Bonjour à tous!

Après deux semaines de révision des textes  de ce blogue (il nous en reste encore mais ça avance…) et l’écriture de nouveaux articles, nous avons dû nous rendre à une évidence. La recherche sur les anciennes variétés du Québec exige un certain acte de foi mais aussi beaucoup de temps et d’énergie. On se demande souvent: « À quoi ça sert de faire ça? » 

En effet, pour quelle(s) raison(s) poursuivre? Nous nous sommes posés la question, après 10 mois d’écriture intensive: « Quelle était la composition de cette flamme qui nous alimentait encore après cette période? ».

Au début, nous voulions laisser une trace, un leg aux enfants de demain. Un genre de brique à l’édifice de la connaissance planétaire sur nos racines horticoles québécoises. Nous pensons avoir réussi en partie mais c’est aussi utopique de croire qu’on puisse parvenir à tout écrire là-dessus. C’est quasi infini. 

Par la suite, cette motivation, bien qu’encore  très présente, s’est transformée par la richesse des rencontres et des échanges que ce blogue a engendrés.

Selon Hubert Reeves, nous serions la somme de nos rencontres . Ces échanges nous transformeraient au fur et à mesure de notre existence. Nous serions, encore selon cet homme, une multitude d’îles uniques reliées entre elles par d’innombrables ponts. Nous adhérons à cette image car nous avons eu la chance justement d’établir une foule de contacts avec de nombreuses personnes notamment Michèle Renaud, une passionnée des tomates anciennes et des pois de senteur. Elle nous a offert généreusement de participer à notre blogue en y ajoutant sa contribution car elle aussi fait des recherches de son côté. Il se peut qu’il y ait à l’occasion une petite note à l’intérieur d’un article avec sa touche personnelle (une citation, une image, un passage…). Nous la remerçions pour sa générosité. 

Ce sont ces commentaires, encouragements, désir d’implication et don de soi qui contribuent encore davantage à l’énergie intrinsèque de notre motivation car nous avons réalisé une grande chose: Nous ne sommes plus seuls. Des ponts se sont érigés et c’est très stimulant.

Nous en profitons finalement pour vous référer vers une ressource intitulée « L’Inventaire des ressources ethnologiques du patrimoine immatériel« . Ce sont aussi des gens qui ont aussi voulu laisser une trace d’un savoir intangible qui compose ce que nous sommes aujourd’hui socialement et culturellement. Vous y verrez en image et en son des histoires, des talents, des techniques de travail et toutes sortes de petites choses qu’on prend pour acquis mais qui, tranquillement tombent dans l’oubli. 

Nous ne vous l’écrirons jamais assez mais…  merci de nous lire.

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