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Potagers d'antan

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Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

Sacré potager, jardin conceptuel des Jardins de Métis 2013

07 dimanche Avr 2013

Posted by Michel in Événements et perfectionnement

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Sacré potager (source: http://atelierbarda.com)

Sacré potager (source: http://atelierbarda.com)

Marier l’art contemporain et les semences ancestrales… québécoises de surcroît, est-ce possible?

Et bien c’est ce que les membres de l’atelier Barda ont fait en prenant le pari de suggérer une installation aux Jardins de Métis pour leur 14e festival de jardins, « l’un des principaux festivals de jardins à l’échelle mondiale« . Des 290 projets en compétition en provenance de 31 pays et soumis par pas moins de 725 architectes-paysagistes, artistes, designers et architectes, « sacré potager » a été l’un des 6 récipiendaires pour représenter un jardin conceptuel. Les créateurs (Patrick Morand, Antonio Di Bacco, Cécile Combelle et Julien Pinard) s’entendent pour décrire « sacré potager » comme un:

Clin d’œil mêlant profane et sacré où des reposoirs en bois évoquent les oratoires au croisement des chemins de campagne. Ceux-ci entraînent les visiteurs du côté de notre patrimoine potager et culinaire. Une invitation à faire une offrande pour encourager le retour des légumes anciens, récents ou autochtones dans nos potagers et sur les étals.

Chacun des proposoirs vous suggèrera une variété d’ici (Haricot héritage doré / Haricot sacré coeur / Rutabaga Fortin / Gourgane petite du lac /  Haricot Fortin / Ail des bois / Pois Bouchard / Rutabaga Laurentien / Courge Canada Crookneck et Épinard Norfolk) accompagné de bougies personnalisées. Si jamais vous faites un tour du côté de la Gaspésie cet été, vous pourrez admirer cette oeuvre dès le 12 juin 2013.

Lancement du livre gratuit « Le potager urbain »

25 lundi Mar 2013

Posted by Michel in Outils de références

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Le potager urbain (pré-lancement)

À l’été 2012, nous avons reçu une invitation innatendue. Josée Landry et Michel Beauchamps, ceux-là même ayant eu mal à partir avec la municipalité de Drummondville concernant leur potager en façade, nous proposait une bouffe autour de laquelle plusieurs personnes liées de près ou de loin à l’agriculture urbaine seraient conviées pour un projet bien spécial: la création d’un livre. Pourquoi nous?

Josée Landry et Michel Beauchamps (source: www.lepotagerurbain.com)

Josée Landry et Michel Beauchamps (source:www.lepotagerurbain.com)

De fait, nous ne nous étions jamais rencontrés auparavant. Les seuls contacts avaient été par courriels et leurs perceptions fondées uniquement sur nos écrits via notre blogue. Fallait avoir confiance en « titi » pour convoquer de parfaits inconnus tels que nous. Ils ont pris une chance et d’un côté comme de l’autre n’avons été déçu car nous vous présentons aujourd’hui le fruit de cet effort commun.

En effet, après leur mésaventure estivale, le couple avait l’idée de partager leurs expériences concernant le jardinage urbain par la création d’un livre gratuit destiné aux intéressés. Forts de leurs péripéties et de la visibilité générée par les multiples médiums de communication, le momentum s’avérait parfait pour pousser encore plus loin.C’est donc par un un beau samedi d’août qu’une vingtaine de personnes, en majorité inconnues entre elles, se sont rassemblées chez-eux pour discuter mais surtout s’organiser pour créer cette oeuvre qui, après 8 mois s’est intitulée simplement : Le potager urbain (3.1 meg).

En version numérique téléchargeable, le couple a aimablement décidé de vous permettre de consulter deux chapitres en pré-lancement.  Mais, il comprendra de nombreux autres  chapitres tout aussi intéressants les uns que les autres; tous écrits par ceux-là même ayant décidé de s’impliquer de manière bénévole et ce, selon leurs compétences et leurs intérêts.

Pour notre part, nous avons été choisi pour démarrer le premier chapitre et traiter des semences ancestrales. Vous aurez l’occasion de me voir la binette, ma conjointe m’ayant laissé le soin de nous représenter. Nous tenons vivement à souligner les efforts de Josée et Michel ainsi que tous les collaborateurs qui, en bout de ligne, ont rehaussé la qualité et le sérieux de ce livre. Sans tout ce beau monde, tout ceci n’aurait pas eu lieu.

Le lancement officiel se tiendra le dimanche 21 avril 2013, jour de la terre, à la Maison Aurore sur le Plateau Mont-Royal entre 12:00 et 14:00.
Bienvenue à tous et bonne lecture!

