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Potagers d'antan

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Archives de catégorie : Production de vos semences

Le test de germination

09 mercredi Fév 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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test de germination (image: http://awaytogarden.com)

Arrive un moment où il est important de se  demander si vos semences ayant un certain âge ont encore un potentiel de germination suffisante. Lorsqu’on récolte ses propres semences et surtout, si vous avez beaucoup de cultivars de toutes sortes, le nombre d’années de conservation des semences varie d’une espèces à l’autre. Le tableau en lien fait un bon résumé, même s’il en manque plusieurs.  

Ainsi, placez dix graines sur un papier essuie-tout humide et pliez-le en deux. Glissez le papier essuie-tout dans un sac de plastique transparent et placez le tout dans un endroit chaud (par exemple sur le dessus du réfrigérateur). Après quelques jours (délais variables selon l’espèce), la germination devrait s’amorcer et vous devriez apercevoir des petites pousses vertes au travers du papier.

Analysez le résultat selon le barème suivant :

  • si plus de 7 graines ont germé, considérez ce résultat très bon et utilisez vos semences normalement.
  • si entre 4 et 6 graines ont germé, il s’agit d’un résultat moyen. Effectuer votre semis deux fois plus densément.
  • si 3 graines et moins ont germé, ce résultat est plutôt médiocre. Vous devriez refaire votre stock avec empressement dès que possible.

Anectode: Certaines graines séchées (ex: pois à soupe) devront être trempées pendant 24 heures avant d’utiliser cette technique sinon, ils pourriront… et ça sentira le diable. hi!, hi!, hi!

Comment reproduire et conserver vos semences de laitue

04 vendredi Fév 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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fleur de laitue (image: http://www.pbase.com/lebororo/image/11437200)

Nous vous le redirons continuellement, gardez les autres cultivars à bonne distance (entre 4 et 8 mètres); surtout la laitue sauvage car elle pourrait contaminer vos précieuses semences. Choisissez les plants qui tardent leur montée en graines.

En effet, c’est un effet indésirable qui doit être évité.  Lorsque vous aurez sélectionné votre ou vos plants, vous verrez poindre, à un moment donné, une tige pouvant atteindre entre 60 centimètres et 1 mètre 50 de hauteur (Ça dépend de la variété). Les écarts de température déclenchement habituellement la montée en graines. Elle se couvrira alors de fleurs et, comme le plant est autofécond, les graines se formeront d’elles-mêmes dans une capsule.

laitue montée en graines

Pour les variétés à feuillage serré, faites un « X » au-dessus de la pomme à l’aide d’un couteau. Cela aidera la tige à se frayer un chemin.

laitue sauvage (image: http://www.latelierartistiquedupaysage.com)

Une fois que votre plant aura produit ses semences, vous verrez apparaître des boules de poils (voir image en haut à droite). Pour ceux qui voudrait un truc pour la récolte en images, suivez ce lien. Ça vous évitera pas mal de soucis.

Par la suite, inscrivez le nom du cultivar, l’année de la récolte et enfermez-les dans un sachet opaque au sec et à l’abris de la lumière. Les semences se conserveront pendant 3 ans. Bonne fin de semaine!

Comment reproduire et conserver l’ail

27 jeudi Jan 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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ail Northern Quebec

Il est très facile de produire de l’ail. Ce n’est qu’une question d’étape. Ça fait maintenant 9 ans qu’on en cultive et mis-à-part quelques déboires, c’est une culture plus facile qu’on le croit.

En fait, comme tout bulbe, vous aurez à choisir les plus beaux spécimens exempts de virus, maladies ou cicatrices.

Pour notre part, nous prenons plusieurs échantillons sur l’ensemble de nos plus belles gousses pour nous assurer une bonne diversité génétique. Évitez l’ail des épiceries. Irradié, peu adapté à nos régions froides ou infecté par des virus. Bref ne prenez aucune chance. Pour alléger le texte, le lien suivant vous montrera les étapes imagées de plantation. Vous pouvez vous y fier sans problème car nous l’avons expérimenté plusieurs fois.

