Léa et Desanges Deveau au travail dans le champs  (Batiscan)en 1928 (source: Émilie Roy-Element / Vieux presbytère de Batiscan)

Léa et Desanges Deveau au travail dans le champs (Batiscan)en 1928 (source: Émilie Roy-Element / Vieux presbytère de Batiscan)

On reçoit de temps à autre de belles images d’époque comme celle-ci d’une « bonne âme » illustrant nos ancêtres dans leurs tâches quotidiennes au jardin ou aux champs. Ces photos sont très précieuses car elles nous permettent de mieux comprendre l’atmosphère de ces temps révolus. Avec autant d’empressement, nous vous les partageons afin qu’elles puissent revivre d’une autre manière et peut-être servir à l’avancement de la compréhension de notre passé agricole québécois.

Nous tenons à remercier chaleureusement Madame Émilie Roy-Element, coordonnatrice des expositions et des activités du Vieux presbytère de Batiscan pour les informations suivantes concernant cette photographie.

Ce dernier (en parlant du Vieux presbytère) appartenait à M. Albert Roch Décary depuis 1922, qui leur permettait d’y habiter pour leurs vieux jours (Léa et Desanges Deveau) puisqu’il n’y venait que l’été. Chaque famille avait ses quartiers. Les Deveau ont habité le Vieux presbytère comme une maison de ferme, abattant les arbres pour transformer les terrains en champs de culture. Lorsque la maison leur appartenait, leur potager se trouvait, comme à l’habitude à cette époque, tout juste à côté de la maison.

Elle ajoute:

Ensuite, Décary a fait aménager un potager un peu plus loin et offrait aux Deveau de s’y approvisionner. Nous n’avons malheureusement pas d’images de ce potager, mais il en reste d’évidentes délimitations. Décary a également reboisé les terrains pour rebâtir la beauté du site que les Deveau avaient exploité à juste cause pour leur propre autosuffisance. Il a également aménagé le site avec de nombreux arbres fruitiers dont ils nous reste quelques précieux spécimens encore aujourd’hui.

Madame Roy-Element vous invite d’ailleurs à visiter, entre autre, la reconstitution du potager de l’époque érigé en l’honneur du curé Wenceslas Théophilas Fréchette, un ecclésiaste plutôt « excentrique » selon ses termes. Une belle sortie pour l’été 2015.

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