• À propos…
  • Pour commander (arrêt définitif des activités)

Potagers d'antan

~ – Découvrez les fruits et légumes rares du Québec –

Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

Le jardin de curé

21 lundi Fév 2011

Posted by Michel in Agrotourisme patrimonial, Types de jardins-potagers

≈ 1 commentaire

Jardin de curé à Shawinigan (image: http://www.eglisendp.qc.ca)

D’une époque remontant à la révolution française, le jardin de curé assurait traditionnellement la subsistance du curé mais aussi pouvait subvenir à nourrir les paroissiens dans le besoin. 

Pour être considéré un « vrai » jardin de curé, il doit possèder 7 éléments essentiels:

  • Des fruits et légumes
  • Des fleurs qui serviront à la décoration de l’église
  • Du buis symbolisant l’éternité
  • Une source d’eau pour désaltérer les oiseaux
  • De la vigne pour le vin de messe
  • Des herbes aromatiques
  • Et évidemment, une statue de la vierge Marie.

 Si vous visitez un tel jardin sous cette appellation, vous pourrez affirmer si c’est un authentique en vous basant sur cette énumération.

Vous souhaitez justement en contempler quelques-uns, rendez-vous aux endroits suivants, c’est habituellement gratuit!

  1. Église Notre-Dame de la Présentation (Shawinigan-Sud)
  2. Église de Saint-Venant-de-Pâquette
  3. Patro Le Prévost, centre communautaire et de loisirs à Montréal
  4. Église de Sainte-Marguerite-d’Youville

Si vous connaissez d’autres lieux, faites-nous en part, nous les ajouterons à cette liste.

Le maïs de Gaspé

18 vendredi Fév 2011

Posted by Michel in Légumes du Québec

≈ 9 commentaires

Maïs de Gaspé (image: livre Renewing America’s food traditions)

Nous sommes excessivement heureux de pouvoir, pour la première fois, grâce à Patrick, un généreux lecteur de ce blogue, affirmer avoir retrouvé la trace d’une variété vraiment très rare inscrite dans nos « avis de recherche »: le maïs de Gaspé. Nous avons cru de circonstances, diffuser cette bonne nouvelle et refaire, une seconde fois, un bref survol de ce maïs.

Champs de maïs de Gaspé

Par contre, les Français l’utilisaient surtout comme nourriture pour le bétail.  Une version plus sucrée aurait existé qui pouvait être mangé sur l’épi mais il était peu apprécié par les premiers arrivants.

Apparemment, Jacques Cartier en aurait observé des champs au même moment où il découvrait la péninsule gaspésienne en 1534. On pouvait le retrouver de New York jusqu’au nord extrême du Saint-Laurent.

La famille « Landrey » suivant leur arrivée en Nouvelle-France en 1684, aurait reçu des semences et par la suite, aurait contribué à sa renommée.

Louis Hébert, premier agriculteur de la colonie

18 vendredi Fév 2011

Posted by Michel in Personnages liés à l'agriculture au Québec

≈ Laisser un commentaire

Louis Hébert (image: l'abbé A.C. Hébert, 1918. Archives nationales du Canada)

Ce titre évocateur fait surtout référence au fait qu’il soit le pemier colon de la Nouvelle-France ayant pu subvenir à ses propres besoins alimentaires à même du sol sans apport extérieur. Apothicaire, épicier, bourgeois, Louis Hébert (1575-1627) est aussi le premier colon à s’installer en Nouvelle-France et presque par la force des choses, le premier dans bien des domaines. Arrivé à Québec en 1617, il défricha et cultiva au moyen d’outils manuels essentiellement, des terres situées sur les hauteurs de Québec. Expérimentant de nombreuses semences, Hébert impressionna moult observateurs par la diversité des espèces cultivées dans son jardin, en particulier les herbes comme les choux, raves, laitues, pourpier, oseille, persil, etc., toutes herbes utiles à l’alimentation et à la fabrication des médicaments. Il planta aussi des pommiers de Normandie, apportés de France et parmi les premiers à croître dans cette colonie. 