Important (1): prévoyez une bonne irrigation de votre sol car plusieurs variétés d’ail n’aiment pas avoir les racines constamment mouillés.  Dans les saisons de fortes pluies, nous avons presque perdu toute la production d’un cultivar plus sensible.

Important (2): Mettez toujours un paillis de feuilles mortes ou de paille sur vos bulbes après le premier gel, ça les protégera contre les gels et dégels successifs s’il n’y  a pas un couvert de neige suffisant. En plus, ça empêchera les mauvaises herbes de pousser. L’ail n’aime pas la compétition.

Fleur d’ail (image: http://jardinsshefford.com)

Arrive le moment, vers la mi-juin où vous pourrez récolter votre fleur d’ail. Cette étape est importante car en supprimant cette partie, l’énergie épargnée se concentrera vers le bulbe pour en augmenter sa taille. Ne la jetez surtout pas car elle se consomme de différentes manières:

  • – Quiche à la fleur d’ail
  • – Pain au beurre de fleur d’ail
  • – Vinaigrette à la fleur d’ail
  • – et j’en passe.
  • ail à tige molle

    Récoltez vos bulbes (nous utilisons une fourche à bêcher) vers la fin juillet et enlevez grossièrement la terre. Laissez-les sécher dans un endroit sec et aéré avec la tige. Pour l’ail à tige molle, attachez-les ensemble et suspendez-les. Lorsqu’ils seront prêts (vers le début septembre), vous pourrez les tresser. Pour l’ail à tige dure, comme c’est le cas pour bon nombre d’anciens cultivars, mieux vaut trouver des surfaces planes à l’abris des intempéries. Pour les petites productions-maisons, j’ai transformé de vieux moustiquaires trouvés au bord de la rue, en séchoir. Vous pourrez aussi en faire le tressage si vous le souhaitez mais ça demande plus de dextérité.

Rendu en début septembre, lorsque l’ai est séché, je demande la contribution de ma famille pour un POW WOW de mise en beauté de l’ail. On coupe le surplus de tige (au-dessus du bulbe), on enlève la première petite pellicule qui sera devenue comme une mince feuille de papier séchée et comme par magie, toute la terre séchée mais encore collée disparaîtra.TADAM! Une belle grosse gousse d’ai prête à mangerl.

Pour la conservation, rien de plus facile. Mettez vos bulbes dans un sac de papier à l’abri de la lumière dans un endroit sec. Évitez à tout prix, comme la majorité des gens le font, le réfrigérateur. L’humidité nuit fortement à la conservation de l’ail. Dans de bonnes conditions, il se conservera presqu’une année. Et le cycle recommencera en automne vers la mi-octobre.

Pour ceux et celles qui aimeraient se lancer dans cette production, je vous suggère de lire cet article du Soleil.

Comment reproduire et conserver vos semences de concombre

20 jeudi Jan 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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graines de concombre

Vers la mi-été, identifiez un plant sain. Assurez-vous qu’il aura été suffisamment espacé d’une autre variété (800 mètres à 1 kilomètre) pour éviter un croisement.  Si vous croyez ne pouvoir respecter cette distance, nous suggérons la pollinisation manuelle. Celle-ci devra être faite dès que les fleurs apparaissent et ce, avant qu’elles n’éclosent.

Pour ma part, je choisis 3 plants différents pour assurer une bonne diversité génétique mais aussi sélectionner les spécimens répondant aux caractéristiques du cultivar ancien. Il est important de reproduire les mêmes attributs pour ne pas le dénaturer; à moins que ce soit votre intention.

Faites donc mûrir les concombres choisis sur le plant jusqu’à ce qu’ils deviennent très gros et complètement jaunis.

