Melon de Montréal en 1935 dans un concours de glaïeuls, de fruits et légumes (source: Encyclopédie du jardinier horticulteur)

Melon muscat de Montréal (type Décarie) cultivé au collège MacDonald (1922) Sur la photo Wilfrid-Henry Perron dégustant un petit melon cantaloup Pennsweet

Pour faire du pouce sur l’article précédent concernant Wilfrid Henri Perron, nous avons cru pertinent vous faire part de ses commentaires concernant le melon de Montréal, l’ayant lui-même cultivé lorsqu’il était étudiant-jardinier chez Arthur Savoie à Côte-des-Neige. Seul ces deux hommes avaient accès au champ de melons d’une superficie de 2 acres. Et pour cette tâche faite entre 19:00 et 21:00 chaque jour, il gagnait 0.50$ de l’heure supplémentaire, une fortune pour 1921-1922.

Le melon de Montréal était, à l’époque, le plus gros melon musqué du monde. Originaire de Notre-Dame-de-Grâce et de Côte-des-Neige à Montréal, il en existait deux types: Décarie et Gorman. Wilfrid Henri Perron les décrivait comme:

(en parlant du Décarie)… originaire de Notre-Dame-de-Grâce, avait plutôt la forme d’un potiron du fait qu’il était gros, court, à côtes bien marquées, aplati à chaque bout et pouvait peser jusqu’à 35 lbs. Il était en même temps fortement brodé.

(en parlant du Gorman)…il est défini: … lourd, plus long, aux bouts aplatis; ses côtés étaient bien marqués et son fruit fortement brodé. La chair verte dans les deux cas était verte et bien sucrée.

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