Selon certains écrits:

Son travail de la terre est d’autant plus méritoire que la Compagnie des marchands n’a jamais voulu lui apporter ni un bœuf ni une charrue.

Pour en connaître davantage sur le personnage, consultez un résumé de sa biographie générale.
Bonne fin de semaine!

Comment reproduire et conserver vos semences de navet

17 jeudi Fév 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

≈ 2 commentaires

Silique (image: http://www.versailles-grignon.inra.fr)

Avant toute chose, le navet doit être isolé de 1,6 km de distance d’une autre variété de type rapa. Qu’est-ce que ça veut dire? Et bien, le nom latin du navet est brassica rapa subsp. rapa. Les moutardes de types orientales, les autres navets, les brocolis rapi ainsi que les choux chinois ne doivent pas être semés à l’intérieur de ce périmètre pour êviter tout croisement car ces légumes sont de la même famille.

Connaître le nom latin est donc très important lorsque vous produisez des semences pour éviter des mauvaises surprises. Comme le navet est un légume biannuel, la première année sera donc concentrée à la formation de la racine. Ne soyez pas surpris s’il ne monte pas en fleur. De toute façon, il n’aurait pas le temps de fleurir et fabriquer des graines. C’est pour cette raison que vous le planterez le plus tard possible (fin juin ou jusqu’à 50 jours après la date du dernier gel) pour qu’il puisse arriver à terme sans débuter son processus de floraison.

Par la suite, entreposez vos plus beaux spécimens en choissisant plusieurs racines car le navet a tendance à moins bien se conserver que le rutabaga. Une chambre froide est un endroit excellent. Je remercie mon beau-père de me passer la sienne pour cet exercice.

En effet, nous les enterrons dans du sable humide et c’est assez pesant à descendre au sous-sol. Mais vous pourriez aussi utiliser du brin de scie ou des feuilles mortes (que vous aurez récolté chez vos voisisns qui les auront laissées au bord du chemin… hi!, hi!, hi!).  N’oubliez pas de les vérifier quelques fois durant l’hiver pour qu’ils conservent leur aspect ferme et dodu. Ça vous laissera la chance de jeter ceux qui commencent à pourrir et ainsi éviter qu’elles contaminent les autres. Et pour nous, ça nous donne une raison d’aller voir nos beaux-parents avec toute la famille (hi!, hi!, hi!).

Au printemps, lorsque tout risque de gel au sol est passé, enterrez vos racines entièrement pour éviterle pourrissement de l’extrémité laissée hors du sol. Vous verrez, après quelques temps, poindre une tige stimulée par la réserve d’énergie de la racine. N’oubliez pas de tuteurer car ça monte de plus d’un mètre de hauteur.

De fait, après la floraison, il se formera des siliques (voir image ci-contre) à l’intérieur desquelles les graines apparaîtront. Laissez les sécher et n’ayez crainte, avec trois ou quatre spécimens, vous en aurez en quantité industrielle. Nous prévilégions minimum 7 racines pour assurer une bonne diversité génétique et surtout, palier aux aléas du jardinage (ex: racine mangée par un rongeur, tempête ayant fait casser les tiges, élimination d’un tubercule pourrie pendant l’hiver, etc….). Les graines se conserveront pendant 5 ans.

Mettez-les dans un sachet opaque dans un endroit sec en inscrivant le nom du cultivar et l’année de la récolte.

Anecdote: Les siliques séchées contiennent les graines. Et lorsqu’elles sont archi-sèches, il devient difficiles de les récolter sans qu’elles explosent en propulsant les minuscules graines partout dans les airs car elles ont tendance s’ouvir toutes seules. C’est une bonne manière de voir qu’elles sont prêtes. Ce fût l’année de la naissance de ma première fille et le changement de situation familiale nous laissait moins de temps au jardin. Ayant repoussé le moins important, nous avions laissé poussé les semences au-delà de la récolte. Et bien, nous avons dû carrément entrer les plants en décomposition dans la maison pour éviter de tout perdre nos graines dans le potager. Nous aurions été très peiné d’avoir gaspillé 2 ans de travail pour rien.

Lombriculteur, vous connaissez?

