Main de Bouddha (image: http://fr.wikipedia.org)

Le 13 janvier dernier, j’ai reçu l’image de cette « chose » d’une de mes correspondances. Curieux de nature, j’ai appris que ce citron se nommait « Buddha’s hand » ou si vous préférez, la main de Bouddha. Aussi connu sous les appellations « bushukan » (en Japonais), « Fo-shou » (en chinois) ou « fingered citron » (en anglais), on retrace supposéement l’origine de cet agrume au sud de l’Himalaya où il pousse à l’état sauvage. 

Toutefois, les chercheurs ne s’entendent pas sur l’histoire exacte du fruit.

En effet, plusieurs croient que les moines boudhistes l’aurait transporté 4 siècles après Jésus-Christ de l’Inde jusqu’à la Chine où il se serait développé de manière naturelle dans la vallée du Yangtze avec d’autres variétés de citrons. Donné en offrande dans les temple bouddhistes. il symbolise la joie, la bonne forture et la longévité. La  tradition voudrait que le Bouddha préférerait les doigts du fruits en position ouverte ressemblant à une main ouverte (comme sur l’image) ou ceux avec les doigts fermés symbolisant un acte de prière.

Quoi qu’il en soit, le producteur spécifie:

Le « main de Bouddha » produit un gros fruit en forme de main. Il est impossible de prédire la forme que la main prendra. Quelquefois, il se développera comme une main fermée, d’autres fois les doigts seront ouverts. Le jus n’est pas typiquement utilisé, mais la fragrante pelure épaisse est souvent préservée dans la saumure et ensuite confite.

Par contre, comme sa saveur très parfumée n’est pas si acidulée, vous pouvez couper les doigts en rondelles et les apprêter tel quel, incluant la pelure, en salade ou sur le poisson.

Vous vous demandez sûrement, est-ce que ça va pousser chez-nous?

En bien, je fais une petite entorse à mon blogue car, cet arbre fruitier ne peut demeurer en terre l’hiver et doit être remisé au chaud à l’intérieur. Rien ne vous empêche de le planter dans un grand pot et de le sortir l’été… c’est même suggéré pour qu’il profite de la chaleur. Mais il devra être rentré dès la baisse des températures en automne. Il craint surtout le gel mais on doit aussi faire attention à la sécheresse et la chaleur trop intense. Juste pour l’allure, ça valait la peine de le souligner. Et croyez-moi, en furetant un peu sur Internet, il y a des formes encore plus bizarres.

Disponible à la Pépinière Grange Verte.

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