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Potagers d'antan

~ – Découvrez les fruits et légumes rares du Québec –

Potagers d'antan

Archives d’auteur : Michel

Levée de fonds originale de Slow Food Montréal

26 samedi Avr 2014

Posted by Michel in Non classé

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Source: Slow food Montréal)

Source: Slow food Montréal)

Slow Food Montréal a mis sur pied un fonds pour financer diverses activités dans le but de « travailler concrètement sur les problématiques de la sauvegarde de la biodiversité alimentaire ici au Québec ».

Pour y arriver , ils ont eu la brillante idée d’imprimer et de vendre, depuis novembre 2013, des linges à vaisselle sur lesquels vous pourrez en apprendre davantage sur trois de nos fleurons: la poule chantecler, la vache canadienne et le melon de Montréal. L’argent recueilli servira à…

Protéger des savoir-faire de l’Arche du goût, les documenter, les répertorier et les transmettre, sensibiliser la population sur l’importance de la préservation du patrimoine alimentaire québécois, aider au développement, à la valorisation, à la réintroduction et à commercialisation de produits étant sur l’arche du goût au Québec et à l’international ; valoriser et faire la promotion des artisans, agriculteurs, éleveurs ou transformateurs qui commercialisent les produits sur l’Arche du goût.

En coton et au prix de 12.95$ chacun, vous pourrez vous targuer qu’ils ont remporté en 2013, un prix aux Communication Arts, considéré comme l’un des plus prestigieux concours de design dans le monde.

Pour les intéressés à encourager cette œuvre, vous n’avez qu’à vous diriger sur la boutique Slow Food Montréal. Ils sont actuellement en rupture de stock mais pouvez être diriger vers d’autres points de vente.

Le concombre Arbour

20 dimanche Avr 2014

Posted by Michel in Légumes du Québec

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Graines de concombre Arbour

Le 28 août 2012, nous recevons un courriel de Pierre Hamel surnommé « le floricole« . Horticulteur et producteur passionné de plantes menacées ou vulnérables, il m’explique que le hasard d’une rencontre lui a permis de recevoir des semences de concombre de Maurice Arbour (1940-…) de Sainte-Marceline de Joliette, l’ayant lui-même eu de ses parents (Albert Arbour (1913-1998) et Alice Thouin (1916-2006), résidant à Sainte-Marceline-de-Kildare. Ces derniers achetaient chaque année des graines de cette variété vers la fin des années 1940 (1948 ou 1949 plus précisément) mais à partir de 1968, celles-ci disparurent des catalogues. Après quelques échanges de courriels avec Monsieur Hamel, nous recevons par la poste un paquet avec un message de sa main (voir photo ci-contre à droite).

Concombre Arbour

Concombre Arbour

Évidemment, notre curiosité nous amenèrent à en semer à l’été 2013 pour le scruter sous toutes ses coutures et de l’identifier avec l’aide de nos nombreux anciens catalogues de l’époque. Peut-être était-ce un cultivar rare, voire éteint? Qui sait! C’est toujours un « guest », vous savez.

Toutefois, en les semant, le taux de germination a été nul. Découragés, croyant avoir semé des graines non viables, nous avons jugé l’expérience ratée.

Concombre Arbour

Concombre Arbour

Mais, en fermant le jardin en octobre, qu’elle ne fût pas notre surprise d’apercevoir 3 concombres ayant poussé à travers les oignons égyptiens et suffisamment matures pour en préserver (voir photo à gauche). N’ayant pu en récolter suffisamment, nous en produiront une plus grande quantité en 2014 avec des images et des données plus précises.

Concombre Arbour

Concombre Arbour

Heureusement, Monsieur Hamel avait pris la peine d’inclure le numéro de téléphone du donateur pour le rejoindre; ce qui fût fait en janvier 2014.

Ainsi, ce dernier nous a expliqué que ses parents achetaient leurs semences via le Catalogue Eaton. Cela ne nous a pas surpris car plusieurs d’entre nous se souviendront que durant 130 ans (entre 1869 et 1999), on se procurait à peu près de tout par courrier par l’entremise de cette compagnie de commerce au détail canadienne. En 1930, elle détenait à elle seule, 60% du marché des grands magasins au détail. Uniquement les éditions printemps-été nous permettaient d’accéder à ces marchandises saisonnières (fleurs, légumes, fruits…). Aujourd’hui âgé de 73 ans, nous avons voulu tester sa mémoire en lui envoyant par la poste un imprimé des variétés de l’époque. Malheureusement, aucun résultat concluant.

