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Potagers d'antan

~ – Découvrez les fruits et légumes rares du Québec –

Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

La pomme Canada Baldwin

16 dimanche Fév 2014

Posted by Michel in Fruits du Québec

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Pomme Canada Baldwin (source: Les pommiers de chez-nous)

Pomme Canada Baldwin (source: Les pommiers de chez-nous)

Si vous saviez le nombre de fruits que nos ancêtres ont créé au Québec, vous seriez renversés. On vous présente aujourd’hui la pomme « Canada Baldwin », une variété créée sur la ferme d’Alexis Déry (1789-1858) aux environs de 1850 à Mont-Saint-Hilaire.

En fait, l’origine de son nom proviendrait d’une confusion avec la variété « Baldwin » aux détriments du groupe dérivé de la « Fameuse » (source: Cyclopedia of hardy fruits, 1922).

D’autres sources mentionnent que le semis serait la résultante de la pollinisation libre d’un pommier Pomme de fer. Les auteurs Shahrokh Khanizadeh et Johanne Cousineau du livre « les pommiers de chez-nous » en font cette brève description:

Fruit attrayant, moyen-petit à moyen, arrondi à conique, parfois légèrement oblat, vaguement côtelé, généralement symétrique, régulier, à côtés parfois inégaux; cuvette; peu profonde à modérément profonde, de largeur moyenne.

Ils ajoutent:

… qu’il n’est pas recommandé à la plantation, sauf dans les régions où une variété rustique de type Fameuse est cultivée et ce, pour prolonger la saison de la Fameuse.

Utilisé pour la fabrication de cidre, pour cuisiner (dessert) ou pour consommer comme fruit frais, elle se conserve pour l’entreposage jusqu’en juin avec une température contrôlée. Rendue rare à trouver, on la dit fragile  à l’insolation et à la tavelure.  À Frelighsburg, où les spécialistes l’ont observé, le fruit vient à maturité vers le 10 octobre et il serait en quantité abondante en prenant en considération de bonnes conditions.

Comment reproduire et conserver vos semences de cerfeuil tubéreux

10 lundi Fév 2014

Posted by Michel in Production de vos semences

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Graines de cerfeuil tubéreux

Graines de cerfeuil tubéreux

Voici un légume ancien trop absent de nos potagers. Comme nous en avions fait un bref portrait en juillet 2011, nous considérons aujourd’hui qu’il serait tout aussi pertinent de vous expliquer la manière de récolter vos propres graines. Pour la technique de plantation, référez-vous au lien proposé précédemment. Tout comme la carotte, la plante est bisannuelle, c’est-à-dire qu’elle formera sa racine la première année et, par la suite, elle produira les graines pour sa deuxième.

Sauf que pour le cerfeuil tubéreux, vous laisserez la racine au jardin pendant l’hiver.

En effet, la plante supporte très bien nos grands froids québécois. Inutile de la rentrer dans la maison. Choisissez quand même vos plus beaux spécimens et ce, en quantité suffisante (au moins une douzaine) pour être sûr de sélectionner un matériel génétique de qualité mais aussi dans l’éventualité où un petit pépin surviendrait (ex: racine endommagée, tige cassée, etc.). Enfouissez-la complètement (par dessus le collet) pour empêcher un insecte ou une maladie de s’insérer; ce qui aurait comme conséquence de faire pourrir le légume.

De cette manière, vous gagnerez du temps lorsqu’arrivera le printemps puisque la tige se pointera dès les premiers rayons chauds du soleil. Aussi, ne soyez pas surpris si la tige pousse… pousse.. pousse et pousse encore. Tuteurez.

Effectivement, elle grandira jusqu’à au moins 5 pieds. Cette dernière produira beaucoup d’ombelles de grandes dimensions. Et là, attachez votre tuque car elles attireront une quantité phénoménale d’insectes butineurs. L’année dernière ma grande fille (de 4 pieds) n’a pas voulu se risquer à cueillir les autres légumes à proximité tellement elle avait peur de cette nuée de bibittes de toutes sortes.

