LOUPEÇa faisait longtemps que nous ne vous avions pas entretenus d’une variété québécoise. Ce n’est pas qu’il n’y en a plus (nous en avons des dizaines en réserve) mais il est fastidieux de trouver de l’information crédible puisque très rare.

En voici une : la prune Bonne Sainte-Anne. Originaire de Sainte-Anne-de-Beaupré, tirerait-elle son nom de cette région ou du sanctuaire aussi vieux (1658) que la ville de Champlain? Ce n’est peut-être aussi qu’une appellation inspirée de son créateur encore là inconnu…on cherche!

Quoi qu’il en soit, on retrouvait ce cultivar « près du Saint-Laurent, particulièrement dans les environs de Québec et plus bas, ainsi que sur l’île d’Orléans ». En 1925,  le Ministère fédérale de l’agriculture qualifiait cette variété européenne donnant un rendement avec « plus ou moins de satisfaction » (21,8 kg/arbre en moyenne). Les meilleurs spécimens pouvaitent aller jusqu’à 41 kg.

Nous n’avons pas d’images pour l’illustrer et ce n’est pas faute d’avoir cherché. Si vous en possédez une, n’hésitez pas à nous la faire parvenir. Nous mentionnerons avec gratification votre contribution à ce blogue. Pour vous laisser sur une piste, sachez que le fruit bleu est produit aux deux ans. À La Pocatière où l’arbre a été testé sur 20 ans, la floraison s’est faite entre le 26 mai et le 10 juin et le fruit prêt vers la mi-septembre.

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