Catalogue Eaton (printemps 1945)

Catalogue Eaton (printemps 1945)

Néanmoins, selon nos observations sommaires, nous pourrions diriger nos recherches vers des cultivars autrefois appelés « cornichon national », « cornichon indien de l’ouest », « forme hâtive » ou « verte courte ». Aux dires de Maurice Arbour, nous aurions affaires à un hybride. On vous reviendra là-dessus. Peu importe l’origine, il y a de fortes chances pour qu’il y ait eut une adaptation à son terroir zoné 4a et fixé car les caractéristiques se perpétuent années après années.

Par contre, selon les conseils de Monsieur Arbour (fils), nous vous transmettons, avec le plus de fidélité possible, la recette de sa culture; une tradition familiale qu’il perpétue depuis maintenant plus de 45 ans.

Premièrement, ce n’est pas une grimpante. Laissez-le donc courir par terre. Il peut aussi pousser sur des surface avec une faible inclinaison. Semez-le sur butte avec un peu de compost dès que le sol sera réchauffé. D’habitude, il opte pour un rang de 20 pieds de long et n’hésite pas à en planter de manière rapprochée (aux 3 pouces). Sinon, il fait aussi des semis intérieurs en mai qu’il replantera en juin. Pousse jusqu’à une hauteur de 6 pieds. Selon ses dires, il produit beaucoup mais nous n’avons pu vérifier cela. Concombre à marinade…. ce n’est pas un cornichon.

Pour sa part, il le consomme surtout frais, c’est-à-dire lorsqu’il mesure entre 2 pouces et demi et 6 pouces. Pour consommation immédiate, cueillez-le très jeune, c’est-à-dire lorsque la queue est encore très verte. Ça vous assurera une légume exempt de graines. N’ayant pu goûter ou apprécier cette variété à sa juste valeur, nous rajouterons des informations sur celle-ci au fur et à mesure de leur disponibilité.

Famille Arbour (source: Maurice Arbour via Pierre Hamel) Date inconnue

Famille Arbour (source: Maurice Arbour via Pierre Hamel)

Nous remerçions chaleureusement Messieurs Pierre Hamel et Maurice Arbour pour leur précieux support et leur patience. Les recherches sont souvent longues, fastidieuses. Le manque de temps nous fait reporter certaines décisions ou actions. C’est l’une des raisons qui expliquent qu’il y ait eu autant de temps entre le moment de mettre en ligne et votre envoi. Merci de votre confiance. 

P.S. Au départ, Monsieur Hamel avait nommé sa trouvaille « le concombre à Maurice » mais, en l’honneur de ses parents Monsieur Arbour a conclu qu’il valait mieux, pour la postérité, leur accorder ce crédit; d’où le nom concombre Arbour.

 

 

Carte postale d’avril 2014

05 samedi Avr 2014

Posted by Michel in Carte postale du mois

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Labour du printemps

En 1879, Le Journal d’Agriculture Illustré (volume 2, numéro 4) faisait la mention suivante:

La plupart de nos cultivateurs ne labourent pas assez profondément. C’est à peine si la charrue s’enfonce à plus de quatre ou cinq pouces. On laboure, trop souvent, à large sillons, de là un labour plat fort peu recommandable.

Le texte fait état qu’une profondeur idéale varierait entre 6 et 7 pouces pour un développement optimal des racines. Qui plus est, l’angle recommandé d’une tranche pour attendre cet objectif devrait mesurer neuf pouces de largeur; dix pouces pour les sillons à 7 pouces de profondeur. Mais la question demeure. Que choisir pour les labours: cheval, bœuf ou vache? La réponse est parue dans la même revue en 1848 (volume 1 numéro 1).

En effet, un lecteur ayant fait de nombreuses expériences prétendait qu’avec des chevaux, l’opération lui coûtait 3 francs, les bœufs 4 francs et les vaches 2 francs 15 sous. Les vaches avaient l’avantage de produire presqu’autant de lait qu’à l’habitude si bien conduite et d’une bonne constitution. Il ajoute qu’une demie journée de travail diminuait leur productivité de lait d’un huitième. Il est important de mentionner qu’il existait des races plus sujette à cette tâche sinon, l’agriculteur devait en utiliser 4 au lieu de deux pour tirer. Cela lui demandait un surplus de travail et de dextérité mais lui exigeait d’acheter 4 animaux au lieu de 2; une dépense qu’il ne pouvait trop souvent se permettre car plus de bouches à nourrir.

Ce n’est donc pas un hasard si bon nombre de cultivateurs « moins fortunés » n’hésitaient pas utiliser cette bête en comparaison aux bœufs et aux chevaux.