De toute façon, une fois les capsules formées, les insectes s’en iront. Vous aurez à attendre que toute la branche, incluant les ombelles deviennent brunes et sèches (vers la fin de l’été). Si vous avez peur des grands vent, vous pouvez les rentrer dans un endroit sec et aéré et les attacher la tête en bas pour terminer le mûrissement. Vous n’aurez ensuite qu’à frotter les graines entre vos doigts pour récolter les semences (voir photo ici-haut) que vous mettrez dans un sac de papier.

À oui!, un détail important. Vos graines ne se conserveront qu’une année.
Vous devrez donc en semer à chaque automne si vous désirez un taux de germination optimum. Un truc: on ressème aussitôt qu’on récolte; les graines ayant besoin d’une période de dormance pour germer.

Décès de Édouard Roy (1923-2014)

03 lundi Fév 2014

Posted by Michel in Non classé

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Édouard Roy (2011)

Édouard Roy (2011)

Nous tenons à vous aviser du décès de Monsieur Édouard Roy le 29 janvier 2014. Au 3 décembre dernier il avait atteint l’âge respectable de 90 ans. Nos sympathies sincères à toute la famille et ses proches.

En 2011, nous l’avions rencontré afin qu’il nous raconte la culture du melon de Montréal à grande échelle à la fin des années 1930. Monsieur Roy était, à notre avis, le dernier survivant connu de cette époque lointaine car lui-même (alors adolescent) et son père agriculteur (Édouard Roy) l’avaient  semé jusqu’à la fin des années 1940. Nous vous encourageons à lire le résumé de cette rencontre.

Pour notre part, nous garderons un souvenir bien joyeux de cette journée. Voici la  preuve concrète que le temps joue contre nous. Un savoir ancestral s’éteint petit à petit et il est de notre devoir de préserver cette connaissance non pas pour nous, mais pour nos enfants de demain. Sans l’intervention de sa nièce. Anne-Marie Passebon, Monsieur Roy aurait emporté avec lui ses précieux souvenirs. Merci à tous ces anges gardiens de la biodiversité. Merci surtout à Monsieur Roy d’avoir enrichi ma vie par son témoignage. À sa mémoire, nous planterons du melon de Montréal cet été.

Les incroyables comestibles (mise à jour)

30 jeudi Jan 2014

Posted by Michel in Événements et perfectionnement

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Josée Landry et Michel Beauchamps devant la façade de leur maison à Drummondville en 2012

Josée Landry et Michel Beauchamps devant la façade de leur maison à Drummondville en 2012

Presqu’un an à la suite de la publication de notre premier article sur les incroyables comestibles, nous avons reçu des nouvelles de Josée Landry et de Michel Beauchamps, ceux-là même ayant eu mal à partir avec la ville de Drummondville concernant leur potager en façade de leur maison en 2012.

Ainsi, ils nous partagent la réalisation de leur plus récent documentaire (plus de 16 minutes) concernant l’avancée de cette initiative au Québec. Nous sommes évidemment très heureux de vous la relier en souhaitant qu’elle vous inspire et vous incite vous aussi, dans votre milieu, à partager les valeurs de ce projet planétaire.

Par la bande, Monsieur François Rouillay, cofondateur des Incroyables Comestibles pour la France annonce que:

…nous allons lancer dans les prochains jours une campagne citoyenne de mobilisation pour toutes les communautés humaines qui désirent atteindre l’autosuffisance alimentaire avec Incredible Edible Todmorden en 2018, plusieurs villes sont déjà à l’œuvre. L’objectif est devenu réalisable, nous sommes rejoints par des universités, des collèges, des centres socio-culturels, des hôpitaux, des maisons de retraite, des comités de quartiers…

Pour vous dire à quel point le mouvement mondial est en marche, Monsieur Rouillay nous a fait parvenir « le dernier rapport d’activité de l’exercice 2012-2013 en images sur l’état d’avancement du mouvement en France et dans le Monde ». Une véritable montagne de photos partout sur le globe avec la seule visée, celle de transformer nos villes en véritable potagers gratuits.

