La question peut surprendre mais aujourd’hui l’écologie est intimement liée à l’économie. Si ce papillon venait à disparaître, quels impacts économiques engendrerait-il? Quel est son apport comme insecte pollinisateur dans une région agricole donnée pour qui la production de fruits et légumes est importante? Esr-il la nourriture principale d’un oiseau qui lui, joue un rôle crucial dans la lutte contre un insecte nuisible; réduisant ainsi l’apport en insecticide? La chenille mange t-elle une mauvaise herbe qui, sans ce contrôle, obligerait le milieu agricole à recourir à de l’herbicide nocif? Tous ces exemples de questionnements ne sont pas de vulgaires concepts flous… c’est du très concret.  

Wow! On est dans un sujet plutôt flyé mais il est déjà étudié par le « Redpath Biodiversity Project » via la théorie de la biodiversité. Cette théorie vise notamment l’identification des espèces en perdition pour ainsi mieux comprendre comment les préserver de la disparition totale. D’une certaine manière, elle permet de comprendre l’impact économique de ces organismes vivants dans leur environnement et du même coup, des gains monétaires associés à leur présence. Tout un contrat!

En résumé, si un maillon vivant (insecte, animal, plante, etc.) de la chaîne venait à disparaître, combien coûterait-il pour le remplacer pour que sa contribution soit compensée ? C’est aussi bête et froid que ça.  Pour ceux qui souhaiteraient en apprendre davantage sur cette nouvelle réalité, je vous invite à visiter leur site Internet. Je suis triste de penser qu’on en est rendu là!

Toutefois, en brandissant l’argument économique, c’est une autre manière de faire comprendre à certains moins réceptif, la richesse qu’ils ont sans le savoir. Mon père disait souvent: « Quand ça sort de ta poche, t’écoutes pas mal plus ».

Moi… j’aime les papillons.

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