16 mercredi Fév 2011

Posted by Michel in Non classé

≈ 2 commentaires

Stéphane Lebel, lombriculteur (photo: Martin Viau, magazine Jobboom mai 2010, vol 11, no3)

Je tente depuis des années de convaincre ma conjointe des vertus du lombricompostage, une technique de compostage qui requiert des vers de terre au lieu de la lente décomposition des matières organiques par les micro-organismes du sol.

En effet, après 2 à 3 mois, on peut déjà récolter son compost comparativement à plus d’un an pour le compostage.  Un guide du lombicompostage rédigé par le centre d’agriculture biologique du Canada mentionne que

… les fermiers qui utilisent le lombricompost considèrent qu’il est sept fois plus riche que le compost et n’exige donc qu’un septième des quantités habituellement requises.

Mais tous ces bons arguments ne peuvent empêcher ma charmante conjointe de me montrer son dégoût à l’idée de savoir qu’il y a des vers de terre dans sa maison. BEURK. !!! me lance t-elle à la moindre évocation du sujet.

Usine à vers (worm factory)

Pourtant, Stéphane Lebel de la ferme Pousse-menu en a fait un métier. La ferme Eugénia en a même fait son principal chiffre d’affaire. Pour qu’il y ait de telles installations, il doit bien y avoir une demande quelque part. J’avoue que, jusqu’à aujourd’hui, l’équipement-maison offert par les entreprises au Québec pour récolter son fumier de vers ne m’avait pas convaincu. Pas mal de manipulation à mon goût. Pas nécessairement le temps de trier mes vers pour récolter le lombricompost. En furetant, j’ai trouvé, selon moi, l’outil idéal qui pourra sûrement mettre à bas la dernière barrière: the worm factory… pouvant être traduit comme l’usine à vers. Cet outil étagé permet le déplacement graduel des vers aux étages supérieures (vers la nourriture) laissant celui du bas sans vers et avec un compost frais.

C’est pas donné: souvent 100 et plu$. Ça fait cher le compost mais en faisant une recherche, 5 livres de compost de vers de terre vaut environ 7.00$. Comme un vers à compost mange l’équivalent de son poids en une journée et que ça en prend moins qu’un compost ordinaire, c’est le temps qui nous fera entrer dans notre argent. Qui plus est, on peut récolter le jus de compost avec le robinet situé à l’avant; un autre super fertilisant concentré. Et puis, ça se multiplie tout seul. 1 livre de vers peut se vendre entre 25$ et 40$ (sans les taxes)

Dans mes vieux jours, peut-être deviendrais-je jardinier-lombriculteur. Pour le moment, je continues mon pitch de vente.

Le jardin du Gouverneur

14 lundi Fév 2011

Posted by Michel in Agrotourisme patrimonial

≈ Laisser un commentaire

Château de Ramezay au début du siècle dernier

L’émission de télévision le « tour du jardin« , offert via le canal Historia, a visité, au coeur du Vieux-Montréal, le Château Ramezay, le plus ancien jardin d’Amérique… c’est pas rien.  Pas juste un jardin de fleurs, l’édifice de 1705 érigé par le gouverneur de l’époque Claude de Ramezay, abrite aussi un magnifique potager où vous retrouvez un endroit riche de trésors historiques horticoles.  Si vous avez manquez cette diffusion, n’hésitez pas à y faire un tour cet été, vous pourrez alors bénéficier de visites guidées au coût de $22 pour les familles, $10 pour les adultes, $8 pour les aînés, $7 étudiants, $5 entre 5 et 17 ans et gratuit pour les 4 ans et moins.

Il arrive à l’occasion que l’épisode soit diffusé en webtélé.

Le poirier Savignac

10 jeudi Fév 2011

Posted by Michel in Fruits du Québec

≈ 2 commentaires

Poirier Savignac (image: http://www.jardinjasmin.com)

Selon le biographe du frère Armand Savignac (voir article du 26 janvier 2011), Monsieur Paul Beaupré, pour payer ses traitements chiropratiques en 1948, ce clercs de Saint-Viateur et précurseur de l’alimentation biologique au Québec, vend entre autre, des plants d’arbres fruitiers qu’il a minutieusement sélectionnés et amélioré à partir de greffons ou rejets obtenus dans la région de Montréal dans les années 40.