Carte postale de janvier 2014

12 dimanche Jan 2014

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Source: Bibliothèque nationale du Québec)

Source: Bibliothèque nationale du Québec

Une produit qu’on risque de ne plus revoir de sitôt en faisant son marché.
En effet, on voit sur la photographie le cultivateur Duval (à droite) vendre des feuilles de tabac séchées en paquets au Marché Bonsecours à la place Jacques-Cartier (Montréal) en juin-août 1957.

Durant ces années, vous seriez peut-être intéressés de savoir qu’on offrait les variétés suivantes aux jardiniers amateurs via les entreprises québécoises de semences: large belgian, comstock spanish, large leaved connecticut, gold dollar, large Havana, small Havana, Obourg Vincent, perfume of Italy, rose quesnel, small red canadian, white burley, zimmer spanish, bonanza, white mammoth dodson et yellow mammoth dodson. De nos jours, essayez seulement de trouver des graines d’une seule sorte et vous serez chanceux.

Aujourd’hui, la production de feuilles de tabac pour l’industrie a complètement disparu au Québec.

Par la même occasion, le nombre de fumeurs n’a cessé de décroître dans la province mais paradoxalement, il est en hausse dans le reste du monde.

De notre côté, on en fait pousser depuis quelques années dans notre jardin (voir notre section pour commander) pour une utilisation bien particulière.

En effet, le tabac est une plante excellente dans l’utilisation d’insecticide maison. On vous en donne justement une recette pour les jardiniers bio.

Par exemple, prenez 100 grammes de tabac séché ou 500 grammes de feuilles fraiches. Faites bouillir durant 30 minutes dans 3 litres d’eau. Filtrez. Transvidez dans un pulverisateur. Vous obtiendrez un liquide pour asperger les plantes attaquées par les insectes.

Faites attention cependant de ne pas utiliser cette mixture sur vos aubergines, poivrons , tomates et toutes autres plantes de la même famille (solanacees).

Rehabilitez-la donc. Elle nous accompagne depuis des centaines d’années. Il serait malheureux qu’elle aussi disparaisse.

Gagnant de notre concours de fin d’année 2013

06 lundi Jan 2014

Posted by Michel in Non classé

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Bobby Hull

Nous voudrions féliciter notre gagnante, Monsieur Marc Dubreuil pour sa participation à notre concours de fin d’année 2013. Il se mérite une variété de haricot grimpant ancestrale de notre patrimoine du Québec en voie d’extinction. Pour le moment, nous sommes à peaufiner nos recherches mais nous sommes presque prêts à considérer ce cultivar comme unique. Nous vous reviendrons là-dessus en 2014.

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l’agrandir

Et pour celles et ceux ayant trimé dur pour suggérer une réponse, plusieurs auront reconnu: BOBBY HULL, un célèbre joueur de la Ligue Nationale de Hockey entre 1956 et 1980. Né en 1939 sur une petite ferme laitière à Belleville en Ontario, saviez-vous qu’il avait fait la promotion de graines de semences de la Compagnie DUNNS FARM SEEDS, une entreprise de Guelph d’Ontario? On pouvait notamment lire à l’endos de la brochure:

Bobby Hull high-scoring forward with Chocago Black Hawks also farm on a very large scale in Prince Edward Island. He uses high scoring seeds from Dunns farm seeds as shown in the accopanying picture.

Bobby Hull (image: www.greatesthockeylegends.com)

Bobby Hull (image: http://www.greatesthockeylegends.com)

En traduction libre: Bobby Hull, grand marqueur des Black Hawks de Chicago cultive aussi à très grande échelle à l’Île du Prince-Édouard. Il utilise des semences  haute performance de Dunns farm seeds comme le montre cette image.

