Marché de la Place Jacques-Cartier en 1943 (photo collection Martin Duchesne)

Marché de la Place Jacques-Cartier à Montréal en 1943 (photo: collection de Martin Duchesne)

Nous tenons premièrement à vous souhaiter, avec chaleur, une belle année 2016! Vous rendez-vous compte, cela fait maintenant 5 ans et demi que nous vous entretenons à peu près à chaque semaine d’un petit sujet entourant nos fruits et légumes ancestraux du Québec. On nous avait dit qu’en démarrant un blogue, le secret pour réussir sera de le conserver vivant et de persévérer. 450 articles et plus de 500 000 visiteurs plus tard, je crois que c’est mission accomplie. De merveilleux commentaires, des rencontres inoubliables, de l’aide et des dons de trésors de notre patrimoine en voie d’extinction, des récits fantastiques et bien entendu, vos encouragements constants. Ça nous donne donc l’occasion de vous dire d’immenses mercis! Et dites-vous qu’il est facie d’écrire, si l’avenir le permet, encore 450 chroniques puisque le sujet semble intarissable.

En attendant, êtes-vous encore de ceux chez qui le réveillon du jour de l’an se traduit par musique, blagues, danses, jeux et boustifaille? Lorsqu’on décortique le contenu des chansons à réponde populaires de l’époque (ex: années 30-40), les sujets reflétaient souvent les préoccupations quotidiennes ou l’actualité. Vous n’avez qu’à écouter l’extrait de la Bolduc ici-bas pour vous en convaincre. Dans ce cas-ci, le thème du marché. Mon père avait une déclinaison beaucoup plus grivoise de cette chanson qu’il aimait nous rappeler justement le soir du jour de l’an. L’éloignement des villages faisait en sorte qu’avec le temps, les paroles se transformaient…. Un peu comme celles de l’histoire de nos légumes et fruits ancestraux.

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