Une première à Montréal: La course aux semences

26 mercredi Mar 2014

Posted by Michel in Événements et perfectionnement

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la course aux semences

 

OYÉ! OYÉ! À tous les adeptes de la course à pied ou de la marche. Le 27 avril 2014, dans le cadre de la course Banque Scotia 21 Kilomètres et 5 Kilomètres, USC Canada est à la recherche de bénévoles. La course aux semences veut amasser des fonds (objectif de 5 000$) pour venir en aide aux petits agriculteurs-semenciers de l’Afrique de l’ouest, du Canada mais aussi du Québec où de nombreux projets sont et seront appuyés.

Parmi les petits avantages:

  • Tous les bénévoles recevront un t-shirt Vive la biodiversité! pour récompenser leurs efforts.
  • Tous les marcheurs et les coureurs amassant 100$ ou plus s’inscrivent à moindre coût.
  • Comme il s’agit d’une première édition à Montréal, les dix premiers participants s’inscrivent gratuitement!

Pour participer comme marcheur, coureur ou bénévole, contactez David Rain à l’adresse courriel suivante: R4B@usc-canada.org

Parlez-en autour de vous et voici une autre façon de faire la différence!

Les semis et la Saint-Joseph

19 mercredi Mar 2014

Posted by Michel in Non classé

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Saint-JosephIrène Guérin, une lectrice assidue nous a récemment demandé de lui expliquer pour quelle raison faisait-on les semis le 19 mars, fête de la Saint-Joseph. Elle faisait ainsi référence à sa grand-mère qui, à l’époque, partait ses semis de tomate à cette date. C’est effectivement une ancienne tradition orale et nous tentons une explication en fonction de nos recherches.

Aujourd’hui, on ne s’en souvient pas mais, anciennement, la fête de la Saint-Joseph était une fête très importante au Québec. Des compte-rendus de journaux du 19e siècle montrent que Saint-Joseph, patron des paroisses est l’un des saints les plus aimés par les canadiens français et cela, jusqu’à la fin des années 1970. La population y fait hyper confiance. Pour le célébrer, une série d’activités précèdent cette journée parfois pendant près d’un mois. Différemment selon les régions, cela pouvait s’exprimer en neuvaine, récitation de prières, litanies, dévotions et j’en passe. Le tout culminait à l’église par des confessions, et la communion.

C’est à partir de là que, dans presque tous les comtés du Québec, la croyance populaire semble s’être installée au point de dire que pour une meilleure production « on devait semer le 19 mars ». Et cela, pas seulement les tomates mais aussi oignons, giroflées, choux, concombres, blés d’inde, citrouilles, tabacs, céleris et les fleurs (dont les pétunias qu’on appelle encore aujourd’hui « Saint-Joseph »). Un commentaire d’une octogénaire beauceronne aurait même affirmée que ses « Saint-Joseph » devenaient plus beau s’ils étaient plantés cette date. C’est fort la foi!

La tomate Savignac à l’arche du goût de Slow Food Canada

14 vendredi Mar 2014

Posted by Michel in Non classé

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La présidente de Slow Food Lanaudière, Geneviève Longère et Jean-François Lévesque des Jardins de l’Écoumène ont fait de nombreuses démarches afin d’inscrire la tomate Savignac à l’arche du goût de Slow Food. À titre indicatif, cette initiative est:

un projet lancé, en 1996, par le mouvement Slow Food qui a pour mission de chercher, d’inventorier et de publier les produits alimentaires menacés d’extinction par la standardisation industrielle.

Il existe plusieurs antennes au Québec mais celle de Lanaudière veut faire connaître au public cette tomate exceptionnelle de l’histoire de son terroir. Les semences de cette variété sont de plus en plus en demande auprès des jardiniers amateurs puisque très appréciée.

Tomate Savignac (image: Slow Food Canada)

Tomate Savignac (image: Slow Food Canada)

En effet, suite à des tests de dégustation organisés dans les marché publics l’été dernier par Slow Food Lanaudière, on présentait aux goûteurs trois variétés de tomate (une du Mexique, une de serre du Québec et la Savignac). Résultat: 77% ont préféré cette dernière en spécifiant qu’ils retrouvaient « le goût de leur enfance », qu’elle était plus charnue et plus goûteuse.

Toutefois, ces caractéristiques risquent à la longue de se perdre dû au peu de producteurs qui la cultive.