En effet, même si les salaires n’équivalaient pas ceux des joueurs de la LNH d’aujourd’hui, sa vie professionnelle lui a quand même permis d’acheter une ferme de 150 acres près de Millbrook, en Ontario, 330 acres près de Picton, devenir co-propriétaire d’un ranch de 240 acres près de Demorestville ainsi que deux terrains de plus de 100 et 110 acres en dehors de cette même municipalité. Au summum de sa 2e carrière, il a eu plus de 500 têtes de bétail. Pas rien quand même!

Je ne suis pas garçon de la ville et ne pourrait jamais être . Dès que la saison est terminée, je ne voulais rien d’autres mis-à-part ma ferme expliqua t-il à Joe Pelletier en 2009, un blogueur des plus grandes légendes du hockey.

C’est en travaillant fort sur la terre qu’il aurait supposément développé sa force physique légendaire.

En fait, bien qu’il ait été une star du hockey, ce qui lui a permis de très bien gagner sa vie, bon nombre de ses confrères devaient, à l’époque, se trouver un emploi d’été après la saison terminée. Rien à comparer à aujourd’hui!

Curiosités au potager: la laitue asperge

23 samedi Nov 2013

Posted by Michel in Curiosités au potager

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Laitue asperge (photo: http://lacuisinedesbarth.unblog.fr

Laitue asperge (photo: http://lacuisinedesbarth.unblog.fr)

Voici une très ancienne variété de laitue (Lactuca sativa var. angustana) qui mériterait d’être redécouverte. Originaire de l’Orient, c’est un croisement entre la laitue et le céleri dont vous retrouverez le goût des deux. Connue aussi sous le vocable « asperge romaine » car on l’apprête comme l’asperge, elle se nomme en anglais « celtuce ». Comme l’image le montre, contrairement aux autres cultivars de la même famille, celle-ci forme de grosses tiges florales que vous pourrez consommer cuites plutôt que cru.

En effet, on avoue que sans la cuisson, son goût est plutôt fade. Annuelle, plantez-là dans un sol bien drainé en plein soleil de 25 à 30 cm entre les plants. Éclaircissez au fur et à mesure en repiquant les jeunes pousses un peu plus loin. Gardez-vous donc de la place au bout des rangs ou une rangée supplémentaire pour ne rien perdre. C’est le temps de la récolte lorsqu’elle atteindra environ 30cm de hauteur, soit 2 mois suivant la levée des semis.

Certains vont d’ailleurs étaler la plantation tout au long de l’été pour un approvisionnement régulier (ex: à toutes les 2 semaines).

Selon nos recherches, on commence à offrir des semences au Canada à partir des années 40, entre autre, par la Dominion Seed House d’Ontario mais c’est au milieu des année 50 que les québécois peuvent commencer à en commander par l’intermédiaire de la compagnie W.H. Perron. Ce n’est pas un grand succès et elle disparaîtra des catalogues. À l’époque, on nous la vend ainsi:

A vegetable different from any you have ever tasted. Young leaves are eaten as lettuce or boiled as green. Stalks can be slices in strips and aeten like celery, raw or cooked, served with butter or « à la vinaigrette » or baked « au gratin ». Loaded with vitamins A, B, C and G. (Seed catalog 1954-1955: W.H. Perron)

Traduction libre: Un légume différent comparativement à tout que vous aurez jamais goûté. Les jeunes feuilles sont consommées comme la laitue ou bouillis vertes. Les tiges se tranchent en bandes et mangé comme du céleri, crues cuites, servies avec du beurre ou « à la vinaigrette » ou encore cuite au four gratinées. Riches en vitamines A, B, C et G.

Semences disponibles à la Société des Plantes.

Notre mauvais coup de l’année

14 jeudi Nov 2013

Posted by Michel in Non classé

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Soprano, une de nos chattes extérieures.

Soprano, une de nos chattes extérieures.