À écouter en faisant vos semis

19 mardi Mar 2013

Posted by Michel in Non classé

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À quelques jours du printemps, dame nature a décidé de nous rajouter une grosse couche de neige supplémentaire pour nous dire qu’elle demeurait la patronne.

En attendant les beaux jours d’été, nous avons songé lui faire un clin d’oeil avec un classique québécois « Les beaux gros légumes »  tiré d’un série éducative Passe-Partout diffusée entre 1977 et 1987.

Nous avons cru tout aussi rigolo, lui ajouter la version « revampée » des Cowboys fringuants enregistrée en 2006 sur leur album, « les insuccès ». À écouter en faisant vos semis. Ver d’oreille assuré.

Les incroyables comestibles

13 mercredi Mar 2013

Posted by Michel in Biodiversité

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Les incroyables comestibles (Québec)

Imprimez-moi

Les « incroyables comestibles » est une initative citoyenne individuelle ouverte à tous.  Cette idée se répand aujourd’hui comme une trainée de poudre à travers le monde mais son origine a débuté en 2008 lorsque des jardiniers solidaires, suite à la crise économique survenue dans le Nord de l’Angleterre, ont décidé de se nourrir par eux-mêmes et de partager avec les gens qui en avaient le moins ou n’ayant pas les moyens.

Donc, lutter de manière solidaire contre la vie économique devenue trop dispendieuse.

Après coups, ils y ont vu un moyen de:

  • Créer un lien social avec les gens de leur quartier, de leur village ou de leur ville
  • Renouer avec la nature et leur capacité d’auto-suffisance alimentaire
  • Changer les mentalités en créant une abondance partagée gratuite

Pour y adhérer, il vous suffit simplement d’imprimer et de mettre en évidence cette affiche devant chez-vous pour les passants (voir image ci-haut). Le projet fonctionne tellement bien que certains maires d’arrondissements en France proposent des terrains inutilisés pour les adeptes afin qu’ils puissent les cultiver.

(Les incroyables comestibles: source: www.incredible-edible.info)

(Les incroyables comestibles: source: http://www.incredible-edible.info)

Qui plus est, après 4 ans, il est intéressant d’observer qu’en Angleterre, là où tout a débuté, la consommation de produits frais locaux a augmenté; encourageant du même coup les ventes des producteurs de produits maraîchers.

Ainsi, loin d’être une source de concurrence, cela a entraîné une valorisation de leur terroir.

De notre côté de l’Atlantique, c’est à Westmount, Drummondville et St-Élie-de-Caxton, entre autre, qu’on voit apparaître les premières ébauches depuis l’an passé. N’hésitez pas à visiter leur page facebook.  Pour les gens qui souhaiteraient se lancer formellement dans cette aventure, on vous propose une méthode en 5 étapes faciles et réalisables.

Finalement, pour ceux qui douteraient encore de la portée de cette idée, voyez le court-métrage sous-titré en français de 11 minutes relatant le travail novateur d’auto-production locale des « Incroyables Comestibles de Todmorden ». Constatez la participation des habitants en collaboration avec les forces économiques, associatives et politiques du territoire qui ont rendu possible l’autonomie alimentaire de cette population.

Carte postale de mars 2013

05 mardi Mar 2013

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Enfants aux bleuets (source: fonds de l'Action catholique / Bibliothèque et archives nationales du Québec)

Enfants aux bleuets (source: fonds de l’Action catholique / Bibliothèque et archives nationales du Québec)

Il n’est pas rare que je souhaite à mes proches « de l’abondance dans tout » comme voeux de bonne année. Je m’empresse aussitôt d’ajouter qu’en cas de surabondance, il est important d’en faire profiter les autres. C’est un peu ce que m’a fait penser cette image (date inconnue) du siècle passé.

Pour les jardiniers, on se rend vite compte que la nature nous donne souvent beaucoup plus que ce qu’on a réellemet besoin. Banques alimentaires, Plantcatching, voisins démunis, événements de quartier ne sont que quelques exemples des occasions de distribuer cette générosité. Mais il y a aussi un autre proverbe qui dit « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».  Si vous penchez davantage vers celui-ci en pensant à tout le labeur que vous a exigé votre potager, sachez que nos ancêtres écoulaient leurs surplus pour se faire des revenus d’appoint en faisant un petit kiosque sur les bords du chemin. Mais de nos jours, à moins d’avoir un permis de l’Union des Producteurs Agricole du Québec (UPA), vous n’avez plus le droit. Permis qui requiert évidemment des restrictions impossibles à remplir pour l’ensemble de la population.

Nos cousins français pourraient toutefois nous donner une solution détournée en l’adaptant aux réalités modernes.

En effet, ils ont créé quelques initiatives virtuelles vous permettant d’écouler vos surplus. Appelés « Ça vient du jardin« , « Plantez chez-nous » ou « Les ptits fruits solidaires« , nous aurions tout intérêt, nous aussi au Québec, à nous inspirer de ces projets.