Parmi les arbres offerts; le poirier Savignac, du nom du religieux.

C’est sous cette appellation que ce poirier est le plus connu mais la véritable provenance de cet arbre fruitier serait beaucoup plus ancienne et pourrait même remonter au 17e siècle. Une recherche plus exhaustive s’avérerait nécessaire pour confirmer ou non cette affirmation. Avis aux intéressés.  

Quant à lui, Paul-Louis Martin (2002), dans son ouvrage « Les fruits du Québec », qualifie cette poire de:

…petite taille, ronde et de forme globulaire, elle a une chair croquante, juteuse et parfumée.

Pouvant être planté jusque dans les zones classées 3, l’arbre est très productif et ses fruits peuvent être servis frais ou mis en conserve. Se récolte en septembre.  Considéré très résistant aux maladies mais les branches mortes doivent être taillées comme moyen de prévention. Plantez dans un sol riche et bien drainé. Vous le retrouverez de plus en plus dans les pépinières car la demande s’installe puisque bien acclimaté à nos régions froides.. Sinon, vous pouvez en commander en automne pour le recevoir au printemps.

Le test de germination

09 mercredi Fév 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

≈ Laisser un commentaire

test de germination (image: http://awaytogarden.com)

Arrive un moment où il est important de se  demander si vos semences ayant un certain âge ont encore un potentiel de germination suffisante. Lorsqu’on récolte ses propres semences et surtout, si vous avez beaucoup de cultivars de toutes sortes, le nombre d’années de conservation des semences varie d’une espèces à l’autre. Le tableau en lien fait un bon résumé, même s’il en manque plusieurs.  

Ainsi, placez dix graines sur un papier essuie-tout humide et pliez-le en deux. Glissez le papier essuie-tout dans un sac de plastique transparent et placez le tout dans un endroit chaud (par exemple sur le dessus du réfrigérateur). Après quelques jours (délais variables selon l’espèce), la germination devrait s’amorcer et vous devriez apercevoir des petites pousses vertes au travers du papier.

Analysez le résultat selon le barème suivant :

  • si plus de 7 graines ont germé, considérez ce résultat très bon et utilisez vos semences normalement.
  • si entre 4 et 6 graines ont germé, il s’agit d’un résultat moyen. Effectuer votre semis deux fois plus densément.
  • si 3 graines et moins ont germé, ce résultat est plutôt médiocre. Vous devriez refaire votre stock avec empressement dès que possible.

Anectode: Certaines graines séchées (ex: pois à soupe) devront être trempées pendant 24 heures avant d’utiliser cette technique sinon, ils pourriront… et ça sentira le diable. hi!, hi!, hi!

Saint-Isidore, patron des cultivateurs

08 mardi Fév 2011

Posted by Michel in Personnages liés à l'agriculture au Québec

≈ Laisser un commentaire

Saint-Isidore, plâtre de la collection de la paroisse de Saint-Damase

J’imagine qu’il y a peu de personnes qui connaissent Saint-Isidore, patron des cultivateurs.

De fait, le 16 mars 1943, un décret de Rome proclaimait et désignait par le pape Pie XII, Saint-Isidore le laboureur, comme « le patron principal des cultivateurs des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal et Ottawa ». Je savais qu’il existait des Saints pour presque tout mais de là à connaître le nom de celui associé à l’agriculture. Ce serait une très bonne question pour un quizz puisqu’on le célèbre le 15 mai. J’ai découvert son existence lors d’une exposition organisée au Séminaire de Saint-Hyacinthe en 2009 ayant pour thème: culture(s) en danger.