Et bien oui, dans notre cas, la saison de jardinage s’achèvera bientôt et on peut faire une certaine recension de nos bons et mauvais coups. Parmi ces derniers, mentionnons une anecdote tout à fait imprévue.

En effet, depuis le moment où nous avons mis le pied chez-nous, plusieurs chats errants ont élu domicile dans notre écurie. J’aime à penser qu’ils nous protègent contre la vermine (tant pour les bâtiments qu’au potager) et en plus, je me dis qu’ils ont été mis sur notre chemin pour une raison. Laquelle? Peut-être ne le saurais-je jamais. Leur nombre a toujours varié et la sélection naturelle a souvent fait son œuvre. Quelques-uns ont été frappé par des automobiles. D’autres ont succombé à la maladie ou morts à la naissance. Certains ont été mangé par des coyotes, tués par des chiens en quête d’une distraction ou succombé à des blessures infligées dans d’autres circonstances mystérieuses. Leur espérance de vie est assez limitée.

Nos quelques chats sur le balcon

Nos quelques chats sur le balcon

Bref, on essaie de ne pas trop s’attacher mais parfois c’est difficile car ils ont chacun leurs traits de personnalité; qu’on déteste ou qu’on adore. Chacun possède un nom. On les nourrit, leur fournit un abris et je crois qu’ils l’apprécient à voir leur nombre sur le seuil de la porte à chaque matin. Parmi ceux-ci, il y a une chatte qu’on a surnommé Soprano à cause de son miaulement hyper aigu. Arrivée de nul part un beau matin de printemps l’an passé, elle n’hésite pas à distribuer coups de griffes et montrer son autorité aux autres chats ayant le malheur de trop s’approcher. Il est sidérant de constater sa douceur exceptionnelle avec nous et nos enfants versus un caractère abominable envers ses semblables.

Ainsi donc, vers la fin d’août, comme à notre habitude, nous installons une partie de notre ail à sécher au deuxième étage de notre écurie. L’aération et la chaleur le sèche rapidement. Nous les regroupons par paquet en les identifiant pour être sûr de ne pas nous tromper de variété lorsque nous les enverrons par la poste.

Toutefois, cette année nous avons eu la surprise de voir cet ail mélangé à cause de qui…. SOPRANO!

Et bien oui! Pour se désennuyer, les gousses et leur tige ont servi de balle et une partie de notre récolte s’est retrouvée éparpillée un peu partout aux quatre coins du 2e étage de l’écurie. Pour ceux et celles nous ayant fait des commandes soyez rassurés car aucune commande n’a été prise dans ce lot mais nous avons dû nous résigner à mettre de côté environ 25% de notre récolte annuelle. Impossible de le replanter et encore moins de le vendre comme semences. Restera donc à le déguster. Peut-être saurons-nous davantage protégés contre les maladies cette année.  Va falloir trouver un truc pour empêcher cette Navratilova féline de récidiver.

Ray Villafane, artiste sculpteur

25 vendredi Oct 2013

Posted by Michel in Non classé

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Ray Villafane (image: www.egrafla.fr)

Ray Villafane (image: http://www.egrafla.fr)

Né dans le Queens à New York en 1969, Ray Villafane a suivi une formation à l’école des beaux-arts de New York où il a gradué en 1991. Enseignant d’art de 1993 à 2006 à l’école Bellaire pour des groupes allant de la maternelle à la 12e année (l’équivalent du primaire au secondaire), il commence la sculpture d’argile et de cire vers 2004 en plus de son emploi. Mais son talent lui permis rapidement de vivre de cette discipline dès 2006. Grâce à de nouvelles techniques, il arrive maintenant à atteindre de nouveaux sommets qu’il applique à des matériaux tels le sable, la neige et…. des fruits et légumes. Il est invité un peu partout notamment à la Maison-Blanche, des shows de télévision mais aussi toutes sortes d’expositions. Constatez le réalisme et le détail de ses œuvres. En cette période de l’Halloween, nous sommes heureux de vous en montrer quelques-unes et nous vous invitons à visiter son site pour y découvrir d’autres pièces encore plus « époustouflantes » et vidéos (en anglais malheureusement) très instructifs.