À cette étape, ils seront rendus impropres à la consommation humaine. Comme je produis de la semence pour en échanger, j’en prends environ 2 ou 3 par plant mais pour vos besoins personnels, un ou deux suffiront.

Récoltez et coupez-les en deux dans le sens de la longueur. Retirez les graines avec l’aide d’une cuillère. Nettoyez-les à l’eau claire pour enlever le surplus de chair. Pour les variétés avec beaucoup de chair, nous les faisons tremper dans un récipient rempli à quantité égale d’eau et de chair qu’on laissera à température ambiante pendant 48 heures. Nous prendrons soin de brasser cette mixture 2 fois par jour afin que la chair se détache tranquillement des semences grâce à la fermentation. Installez les graines sur un papier ciré et laisez-les sécher plusieurs jours à la température de la pièce. Tadam! Elles sont prêtes. Ne reste qu’à les insérer dans un sachet opaque, inscrire le nom de la variété et l’année de la récolte. Gardez le tout au sec à l’abri de la lumière.  Elles se conserveront pour une période de 10 ans.

Comment reproduire et conserver vos semences de haricot

11 mardi Jan 2011

Posted by Michel in Production de vos semences

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La production de semences de haricot est archie facile.

Tout d’abord, prévoyez 50 mètres de distance entre une même variété pour éviter la pollinisation croisée. Il serait bête de faire pousser vos haricots anciens à côté d’un voisin qui lui, a planté des hybrides. Songez à ça.

Par contre, la nature fait bien les choses car des espèces différentes ne se croiseront pas entre elles.

Par exemple, le haricot grimpant (phaseolus vulgaris) pourra pousser aux côtés du haricot d’Espagne (phaseolus lunatus) sans inconvénient. Le nom latin sur le sachet est essentiel. Pour connaître les différentes familles des fruits et des légumes, je vous suggère fortement de commander le livre très abordable (12.00$ frais de poste inclus): la conservation des semences du patrimoine.

Pour en revenir à la production de semences de haricot, conservez quelques gousses sur le plant  que vous laisserez sécher totalement. Davantage si, comme nous, vous voulez faire des échanges. La graine comestible au départ, deviendra après quelques semaines dure et changera de couleur. Le temps de récolte varie en fonction des humeurs de dame nature. Récoltez-la en après-midi lorsque le soleil aura fait sécher la rosée et enlevé toute humidité dans le plant.

Pour être sûr de mon coup, je les laisse dans la gousse quelques jours dans la maison à l’air ambiant dans une pièce relativement sec, histoire de ne pas donner de chances à la moisissure d’attaquer les graines. Lorsque vous les enlèverez de la gousse, elles devraient être lisses, dures et luisantes. Un simple test pour vérifier si elles sont prêtes : pesez fort avec votre ongle sur la graine. Vous ne devriez pas voir la trace de votre ongle.  Aucune marque, elles sont prêtes.

Une fois séchée, mettez-les dans un pot hermétique vitré récupéré (ex: pot de confiture) à l’ombre et au sec. N’oubliez pas d’inscrire le nom du cultivar et l’année de la récolte. Et voilà! Elles se conserveront pour au mois 4 ans mais, déjà au bout de ces quatres années. elles auront perdues 50% de leur taux de germination.

Pour augmenter leur longévité, certaines personnes les conserveront au congélateur dans un contenant opaque hermétique à -20 degrés celscius. En laissant le couvercle fermé et dans ces conditions, elles augmenteront leur pouvoir de germination quasi indéfiniment. Si c’est votre intention, évitez de congeler et décongeler les semences. Cela aura pour effet de détruire les cellules de la graine et d’affecter ce pourquoi vous souhaiter les garder longtemps.

Avec le temps, vous apprécierez la diversité des couleurs entre chacune des variétés; un vrai plaisir pour les yeux.