Que ce soit pour une baisse des coûts pour s’alimenter, une hausse des revenus pour le citoyen, une diminution des pertes au jardin, une baisse des gaz à effet de serre produit par l’importation des denrées, une augmentation de la diversité alimentaire non offerte chez les grands épiciers, un apport de produits frais, mûrs à point, habituellement biologique, l’idée mérite d’être soulevée. Et pour ceux qui souhaiteraient faire du pouce là-dessus, elle est gratuite.

Une histoire des jardins au Québec

28 jeudi Fév 2013

Posted by Michel in Outils de références

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Histoire des jardins au QuébecDans la cuvée des livres 2012 jumelant histoire et agriculture au Québec, nous avons eu le loisir de lire « Une histoire des jardins au Québec, De la découverte d’un nouveau territoire à la conquête« . Sans tomber dans les détails, nous pouvons nous rendre compte qu’il est l’un des rares ouvrages québécois à traiter explicitement du contenu des jardins-potagers aux débuts de la colonie française en Amérique du Nord. Pas moins de 66 pages sont consacrées à chaque légumes, fruits, fines herbes aromatiques, fleurs et verdure comestible en y intégrant des citations de personnages  les ayant cultivé ou observés jadis, leus techniques de culture et leur historique.

Pour vous donner un bref exemple, voici une description du chervis, une plante-racine anciennement consommée par nos ancêtres.

Le chervis est un légume ancien, originaire de l’Asie centrale et occidentale, qui apparaît dans le potager dès le moyen du Moyen-Âge, bien qu’il ne semble guère répandu avant le XVe siècle. Il est fort probable que la plante soit le Silum du capitulaire De Villis. C’est une plante vivace qui produit un groupe de racines charnues, farineuses et sucrées, d’environ 1 cm de diamètre et de 12 cm de longueur. La récolte de la racine s’effectue à la fin de la saison et avant les gelées. Les racine se mangeaient cuites, avec de la crème ou dans un bouillon.

Écrit par Daniel Fortin, ce n’est pas un livre de chevet mais bien un ouvrage de références. Il a le mérite de retracer le contenu le plus complet que nous ayons observés jusqu’à ce jour des aliments cultivés par nos ancêtres et ce, de manière chronologique, c’est-à-dire pendant la domination au temps des autochtone,, durant la nouvelle-France et après la conquête par les Anglais. Vous y retrouverez bon nombre de spécimens oubliés à faire revivre dans vos potagers.

La pomme Belle de Québec

21 jeudi Fév 2013

Posted by Michel in Fruits du Québec

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Pommes Belle de Québec (source: encyclopédie du jardinier horticulteur p. 224)

Aussi appelée « Québec belle ». Il existe tellement peu d’information sur cette variété que nous vous avons retranscrit la description intégrale qu’en a fait Wilfrid Henri Perron (1897-1977) dans son volume l’encyclopédie du jardinier horticulteur (1971).

Un semis provenant de feu M.D Laurie, de Hemmingford, Qué. Ressemble à une « délicieuse » mais a plutôt le goût de la Spy; chair jaune très prononcée et légèrement acidulée; bonne pour la cuisson et excellente comme pomme de table pour le couteau; c’est une pomme d’hiver qui doit être cueillies lorsque bien colorée, tard en octobre (8 octobre à Frelighsburg) ; se conserve jusqu’en juillet. Aux environs de Montréal et dans les provinces maritimes, la coloration du fruit est rouge foncé sur le fond jaunâtre; dans le Sud des États-Unis, certaines fermes expérimentales se plaignent que la coloration laisse à désirer. Non recommandable pour les régions très froides du Québec, vu la maturité trop tardive des fruits et des arbres.

L’ouvrage « Les pommiers de chez-nous » mentionne quant à lui le nom de Jim Laurie d’Hemmingford et la pépinière W.H. Perron comme étant les premiers à l’avoir introduit en 1956. Mais la généalogie du fruit apparaît comme inconnue jusqu’à maintenant. Une autre « vraie » pomme  du Québec à redécouvrir. Si vous en connaissez davantage sur celle-ci, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour les autres internautes passionnés.

Les fruits urbains

17 dimanche Fév 2013

Posted by Michel in Biodiversité

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Tellement habitués à voir nos fruits « parfaits » on a tendance à croire qu’imparfaits, ils deviennent impropres à la consommation, moins nutritifs ou encore « dégueulasses ». Il faut se rappeler qu’à l’époque les considérations esthétiques des aliments n’avaient rien à voir avec celles d’aujourd’hui. Ce facteur fait en sorte qu’une quantité phénoménale de denrées qui poussent souvent au-dessus de nos têtes sans qu’on s’en rende compte, n’atteignent jamais nos assiettes.