Ray Villafane (citrouille 2)

 

Ray Villafane (citrouille 3)

Ray Villafane (citrouille 4)

L’UPA contre les jardins de l’Écoumène (mise à jour)

14 lundi Oct 2013

Posted by Michel in Non classé

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Jardins de l'écoumèneHier, nous avons reçu un message de Jean-François Lévêque et Guylaine St-Vincent des Jardin de L’Écoumène aux prises avec un problème particulier avec l’Union des Producteur Agricole. Nous croyons important vous retransmettre l’intégral de celui-ci pour « provoquer le débat » et vous montrer une perspective d’un point de vue d’un acteur directement impliqué. À leur invitation, n’hésitez pas à partager leur histoire.

L’UPA traîne un producteur biologique en justice pour qu’il adhère de force à son organisation

Le premier novembre 2013 prochain plutôt que d’exercer mon métier de semencier et de travailler à la réussite de mon entreprise, je devrai me présenter devant les tribunaux afin d’expliquer pourquoi je ne veux pas être membre de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui me force à adhérer à son syndicat et me réclame la somme de 2265.26 $ en «cotisations».

Les raisons pour lesquelles je ne veux pas adhérer à l’UPA sont simples. Étant un producteur biologique je ne veux pas faire partie d’une organisation syndicale dont je ne  partage pas la vision. L’UPA prône une agriculture productiviste qui est à l’opposé de ma façon de travailler la terre. Adhérer à ce syndicat, serait pour moi un non-sens et irait dans la direction opposée à tout le travail que j’ai effectué depuis des années.

Le problème serait pourtant simple à régler. En théorie si l’UPA ne me convient pas je n’ai qu’à adhérer à un autre syndicat agricole plus près de mes valeurs. En théorie… Car concrètement c’est impossible. Au Québec il n’y a pas d’alternative au monopole de l’UPA. Bien des agriculteurs ont contesté ce monopole avant moi. L’UPA a serré la vis  aux contestataires en obtenant du gouvernement du Québec, la loi 85 en 1995. En bref, cette loi force les agriculteurs à payer leur cotisation à l’UPA pour pouvoir recevoir leur remboursement de taxe foncière agricole…

Nous savons tous que la démocratie s’exprime par le pluralisme et la possibilité de choisir. Le système d’accréditation unique de l’UPA n’offre pas de choix. Les agriculteurs québécois sont les seuls au monde à être privés du droit de choisir leur syndicat. Il est temps de changer ce système dépassé et antidémocratique. Cela est souhaitable et possible. Et je tiens à souligner que ce n’est pas un rêveur déconnecté qui fait cette affirmation, mais un entrepreneur rationnel à la tête d’une PME en pleine croissance, qui créé des emplois dans sa région et contribue à l’économie québécoise. Le tout, dans le respect de la biodiversité et de l’environnement!

À l’heure où le Québec fait un grand ménage dans l’industrie de la construction et dans le monde municipal, pourquoi ne pas en profiter pour donner un autre coup de balai et mettre fin au monopole syndical de l’UPA?

–          Extrait du rapport Pronovost (CAAAQ) p.235

«… dans une société démocratique, on peut difficilement justifier le maintien d’un régime qui oblige un groupe de personnes à adhérer à une structure unique d’association, régime qui, au demeurant, ne prévoit aucun dispositif pour vérifier la volonté des personnes d’y adhérer ou d’y maintenir leur participation. Cette situation est malsaine et nuit même à la crédibilité de l’UPA.»

(16-10-13): Nous vous ajoutons le lien audio de l’entrevue fait au 98.5 FM dans l’émission de Paul Arcand qui explique la démarche de ces personnes et la pétition fournie par les Jardins de l’écoumène pour « Rétablir le droit d’association en agriculture au Québec« .

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