En effet, la société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe, ayant fait un recensement de leur patrimoine religieux, en avait profité pour participer à un événement intitulé « ORANGE 3 » en regroupant certains objets thématiques à cet endroit accueillant aujourd’hui des prêtres à la retraite.
Ils décrivèvent l’histoire de Saint-Isidore ainsi:
Saint Isidore vécut en Espagne au 12e siècle et cultivait la terre d’un riche seigneur. Très pieux, il préférait parfois assister à la messe plutôt que de labourer les champs. Très croyant et très dévot, des anges envoyés par Dieu faisaient son travail pour le récompenser de son assiduité à la messe
Par la même occasion, ils ont aussi  mis en ligne une version virtuelle intitulée: De la graine à l’assiette où vous pourrez, à travers 3 thèmes (pourvoir, tranformer et déguster) faire un saut dans l’histoire agricole sous l’angle de la foi chrétienne. N’oubliez pas que l’histoire du Québec est fortement influencée par les communautés religieuses et comme celles-ci étaient souvent très instruites et qu’elles ont beaucoup voyagé, elles ont accumulé au fil des siècles des connaissances importantes sur l’agriculture. Leur contribution historique est inestimable. Pour les personnes qui, comme nous, font de la recherche sur le sujet, ce sont des mines d’or d’archives à découvrir.

La tomate Rosabec

07 lundi Fév 2011

Posted by Michel in Fruits du Québec

≈ Laisser un commentaire

Tomate Rosabec ((tirée du site: http://www.solanaseeds.netfirms.com)

Plus nous cherchons des variétés de fruits et légumes rares du Québec, plus nous découvrons des tomates. C’est impressionnant le nombre de cultivars uniques qu’on a réussi à adpter sous notre climat nordique. Même si cette tomate est aujourd’hui considérée sécurisée, c’est-à-dire qu’elle n’est plus menacée d’extinction, nous croyons important de la mentionner car elle fait partie intégrante de notre patrimoine horticole.

Voici une traduction libre d’un texte en anglais de Jim Ternier, ancien président du Semencier du Patrimoine Canada lorsque ce dernier a contacté Roger Doucet, agronome à la retraite afin de lui demander son opinion sur sa création.

La tomate Rosabec est une variété déterminée, c’est-à-dire que la croissance du plant se limitera aux moments où le plants donnera ses fleurs. Nommée en 1975, c’est la première tomate rose fixée créee au Québec. Les fruits de 210 grammes (avec quelques variations), sont ronds ou quelque peu aplatis à peau plus ou moins lisse. Elle est moins sujettes à la craquelure que les autres cultivars roses. Très bien adaptée aux printemps et nuits froides, le plant est vigoureux et peut atteindre une taille de 80 cm de diamètre. Son feuillage est vert foncé. Il est particulier de constater qu’il se couvre plus facilement de fruits lorsque les plants sont rapprochés les uns des autres, soit 45 cm entre chaque rangée. Quelques fois, ce cultivar donne une récolte tardive. La Rosabec est un croisement entre la Canabec et le résultat entre les tomates PI263726 (obtenu via le département d’agriculture des États-Unis à Geneva à New-York) et une tomate japonaise hybride inconnue.

Variété offerte par chez Semences Solana

← Articles antérieurs
Articles ultérieurs →

Catégories

  • Agrotourisme patrimonial
  • Avis de recherche
  • Événements et perfectionnement
  • Biodiversité
  • Carte postale du mois
  • Céréales du patrimoine:
  • Curiosités au potager
  • Fleurs alimentaires ancestrales
  • Fleurs d'antan
  • Fruits du Québec
  • Fruits et légumes du Canada
  • Légumes du Québec
  • Les herbes nuisibles ancestrales
  • Outils de références
  • Personnages liés à l'agriculture au Québec
  • Plantes comestibles indigènes au Québec
  • Production de vos semences
  • Saveurs d'autrefois
  • Types de jardins-potagers
  • Vieux trucs de jardinier
  • Visites de potager

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Créez un site Web ou un blogue gratuit sur WordPress.com.

  • Abonnement Abonné
    • Potagers d'antan
    • Rejoignez 568 autres abonnés
    • Vous disposez déjà dʼun compte WordPress ? Connectez-vous maintenant.
    • Potagers d'antan
    • Abonnement Abonné
    • S’inscrire
    • Ouvrir une session
    • Signaler ce contenu
    • Voir le site dans le Lecteur
    • Gérer les abonnements
    • Réduire cette barre
 

Chargement des commentaires…