Laura Reinsborough (source: www.mytorontotoday.ca)

Laura Reinsborough (source: http://www.mytorontotoday.ca)

Pour contrer ce problème, un organisme sans but lucratif appellé « Not far from the tree« , développée en 2008 par la torontoire Laura Reinsborough, veut réhabiliter ces arbres fruitiers urbains. En 5 ans, 49 541 livres de noix, cerises, griottes, mûres, amélanchiers, abricots, prunes, raisins, pommettes, baies de sureau, de sumac, poires et de pommes ont pu être récoltées dans 14 régions de la ville Reine.

La branche québécoise « Fruits défendus« , démarrée en 2010 nous rappelle que pour:

… mettre un terme au gaspillage, Les Fruits Défendus mettent en contact des propriétaires d’arbres fruitiers et des cueilleurs bénévoles. Une fois récolté, le butin est partagé en trois : un tiers des fruits va au propriétaire de l’arbre; un tiers est partagé entre les bénévoles; le dernier tiers est reversé à une banque alimentaire ou à un organisme de charité.

Toutes ces provisions serviront à produire tartes, gelées, compotes et toutes une panoplie de mets qui auraient terminé sinon… écrasés sous nos pieds. L’émission de télévision du 23 novembre 2011, l’Épicerie nous rappelle que loin d’être des projets isolés, il en existe au moins une quarantaine d’autres de par le monde et le phénomène prend de l’ampleur.

Mais au-delà de ces considérations de réduire le gaspillage, les villes recèlent souvent des variétés anciennes oubliées sur des terrains vagues. Parfois même, les propriétaires terriens n’ont aucune conscience de la valeur qu’un spécimen représente. Ce sont souvent les premiers lieux où jadis, les colons et les communautés religieuses les ont plantés. Il n’est pas rare d’entendre des chercheurs de ces trésors révéler la provenance de leurs trouvailles dans les villes. À quand une cartographie montréalaise interactive comme à Londres de tous les arbres fruitiers présents sur l’espace public?

La tomate Canabec super

10 dimanche Fév 2013

Posted by Michel in Fruits du Québec

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Tomate Canabec super (image: http://semences-partage.net)

Tomate Canabec super (image: http://semences-partage.net)

Créé en 1975 par l’agronome Roger Doucet à la Station de recherche agricole de Saint-Hyacinthe du gouvernement fédéral. Cette tomate sphérique,  rouge assez foncée* (de 90 à 250 gr.) a été destiné à l’époque à l’industrie de la conserverie en Ontario. Aujourd’hui, elle est dipare du commerce. La plante répond bien aux saisons courtes et aux climats ayant des conditions printanières froides. Compact, précoce, productif et indéterminé. Hauteur: 120 cm.

Maturité: 55 à 65 jours.

*En faisant de nombreuses recherches sur cette tomate, on s’aperçoit rapidement qu’il y a des différence notoires concernant la couleur de cette tomate chez les individus et même les entreprises offrant des semences. Certains décrivant une couleur rose foncée, d’autres rouge si ce n’est rose. Que croire? Il semblerait que plusieurs la confondrait avec la Canabec rose, une autre création de Roger Doucet en 1976.

Carte postale de janvier-février 2013

31 jeudi Jan 2013

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Jeune couple aux labours à La Tuque, en Mauricie (1926)

Jeune couple aux labours à La Tuque, en Mauricie (1926)

Dans le cadre de son travail, ma conjointe prépare un magazine pour la Saint-Valentin. Avant de l’envoyer à l’impression, elle m’a demandé de lire la préface pour l’approbation car elle nous concerne.

En effet, elle y fait mention d’attentions toutes simples de ma part qui l’ont marqué au cours de nos 17 ans de fréquentation. Après tout ce temps, je me suis aperçu que ce qu’elle avait conservé d’important en mémoire n’avait rien à voir avec les richesses, le glamour, les extravagances, les voyages ou le côté matériel. C’était des gestes simples du quotidien, quelques pensées, des attentions discrètes aux moments opportuns.

Il n’y a pas si longtemps, le couple était considéré par l’Église et l’État comme le centre de tout. Dans son livre « Une histoire des québécoises en photos », d’où sont tirées ces images, l’auteure, Hélène-Andrée Bizier y fait justement référence:

Le mariage fonde la famille, la famille crée la paroisse, la paroisse crée la nation et la nation crée l’État.

Je dédies donc à ma belle Véronique ces deux photographies. L’une pour notre jeunesse passée où tout était à semer et l’autre dans l’espoir de continuer la route ensemble jusqu’à devenir très vieux.

Chargement de foin à Chicoutimi (1920)

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