De fait, « il faut cultiver un minimum entre 6 et 12 plants pour maintenir une bonne qualité, sans cela on verra une perte de vigueur des plants » explique Monsieur Lévesque qui la fait pousser dans ses potagers depuis 5 ans. C’est pour cette raison qu’elle mériterait qu’on lui redonne ses lettres de noblesse par la reconnaissance d’un organisme sérieux. Une demande supplémentaire chez les consommateurs créerait certainement l’intérêt chez les producteurs à la cultiver à plus grande échelle et ainsi réellement la préserver de la disparition.

(Mise à jour février 2017):

arche-du-goutNous remercions tous les intervenants pour la sauvegarde de cette plante canadienne unique. Elle peut maintenant s’enorgueillir de faire partie de l’arche du goût canadienne de Slow Food Canada, un « catalogue mondial d’aliments menacés par l’agriculture industrielle, la standardisation et la distribution à grande échelle des marchés mondiaux de produits alimentaires, et la dégradation environnementale« .

Le projet de loi C-18: loi sur la croissance dans le milieu agricole

09 dimanche Mar 2014

Posted by Michel in Non classé

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Ce n’est pas dans nos habitudes mais nous retranscrivons un texte dans son intégralité à cause de sa complexité mais aussi des impacts qu’ils peuvent entraîner dans nos vies sans qu’on s’en aperçoive. Paru dans le bulletin de févier 2014 du Semencier du patrimoine, il concerne un projet de loi bien spécifique. Si elle est déposée et acceptée, la loi C-18 engendrera de réels  nouveaux défis pour les « conservateurs » de semences au Canada. Nous trouvions important vous en faire part car vous pouvez faire quelque chose.

Sauvons nos semences

Le projet de loi C- 18, la « Loi sur la croissance dans le milieu agricole«  est un projet de loi omnibus déposé au Parlement le 9 décembre 2013. Il modifie plusieurs lois fédérales agricoles, y compris la loi de la protection des obtentions végétales (POV), des semences, des engrais, de la santé des animaux, etc. S’il est adopté, il donnera aux multinationales de l’agro-industrie beaucoup plus d’argent, de pouvoir et de contrôle, tout en augmentant les coûts de l’agriculture et en réduisant l’autonomie des agriculteurs et la souveraineté du Canada.

Actuellement, la Protection des obtentions végétales (POV) est une forme de droits de propriété intellectuelle qui donnent, aux développeurs de nouvelles variétés végétales, l’autorité de percevoir des redevances sur les ventes de semences et/ou de limiter leur utilisation pour XX ans. Le projet de loi C- 18 étendrait cette période à 20 ans et permettrait aux industries de percevoir ces redevances sur les cultures entières au moment de la récolte, plutôt que sur les semences seules. Cela signifierait que les agriculteurs seraient tenus de payer des redevances sur les ventes de céréales, sur les cultures fourragères et les autres récoltes de variétés protégées (POV).

Aujourd’hui, les agriculteurs canadiens peuvent conserver les semences de variétés non brevetées afin de les ressemer – qu’il s’agisse d’une variété POV ou non. Le projet de loi C- 18 propose la conversion du droit des agriculteurs à conserver leur semences POV protégées en un privilège accordé par le gouvernement et donne donc à ce gouvernement le pouvoir de le reprendre sans préavis. Alors que les agriculteurs seraient autorisés à récolter leurs semences protégées, ils ne seraient pas autorisés à les conserver: une entreprise de semences serait en mesure de poursuivre un fermier pour avoir entreposé des semences récoltées destinées à la replantation dans les années subséquentes.

Ceci est juste un des nombreux moyens que le projet de loi C- 18 emploi pour favoriser les profits et le contrôle de l’agro-business et des multinationales, tout en réduisant l’autonomie des agriculteurs et  la souveraineté canadienne des semences. Pour les jardiniers, notez que jusqu’à présent, les développeurs de semences ont principalement enregistré des variétés sous protection des obtentions végétales de grandes cultures. Bien que la conservation des semences de cultures maraîchères ne soit pas affectée pour le moment, il est possible que les industries se mettent à enregistrer les fruits et les légumes à leur tour.

Le Syndicat national des cultivateurs a rassemblé plus d’informations si vous souhaitez en connaître d’avantage. Ils ont même écrit une loi sur les semences (Seed Act for Farmer) pour les agriculteurs, laquelle décrit les principes fondamentaux qui permettraient de protéger plutôt que de limiter les droits des agriculteurs, ainsi que de récolter, sélectionner, échanger et vendre leurs semences! Si vous souhaitez réagir, vous pouvez imprimer et recueillir des signatures pour cette pétition (une copie papier obligera votre député à répondre).