Comment reproduire et conserver vos semences de tomate

14 mardi Déc 2010

Posted by Michel in Production de vos semences

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Image du site: http://www.princejardinier.fr/magazine/

Récolter les graines de tomate ancienne est très simple.

Pour commencer, assurez-vous de l’absence de pollinisation croisée. Pour être sûr à 100%, vous aurez, au préalable, isolé chaque variété de plus de 7 mètres.

Par la suite, choisissez les plants les plus sains. Pour vous donner de bonnes chances, plantez-en un minimum de 7 de la même sorte pour vous assurer une bonne diversité génétique mais aussi sélectionner les plus résistants aux maladies, conditions climatiques et insectes, etc… J’avoue, et ma conjointe vous le dira, ça fait beaucoup de tomates lors de la récolte. Par exemple, j’avais reçu en cadeau pour la fête des pères un plant de tomates italiennes et il m’en a donné plus de 50 livres. L’abondance dirait un de mes oncles. N’oubliez pas, vous faites de la sélection génétique. Si vous récoltez des semences de plants malades, vous reproduirez cette faiblesse pour les prochaines générations. Pensez-y bien!

Une autre étape importante est de choisir les doyennes. Celles du bas, encore sur le plant, auront reçu le plus d’éléments nutritifs, soleil et auront eu plus de temps pour mûrir.

Pour restreindre le texte, j’ai ajouté un lien vidéo où vous pourrez voir en images les prochaines étapes, simples et bien décrites tant au niniveau de la récolte, du séchage que de la conservation.

Pour ceux qui, comme moi, ne possèdent pas de connexion Internet haute vitesse, dirigez-vous vers ce lien où les mêmes étapes vous seront expliquées en photographies. Les semences se conserveront pour au moins 10 ans. Mais, leurs propriétés germinatives diminueront déjà après la 2e année.

Sur ce sujet, l’agronome Roger Doucet, spécialiste dans la production de variétés de tomates au Québec dans les années 1960 et 1970, explique qu’un fruit qui pousse à l’ombre du feuillage sera plus goûteux et produira des graines dont le taux de germination sera plus élevé.

Par contre, comme nous vous l’avons mentionné dans l’article sur la tomate « mémé de Beauce », il existe des exceptions et des graines vieilles de plus de 60 ans avaient pu germer. D’où l’importance de recueillir des fruits mûrs issus de plants en santé. Faites vos expériences.

Produire vos propres semences

06 lundi Déc 2010

Posted by Michel in Production de vos semences

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Pour perpétuer nos variétés québécoises anciennes, il nous a été primordial d’apprendre l’ABC de la récolte et de la conservation des graines. Aucune multinationale ne nous y a aidé car leur but est de vous tenir otage de leurs plantes hybrides protégés et presque impossible à reproduire.

En effet, une plante hybride (inscrit F1 sur les sachets) est habituellement, un mélange de deux variétés et peut-être même plus, possédant des attributs définis qui, ensemble, produiront un nouveau cultivar.

En simplifiant au maximum, supposons qu’une entreprise horticole souhaite produire une grande fleur à couper rouge pour la fleuristerie. Elle croisera alors une fleur au rouge désiré et une autre avec une tige longue et dure et ce, peu importe la couleur de la fleur. Comme, je vous l’expliquais précédemmnent, je simplifie au maximum. Le but n’étant pas de faire une dissertation sur la génétique mais de donner une base de compréhension.

Cependant, en récoltant les graines du nouveau cultivar, il y a d’énormes chances pour que son instabilité génétique fasse en sorte qu’une caractéristique d’un des deux parents prenne le dessus (le rouge ou la longue tige dure mais pas les deux ensemble). C’est pourquoi, on retrouve le qualificatif « fixé » pour les semences qui reproduiront exactement la même plante lorsqu’on récoltera les semences année après année. Que croyez-vous donc qu’il arrive aux fruits ou légumes? Même chose.

