins bien particuliers. Le récipiendaire explique :

Pas moins de 750 litres (200 gallons) d’eau sont requis chaque jour par plant. La citrouille prend en moyenne 20 livres par jour de la fin juin à la fin septembre.

Quel est son secret? Une bonne terre, de la technique, une température idéale, de la chance et aussi une graine récoltée de citrouilles ayant déjà une génétique pour ce genre d’exploit.  Selon ce dernier,

La variété « Dill Atlantic Giant » est la seule variété de citrouille utilisée aujourd’hui pour les concours de citrouilles géantes. Cette variété fut obtenue par Howard Dill de Nouvelle-Écosse qui établit un nouveau record mondial en 1980 à 459 lbs. La lignée n’a cessé de s’améliorer depuis.

Howard Dill (source: http://www.howarddill.com)

En effet, même gigantesque, sa citrouille pèse quand même 59 livres en deça du record du monde établi en 2007. Aux dires de Monsieur Colbert,  sa gagnante « se classe parmi les 10 plus gros spécimens au monde ». Rendu à ce niveau, les graines se vendent à l’unité et elles valent leur pesant d’or. 2 semences pour $12.00 prélevées sur des fruits de plus de 1000 livres.

Malgré qu’il ait fallu 12 ans à Monsieur Colbert pour parvenir à ce résultat, rien ne vous empêche de tenter l’expérience chez-vous par simple plaisir. Ce dernier a rédigé un petit ouvrage sur la culture de ta citrouille géante selon ses propres expériences. Mais pour celles et ceux ayant simplement la curiosité de voir sa citrouille, elle sera exposée au Grand bal des citrouilles du Jardin Botanique de Montréal entre le 4er et le 31 octobre 2012.

La renaissance du potager du domaine Cataraqui

29 samedi Sep 2012

Posted by Michel in Agrotourisme patrimonial

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Potager du domaine Carataqui (source: les urbainculteurs)

Em 2012, les urbainculteurs ont remis en valeur l’ancien potager du domaine Cataraqui  situé à Québec, plus spécifiquement à Sillery.

De fait, cette immense surface cultivée entre 1850 et 1970, laissée à l’abandon depuis plus de 40 ans, a fait peau neuve et les anciens végétaux ancestraux ont pu côtoyer les cultivars plus modernes. Les organisateurs ont voulu remettre à l’honneur cette parcelle de ce terrain et l’ouvrir au public. À la fin de la saison, l’ensemble des récoltes a été remise à un organisme communautaire.

Potager du domaine Cataraqui (source: les Urbainculteurs)

Pour les férus d’histoire, sachez que le domaine Cataraqui a été créé par James Bell Forsyth en 1831. Ce marchand de bois achète cette terre appartenant aux Jésuites. Il la renommera du nom de son lieu de naissance « Kingston », anciennement le site du fort Cataraqui.

D’un propriétaire à un autre, le domaine deviendra la propriété du gouverement du Québec en 1975 qui le reconnaît monument historique le 08 octobre de la même année. Il deviendra jardin-musée en 1995 et la « maison officielle du gouvernement du Québec ».

Légumes cueillis en 2012 (source: les urbainculteurs)

En 2008, un montant de 9,4 millions de dollars sera investi pour rénover le bâtiment principal, construire un nouvel édifice et restaurer les jardins historiques. Il sera réinauguré le 29 septembre 2010.

Reste à savoir si le projet reviendra en 2013… Nous l’espérons.

Nous remerçions les urbainculteurs pour leur permission de reproduire les photographies.

La table à tomates

23 dimanche Sep 2012

Posted by Michel in Non classé

≈ 1 commentaire

Avez-vous, vous aussi, une table à tomates?

Chaque année vers la fin septembre, nous la ressortons. Destinée aux fruits encore verts, elle trône au soleil derrière la maison quelques semaines avant les grands froids.

En fait, c’est simplement le dossier d’un vieux banc d’église récupéré sur des trépieds.

Contrairement à plusieurs, nous cultivons de nombreux plants d’une même variété pour  sélectionner  les  semences des plus beaux spécimens répondant aux caractéristiques du cultivar.

Néanmoins, comme vous pouvez le constater, ça donne de bonnes quantités et c’est impossible de tout rentrer dans la maison. Juste pour vous donner une idée, nous avons récolté une demie brouette de tomates de type italienne « L’espagnol Lefebvre » juste avec 4 plants (non illustrée sur cette photo). Nous vous reparlerons de cete variété plus tard cette année.

Toutefois, nous rentrons les fruits sélectionnés pour en récolter les graines et malheureusement, nous ne pouvons pas toujours nous en occuper la même journée. Et qu’arrive t-il? Parlez-en à ma conjointe qui, chaque année me refait son laïus sur la quantité astronomique de petites mouches dans la maison, les odeurs de fermentation, les fruits coulants, les moisissures dégoûtantes et puantes ainsi que l’invasion visuelles des tomates du jardin dans sa/notre cuisine.

J’avoue que cette année, elle a eu quelques surprises supplémentaires avec une énorme chenille dégoulinante cachée et des asticots rampant sur son comptoir. Résultat: un sermont bien senti sur la propreté ponctué d’une gestuelle très convaincante avec en trame de fond les fous rires des enfants. Mais que voulez-vous… c’est la nature et pour assurer les meilleures taux de germination possibles, nous laissons les fruits plus longtemps sur le plant pour une maturité complète. Il arrive donc que certains intrus s’y glissent attirés eux aussi par ce buffet à volonté et cette odeur alléchante.

Je me demande si la table à tomates ne fût pas inventée par quelqu’un qui, lui aussi cherchait à préserver la quiétude de son union. C’est une question sur laquelle je plancherai cet hiver.

Carte postale de septembre 2012

15 samedi Sep 2012

Posted by Michel in Agrotourisme patrimonial, Carte postale du mois

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Charrue à deux chevaux 1935-1937 (source: Centre d’interprétation de l’agriculture et de la ruralité)

Pour qu’une terre forestière devienne fertile, il fallait en moyenne entre 2 et 3 ans de dur labour. La photographie ci-haute, retouchée avouons-le, a été prise à Métabetchouan, une région du Saguenay Lac Saint-Jean. David Fortin qui conduit sa charrue à deux chevaux illustre bien l’adresse qu’il fallait employer pour parvenir à matter cette terre du Nord du Québec.

Pour préserver cette tradition ancestrale, la municipalité de Saint-Valérien-de-Milton organise, du 12 au 14 octobre 2012, pour une 18e année, le festival du labour. Avis aux intéressés car le vendredi 12 octobre, entre 10:00 et 16:00,vous pourrez bénéficier d’une formation de labour gratuite avec l’aide d’instructeurs et de chevaux lourds.

Bien entendu, d’autres activités sont prévues telles parade des laboureurs, concours de labours (classes: amateurs / professionnels / femmes / 65 ans et + / sulky) ), soirée dansante, jeux des drapeaux, « tour de labour en famille », etc. Une belle manière de vous immerger dans ce patrimoine de nos ancêtres tout en vous divertissant.

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