Le projet de loi C- 18 donnerait aux obtenteurs le droit exclusif de :

  • produire et reproduire des semences PBR protégé;
  • manutentionner ces semences aux fins de plantation;
  • vendre, exporter ou importer les semences;
  • faire un usage répété de la graine pour produire des semences hybrides commerciales;
  • et entreposer les semences afin de faire tout ce qui est nommé précédemment.

Pour en savoir plus: National Farmers union (en français)

Une pause pour la relâche scolaire

28 vendredi Fév 2014

Posted by Michel in Non classé

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Nous nous accordons un petit répit de blogue pour la relâche avec nos enfants.

En effet au Québec, les étudiants bénéficient d’une semaine complète… supposément de repos. Alors, on a décidé d’amputer une semaine de nos vacances estivales de l’an passé pour la reprendre en mars. Ça fait quand même du bien de séparer l’hiver en deux.
Mais on ne peut s’empêcher de vous laissez sur de superbes images partagées par un de nos bons amis. On a tous dans la famille un petit côté artistique et on a craqué sur l’ingéniosité de cet artiste, Paul Ge, qui propose une atmosphère en miniature en y incluant, entre autre, des fruits et légumes. On vous invite à aller voir ses autres œuvres et son originalité.

En passant, saviez-vous que les « mini-jardin » et les « jardins de fées » ont la cote cette année au Québec?
C’est un concept depuis longtemps établi en Europe et aux États-Unis. Que voulez-vous! Ça prend du temps mais on y arrive nous aussi. On vous ré-écrit bientôt.

Artiste: Paul Ge (source: noctiluxphotoblog.wordpress.com)

Artiste: Paul Ge (source: noctiluxphotoblog.wordpress.com)

Artiste: Paul Ge (source: noctiluxphotoblog.wordpress.com)

Artiste: Paul Ge (source: noctiluxphotoblog.wordpress.com)

Artiste: Paul Ge (source: noctiluxphotoblog.wordpress.com)

Artiste: Paul Ge (source: noctiluxphotoblog.wordpress.com)

Cultivateurs de courges recherchés

22 samedi Fév 2014

Posted by Michel in Non classé

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100_0981En 2014, le Semencier du patrimoine est à la recherche de producteurs canadiens (amateurs ou non). Et oui, leur banque de semences doit, de temps à autre, être renouvelée et cette année, ils ont décidé que le temps était venu de refaire leurs stocks de graines de la famille des courges incluant:

  • Cucumis sativus – concombres;
  • Cucumis melo – melons doux tels que les melons, cantaloups et melon miel;
  • Citrullus lanatus – pastèques;
  • Cucurbita pepo – courges d’été, cou-croches, la plupart des citrouilles et certaines courges d’hiver telle que la courge poivrée;
  • Cucurbita moschata – courges butternut et certaines citrouilles;
  • Cucurbita maxima –  courges d’hiver à entreposage long, y compris les courges turban et certaines citrouilles;
  • Cucurbita mixta / argyrosperma – certaines courges d’hiver

Vous êtes intéressés à leur donner un coup de main? Voici comment procéder:

  1. Assurez-vous d’avoir un espace d’isolement de 1.5 km d’une autre même variété (voir les noms latin en italique et caractères gras). Cette distance est requise pour empêcher la pollinisation croisée entre deux plantes d’une même variété. C’est pour ça qu’ils ont besoin de nombreuses personnes voulant collaborer.
  2. Vous abonnez (25$ / Adhésion pour un an avec le Catalogue de semences en Web). C’est vraiment pas cher!
  3. Contactez Angie Koch, coordonnatrice de la Bibliothèque des semences, à angie@seeds.ca en lui mentionnant votre intérêt.
  4. Vous recevrez un échantillon de semences gratuit d’un cultivar rare et souvent non distribué dans le commerce.
  5. Vous les cultivez durant la saison en suivant certaines procédures de base pour sélectionner les plantes les plus fortes et ayant des caractéristiques fidèles à la variété, mais en laissant une population d’au moins 20 plants arriver à maturité. Vous pouvez mettre vos connaissances à jour en commandant leur nouvelle publication « La conservation des semences« .
  6. Vous récoltez les graines, les lavez et faites sécher. Rien ne vous empêche de faire une grosse bouffe de toute cette nourriture en invitant des amis et en buvant du VINO.
  7. Vous retournez autant de semences que possible. Et voilà!
  8. Vous dormez avec la satisfaction d’avoir fait une SUPER bonne action.

C’est hyper simple! Lancez-vous!

Image

Testez vos connaissances sur les semences

19 mercredi Fév 2014

Test sur les semences

Ne fonctionne que sur les ordinateurs personnels.

Publié par Michel | Filed under Non classé

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