De fait, ce sont des centaines de petits agriculteurs partout dans le monde qui se sont faits berner par certaines multinationales. En acceptant de laisser tomber leurs semences ancestrales pour des nouveaux cultivars plus « performants » (à des montants dérisoires), ces derniers ne savaient pas qu’ils devraient constamment en acheter de ces compagnies puisqu’ils ne pouvaient récolter les semences instables. Ou s’ils le pouvaient, ils étaient freinés par les droits de propriété de ce nouveau matériel génétique. Coincés, ayant perdu leurs semences originales, ils ne pouvaient plus revenir en arrière. Les compagnies les avaient eues et, sans avertissement, ils ont pu augmenter les prix et faire du profit.

Dans les semaines qui suivent, nous tenterons, de vous monter comment il est simple de construire votre propre banque de semences. Si vous ne vous possédez plus, je vous propose une vraie bible « La culture écologique des plantes légumières (2e édition) ». Écrit pour le Québec par un jardinier biologique chevronné, Yves Gagnon, ce fût notre premier livre de références. Je vous le recommande fortement. 296 pages, il se détaille 39.95$ mais vous pouvez l’avoir un peu moins cher chez www.amazon.ca (environ 34.60$ livraison gratuite). Pour les plus petites bourses, « La conservation des semences du patrimoine, guide de production domestique de semences« , un guide de 48 pages au coût de 12.00 frais de transport inclus.

Où trouver des variétés anciennes?

27 lundi Sep 2010

Posted by Michel in Outils de références, Production de vos semences

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Concombre sauvage

Que ce soit fleurs, fines herbes, plantes indigènes, légumes ou fruits, le Semencier du Patrimoine est tout désigné autant pour les jardiniers amateurs que chevronnés. Cet organisme canadien sans but lucratif concentre ses principales énergies dans la production d’un catalogue d’échange de semences offerts par les membres producteurs.

Chaque année, tous les membres reçoivent un catalogue parmi lesquelles figurent un choix de plantes souvent non disponibles dans les grandes surfaces et même chez les grainetiers spécialisés.

Même si les prix pour l’achat d’un sachet de semences est réellement minime pour les membres (ex: 2.50$ pour un sachet de petites graines), les membres producteurs bénéficient quant à eux d’un tarif encore plus bas (ex: 2.00$ au lieu de 2.50$). C’est vraiment pas cher.

Depuis 2 ans, les membres producteurs ont un rabais sur leur inscription annuelle (35$ au lieu de 40$). Et savez-vous le plus merveilleux: Tout le monde peut devenir membre producteur. C’est la démocratisation de l’échange végétal. Et bien oui, que ce soit une ou plusieurs variétés proposées, vous pouvez vous aussi contribuer à sauver notre biodiversité.

Grimpante indigène annuelle du Québec

Il y évidemment d’autres organismes de par le monde qui eux aussi fonctionnent sur le même principe. Si vous cherchez des variétés encore plus rares vous pouvez vous référer à l’organisme « seeds savers » (États-Unis) qui envoie un catalogue de plus de 500 pages. Des heures de plaisirs mais aussi de recherche parce que c’est écrit petit en plus.

En France, il y a le réseau semences paysannes mais à cause de la règlementation, il est très difficile de commercialiser des semences qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés pour la mise en marché; d’où le tollé de nombreux. Seul Kokopelli offre des semences mais cet organisme a été frappé d’une très grosse amende pour ne pas s’être conditionné aux lois. Ils poursuivent néanmoins leurs activités.

Prospecierara quant à lui est une ressource Suisse oeuvrant non seulement dans la préservation de la biodiversité végétale mais aussi animale.

Nous vous joignons finalement un lien où vous pourrez en retrouver davantage. Nombreux sont en version anglaise.

Ci-dessus un concombre sauvage (non comestible), une grimpante annuelle autrefois offerte dans les anciens catalogues. Se ressème chaque année. Elle peut facilement atteindre plus de 15 mètres de hauteur.

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